Qui sommes nous ?

AGCCPF
Le Réseau Musées Méditerranée existe gârce à l'initiative et au suivi interrégional des sections fédérées de professionnels des musées de France de PACA et de Languedoc-Roussillon.

Exposition

Frédéric LANOVSKY
31-12-2018
Sculpteur contemporain né à Cannes en 1965, Fréderic Lanovsky réalise des sculptures géantes et à taille humaine dont les dernières pièces ornent les jardins du Musée ...

Exposition

Zostères, des prairies sous la mer
30-11-2017
Qu'est-ce qu'une zostère? Pourquoi sont elles indispensables? Sont elles menacées? Comment les protéger?
Voilà les questions auxquelles répondra cette exposition qui a pour but de ...

Evénement

Acquisition de l'oeuvre de Gaston Chaissac "Signes"
01-01-2022
Anatole Jakovsky fut l’un des premiers à s’intéresser aux productions artistiques hors-normes ...

Evénement

L’atelier de Noël de Salagon
09-12-2017
Création de jouets en miniatures
Samedi 9 décembre, venez fabriquer avec vos enfants des décorations de Noël avec une médiatrice du musée de Salagon ...

Réalisation

Musambule
la version 4 de Musambule est en cours de réalisation.
   
FRAM Les collections 
L'actualité des musées et des collections publiques est aussi celle de leur enrichissement régulier. A ce titre, chaque musée dispose en fonction de sa collectivité ou tutelle de rattachement, de budgets dédiés. Néanmoins, depuis de nombreuses années, dans le cadre des lois de décentralisation, ont été instaurées des commissions mixtes, réunissant l'Etat et la région, pour allouer des budgets complémentaires aux collectivités qui en font la demande et procéder ainsi à des acquisitions à titre onéreux qui associent des financements des collectivités territoriales, de l'Etat et de la région. C'est l'objet du FRAM ( fonds régional pour l'acquisition des musées) qui se réunit une fois par an.

Vous trouverez sur cette rubrique les oeuvres entrées dans les collections publiques en PACA et ayant bénéficié du concours du FRAM ces dernières années.

Acquisitions FRAM : Photographie
Nature morte à la nappe blanche
Loin des opulentes et éclatantes natures mortes de ses contemporains (Henri Fantin Latour, Adolphe Monticelli…), celle de François Bonvin, "pichet de cuivre, deux pommes sur une table" se distingue par sa simplicité et son caractère intimiste. Cette huile, de petit format, de composition rustique, impose l'horizontalité de la table et la verticalité du pichet, strictes lignes, géométriques que viennent rompre et adoucir la sphère des deux fruits et l'arrondi du pichet de cuivre au contour souligné par la nappe claire. Objets usuels et communs, marqués par l'usage, que l'artiste rend sans artifices en jouant sur les contrastes et les oppositions de couleurs claires et sombres. Illuminant d'une note colorée l'uniformité de la nappe, se détachent les deux pommes sculptées par leur ombre porté...
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Nature morte
Théodule Ribot expose sa première nature morte à Rouen en 1862. Ce genre tient, à côté de ses portrait, une place importante dans son œuvre aujourd'hui très prisée. Celle-ci présente les instruments de travail et attributs du peintre : à droite les cadmies, perles noires fournissant les pigments rouges enfermés dans la boîte. A gauche un loup traversé d'une plume, un couvre-chef noir de peintre et un chiffon taché de peinture. En arrière plan, la molette servant à broyer les couleurs. Le tout disposé sur une nappe blanche qui, sous les effets de couleurs et des ombres, devient peu à peu fond ocre. Cette œuvre synthétise remarquablement la technique, l'esthétique et le style Ribot. Eclairés succinctement à la chandelle, ces objets effleurés par cette lumière rasante, surgissent du clair-obs...
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Paysage italien
Harmonieusement rythmé selon les préceptes néo-classiques de son maître H. de Valenciennes, ce Paysage composé de réminiscences italiennes – Jean-Victor Bertin a vraisemblablement accompli son pèlerinage dans la péninsule entre 1806 et 1808 - présente les grandes caractéristiques de son style si personnel : la composition de la scène par plans superposés rythmés de groupes d'arbres aux différents niveaux, les ruines d'un aqueduc (celui de Nemi) plus haut l'horizontale d'un pont franchissant le cours d'eau (ponte Mole). Sur la grande oblique descendant de droite à gauche qui ferme le paysage s'accrochent divers ensembles bâtis ; une fortification, un château, une ville fortifiée et un monastère, ouvrages défensifs que l'on peut encore rencontrer aujourd'hui en remontant le Tibre vers sa sou...
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Bord de mer - La corniche à Marseille
Jean-Baptiste Olive s'est surtout spécialisé dans la représentation de marines provençales et vénitiennes. Marseillais dans l'âme, il peint la corniche marseillaise aux rochers blancs que les vagues couvrent de leurs embruns. Olive fait preuve de ses qualités de coloriste dans les effets de vagues et utilise une matière épaisse aux couleurs violacées et aux blancs lumineux. Cette marine de composition et de facture moderne complète la vue du port de Toulon proche d'une vue de celle du port de Marseille au "cadrage photographique".
Brigitte GAILLARD
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La vallée des angoisses
L'amitié qui lie Vincent Courdouan au Président Clappier lui permet de faire de fréquents séjours, à partir de 1853, à Moustiers Sainte-Marie dans les Gorges du Verdon. Ce paysage du Haut Var devient vite une source d'inspiration. La Vallée des angoisses, datée de 1887, est exécutée en atelier à partir de fusains et d'études préparatoires au crayon, réalisés sur le motif, en plein air. Elle révèle le talent de coloriste de l'artiste.
Courdouan met en scène les éléments d'un paysage romantique : gorge profonde, torrent abondant, arbres brisés, ciel orageux. Une nature dramatisée, une nature où les symboles persistent : le torrent qui coule fait référence à la vie qui passe, les arbres brisés évoquent la mort. Le torrent violent qui dévaste tout sur son passage rappelle la nature puissante...
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Esculape ressuscitant Hippolyte
Signé et daté "Daret inven et fecit bruxcell 1636". Hippolyte, fils de Thésée, était l'objet de la passion de sa belle-mère Phèdre. Rejetée, cette dernière se vengea en l'accusant de cet amour. Thésée, abusé, livrera son fils à la colère de Neptune. Un monstre marin envoyé par le dieu affolera les chevaux du char d'Hippolyte qui fut tué dans sa chute. Selon Ovide, Esculape lui rendit la vie et Diane se couvrit d'un nuage pour le faire sortir des enfers. Ce tableau à l'iconographie rare est signé et daté de 1636. Il fait partie des plus anciens tableaux connus de l'artiste comme la Déploration du Christ du musée des Beaux-Arts de Marseille ou le ...
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Saint Sébastien soigné par sainte Irène
L'achat de Saint Sébastien soigné par Irène par le musée de Marseille en 1988 a fait entrer dans un musée français la première œuvre de Marcantonio Bassetti, la plus forte personnalité artistique véronaise de la première moitié du XVIIe siècle. Violemment expressive, la mise en évidence, dans un cadrage rapproché et sous un éclairage dramatique, du corps en torsion comporte une référence aux sources michélangelesques de Bassetti en même temps qu'à la Conversion de saint Paul de Caravage. Mais Bassetti échappe à tout risque de manière. Il évite également tout piétisme en imposant la vision totalement renouv...
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Intérieur de synagogue dans les Etats du Pape
Si l'on excepte la synagogue qui est notre plus bel "objet", les collections du Musée juif comtadin sont des témoignages, riches de sens avant toute autre considération. L'acquisition d'un tableau, c'est se doter d'une puissance d'évocation par l'image que l'on pourra comparer à la réalité des vestiges cavaillonnais. A quel titre ? Evoquer la sociologie des communautés juives résidant dans l'ensemble des états du pape aux XVIIe –XVIIIe siècles et remettre en séquence la forme architecturale des synagogues comtadines, originale en soi, mais dont la plus proche parenté morphologique se situe en Italie du Nord, plus spécialement à Venise, ainsi à la Scola Levantina,. Cette pei...
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Peintures murales
Pour investir réellement son objet, le musée d'identité d'une ville doit porter son intérêt bien au-delà des limites strictes du lieu privilégié où sont enfermés les objets élus, qui ont pris rang de collection. La conservation départementale des musées et du patrimoine de Cavaillon s'attache donc à une collecte le plus systématique possible des faits, témoignages, fragments les plus divers de patrimoine, qui, un jour, concourront chacun à une intelligence globale de cette cité. En cela, nous ne faisons que poursuivre l'action jadis engagée par les fondateurs des musées, Michel (1852-1924), Auguste (1854-1936) et Marie-Thérèse Jouve (1860-...
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L'école des sœurs
Signé en bas à gauche. Granet (Aix-en-Provence, 1875-1849) partage sa vie en trois grandes périodes. Avant 1802, on peut parler d'années de formation à Aix et Paris. De 1802 à1824, le peintre est quasiment romain. A partir de 1825, sa vie se a partage entre Paris et Versailles (avec de nombreux retours en Provence où il s'est acheté une bastide…). Son œuvre comprend deux aspects majeurs : la peinture de paysage, la peinture d'intérieurs (surtout religieux : cloîtres, cryptes, etc.). De ce fait Granet s'inscrit dans un mouvement qui prépare l'impressionnisme, lui-même manifestant son génie quant au traitement de la lumière, tant sur les ruines romaines, les paysages des environs de R...
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47 photographies
André Villers compte comme un des principaux photographes de Picasso avec Edward Quinn et David Douglas Duncan. Durant le séjour de Picasso à Vallauris, Villers a côtoyé quotidiennement Picasso, qui lui avait d'ailleurs offert un appareil photo. Ces photographies sont des témoignages de la vie quotidienne à Vallauris, avec plusieurs personnages bien connus des Vallauriens (Aguigui…), d'autres sont de véritables natures mortes (Chaise…).
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Ardoise
Dans son catalogue raisonné des ardoises de Magnelli, Anne Maisonnier recense 91 ardoises peintes entre 1936 et 1956. Ce type de production débute à Paris avant-guerre, en 1936, et sera assez abondante pendant la guerre lorsque l'artiste sera réfugié à Grasse. En raison de son cadre en bois, cette ardoise se présente comme une œuvre autonome et a plus à voir avec une peinture qu'avec un dessin. Les ardoises de la période de Grasse ont, de plus, souvent d'étroits rapports avec les gouaches sur papier à lettres de la même date dans lesquelles un motif central occupe l'ensemble de la composition. C'est le cas de cette ardoise particulièrement aboutie tant dans ses couleurs que son dessin.
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Nature morte (fruits)
Connu au début des années 80 dans la vague du retour à la peinture, Gérard Traquandi est présent sur la scène artistique internationale par de nombreuses expositions. C'est en 1997 lors de l'exposition au Centre d'art Le Crestet que Gérard Traquandi s'est résolument engagé dans la couleur et sa démarche s'inscrit dans le champ traditionnel de la peinture. Dès le début, le parcours de cet artiste s'est constitué d'approches de la peinture à travers des modes d'expression diversifiés. Formé à l'Ecole de Beaux-Arts de Marseille-Luminy dans la sphère des artistes du mouvement Support-Surface, Traquandi pratique plutôt le dessin de manière classique. Fragmen...
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Arlésiennes dans la cathédrale Saint-Trophime
Appartenant à ce petit groupe d'artistes suisses réunis en Provence autour de Mistral, Berthoud a été associé au mouvement de la Renaissance provençale. Dans cette grande peinture de 1880, il illustre d'une façon éclatante le thème de l'élan de l'âme religieuse du peuple que Mistral avait lui-même admirablement chantée dans son poème de la "Communion des Saints" (1858) et qu'il allait mettre en évidence dans la galerie des rites du Museon Arlaten (1896) par le diorama de la "Pregarello" (l'Arlésienne en prière) qui doit sans doute beaucoup au tableau de Berthoud. Il est certain que Mistral aurait souhaité acquérir cette toile pour son musée et qu'il a d&...
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Théâtre aux Martigues
Signé en bas à droite : R. Dufy.

Dufy séjourne et peint à Martigues à plusieurs reprises en 1903, 1904 et 1906-07. L'intérêt de Dufy pour les scènes populaires est caractéristique de la production des années de jeunesse, avant qu'il ne devienne mondain. C'est en quelque sorte le pendant de tableaux représentant des scènes de la vie quotidienne en extérieur sur les marchés de Marseille, qui sont datés de la même époque. La salle de spectacle d'un village de pêcheurs comme Martigues est aussi populaire que les marchandes de légumes et de poissons de Marseille. La toile est précédée par plusieurs dessins (Marcel Guyon, Fanny Lafaille, Raoul Dufy, catalogue raisonné des dessins, Paris, 1991, n° 24, 25 et 26). Le premier d'entre eux est fait sur un papier à lettres d'hôtel qui nous indique q...
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Paysage aux environs de Martigues
Signé au dos à la peinture noire : A. Derain. Derain, après une formation à l'Académie Carrière où il rencontre les futurs peintres fauves, puis à l'Académie Julian, est, comme bien d'autres peintres, descendu s'éblouir à la lumière du Sud. À partir de 1905 et jusqu'à la guerre, il séjourne régulièrement dans le Midi. En 1906, il passe l'été avec Matisse à l'Estaque. En 1908, il passe huit mois à Martigues où Dufy, Friesz et Braque le rejoignent. Si Collioure est le premier lieu qui attire les fauves, c'est en Provence qu'ils s'installent et reviennent. La lumière du Midi joue un rôle important dans les changements stylistiqu...
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Les Martigues
Signé en bas à droite : R. Dufy. En 1903-1904, Dufy séjourne à Martigues. Une série de tableaux de format moyen, qui correspond à ce séjour, représentent la ville et ses canaux. Ils ont en commun une composition mettant en scène un premier plan aquatique prépondérant et une ligne d'horizon placée très haut laissant peu de place pour décrire le ciel. Cette vue des quartiers de l'île et de Jonquières décrit un quartier très modifié aujourd'hui. La pointe du Brescon a été détruite ainsi que le pont joignant l'île à la place de l'église de Saint-Genest. Celle-ci a fait l'objet d'un tableau antérieur de Dufy (Lafaille...
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Sans titre
Signée en bas au centre : Morandi. S'il utilise occasionnellement la technique de l'aquarelle depuis le début de sa carrière, Giorgio Morandi s'y consacre intensément à partir des années 1955-1956. Il est alors parvenu à un très haut degré de simplification qui confère à sa pratique de la figuration une teneur tout à fait singulière. Les apparences les plus immédiates sont peu à peu évacuées au profit d'une intemporalité lumineuse, et cependant persiste le sentiment d'un indicible frémissement du passage des heures, d'une érosion imperceptible de la présence silencieuse du monde. Il y a toujours dans ces fragiles œuvres sur papier le souve...
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Sans titre
En 1969, fortuitement, une promenade sur le marché du cours Saleya à Nice provoque chez Gilli un véritable choc : un cageot renversé sur le sol laisse échapper un flot mouvant d'escargots en quête de liberté. Le tracé des viscosités, le potentiel formel aléatoire des empreintes humides le conduisent, de retour à son atelier, à provoquer des mises en scène, des expérimentations, dans lesquelles l'escargot est soumis à des provocations. Chaque réaction du gastéropode se traduit par un cheminement différent matérialisé par la peinture à l'eau dont l'animal est enduit. De là, des compositions sur papier où interviennent les empreintes s...
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Portrait de Gassendi
Inscription en bas au milieu : Pierre Gassendi D Au dos en bas au milieu : Pierre Gassendi, philosophe et math. Monogramme en haut à droite : D.C. (souligné). Cachet de cire rouge en haut à droite (sorte de serpent au centre du cachet). Ce petit portrait à l'huile sur panneau de chêne, est l'un des rares portraits contemporains de l'illustre philosophe et mathématicien dignois (1592-1655), avec le dessin à la pierre noire exécuté en 1636 par Claude Mellan et conservé dans les collections du musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg. Sur ce portrait, le savant est plus âgé, mais les deux œuvres sont proches dans la représentation du personnage. La peinture représente Gassendi vers la fin de sa vie (il disparaît à l'âge de 63 ans), de trois-quarts. Le vêtement sombre du prieur de la cathédrale...
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Sans titre
Doté d'une solide formation classique, Claude Viallat s'installe à Nice où il enseigne à l'Ecole des Arts Décoratifs de 1964 à 1967. La révélation de Matisse et de peintres américains comme Jules Olitski est décisive. Il entreprend alors une réflexion sur la réalité strictement matérielle de la peinture.
A partir de 1966, il radicalise sa production par la répétition d'une forme emblématique qui est toujours sa marque. Parallèlement, il commence à utiliser les supports les plus variés (draps, toiles de bâche...) sans châssis, et à exploiter leur mobilité (pliage, teinture). Ses recherches en font une des figures de proue du mouvement Supports-Surfaces (1969-1972).
Figure devenue historique, son travail n'en continue pas moins d'évoluer non pas linéairement mais "en spirale, à partir d'u...
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Sans titre
Olivier Mosset est né à Berne en 1944. Il s'installe en 1965 à Paris où il travaille avec Daniel Buren, Michel Parmentier et NieleToroni, constituant à tous les quatre BMPT, à partir des initiales de chacun d'eux, de décembre 1966 à décembre 1967. Les œuvres des artistes BMPT s'attachent à l'objectivité de la peinture. Elles sont réalisées sur des supports de grand format, aux motifs répétitifs dénués d'émotion, sans sujet. A partir de 1966 Olivier Mosset peint au centre d'une toile blanche un cercle parfaitement neutre, qu'il reproduira quelques deux cents fois durant huit ans .
Olivier Mosset travaille à New York et en Suisse.
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Cosmogonie rose-vent (COS 24)
Au cours d'un voyage en 1960, Yves Klein fixe une peinture bleue sur papier sur le toit de sa 2 CV. Au bout du voyage de Paris à Nice, les effets des intempéries sur la peinture font apparaître un vieillissement prématuré de la matière. Les cosmogonies enregistrent les manifestations de la nature, le vent, la pluie, toutes sortes d'intempéries. Ce sont les intempéries et le vent qui occasionnent une répartition de la couleur en spirales. Généralement bleues, les cosmogonies, comme COS 24, peuvent aussi être roses, surtout à partir de fin 1961. Ce sont des "reportages planétaires des manifestations de l'énergie vitale".
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Anthropométrie (ANT 84)
Chef de file des Nouveaux Réalistes, Yves Klein est un peintre plein de ressources chez qui foisonnent en permanence les idées et les inventions. Les Anthropométries marquèrent dans le déroulement de l'œuvre de l'artiste un moment de création très important. "... Un jour, j'ai compris que mes mains, mes outils de travail pour manier la couleur ne suffisaient plus. C'était avec le modèle lui-même qu'il fallait brosser la toile monochrome bleue. Non, ce n'était pas de la folie érotique. C'était très beau. J'ai jeté une grande toile blanche par terre. J'ai vidé vingt kilos de bleu au milieu et la fille s'est ruée dedans et a peint là mon tableau en se roulant sur ...
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Sol/mur (bleu)
Louis Cane est l'un des protagonistes les plus actifs du groupe Support-Surfaces qui cherche à réaliser le "degré zéro" de l'art en déconstruisant la peinture par une analyse "matériologique" de ses éléments. Cette analyse s'accompagne nécessairement d'une remise en question de l'accrochage traditionnel : les "tableaux" sont simplement agrafés au mur ou posés sur le sol sans châssis. La pratique picturale de Louis Cane; s'énonce comme une démonstration de la peinture par ce qui la fait; il s'agit d'élaborer l'inventaire de toutes les qualités intrinsèques de la toile non plus, comme écran-plan mais comme une surface dans l'espace. Avec ses toiles au sol, Louis Cane, ...
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Toile libre
André-Pierre Arnal vit et travaille à Montpellier. A la fois théoricien et peintre, représentant de l'art informel, Arnal envisage la problématique de la matérialité de la peinture. Son travail consiste à exécuter des toiles flottantes, libres de tout support, peintes à plusieurs reprises après pliages et dépliages. Il considère la mobilité de la toile à travers les relations entre texture, couleurs, pliures. Dès 1972, Arnal oppose des surfaces monochromes, diluées au centre par de l'essence, fait ré-intervenir le pinceau, l'eau et l'huile.
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Académie d'homme
Pour former son regard, le jeune Henri Matisse fréquente non seulement les musées mais aussi les galeries d'avant-garde, en particulier celle d'Ambroise Vollard où il découvre en 1899 une nouvelle, et déterminante, raison de peindre. Venu acheter Les Alyscamps de Van Gogh, il est retenu par des Baigneuses de Cézanne, qu'il acquiert finalement, fasciné par ce petit tableau en regard duquel la peinture de Van Gogh lui fait l'impression de n'être plus qu'une "estampe" (1). A partir de ce moment, pourvu de ce "talisman", animé de cette nouvelle et durable vénération, Matisse entre dans une phase d'assimilation de l'art de Cézanne. Ultime étape d'un apprentissage étonnamment long, à une &eacu...
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T 1986 - R 45
T 1986 - R 45 est une peinture caractéristique des dix dernières années de l'œuvre de Hans Hartung, marquées par un retour à l'usage du pistolet pulvérisateur déjà utilisé dans les années soixante, preuve manifeste d'un goût prononcé de l'artiste pour les expérimentations techniques les plus insolites. Après les pistolets et le grattage (années 60), les rouleaux, les grandes brosses et les pinceaux multiples (années 70), Hans Hartung utilise à nouveau le pistolet relié à un compresseur pour projeter le pigment sur la toile, en une sorte de dripping sous pression, où se voit continuellement redéfini un univers abstrait profondément or...
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Portrait de Diego ou tête noire
Signé en bas à droite. Alberto Giacometti est unanimement reconnu comme un des artistes les plus originaux du XXe siècle. Sculpteur, peintre, dessinateur, graveur et lithographe, ce créateur s'est imposé par une approche tout à fait unique de la réalité. L'influence de son milieu familial (son père était peintre), ses voyages en Italie, la fréquentation de l'atelier de Bourdelle, la rencontre des œuvres cubistes et post-cubistes, l'influence de la pensée de Georges Bataille puis d'André Breton n'auront servi qu'à le faire revenir vers ce qui devait le hanter, durant toute sa vie de façon obsessionnelle et qui peut se ramener à une question en apparence très simple, q...
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Paysage de l'Estaque
S.b.c. : Raoul Dufy. C'est en 1908 à l'Estaque en compagnie de Georges Braque que Raoul Dufy réalise un grand nombre de peintures et de dessins tout à fait essentiels à la constitution du premier cubisme. Le musée Cantini avait déjà le privilège de conserver un bel ensemble de peintures datant de cette période, mais il lui appartenait de compléter judicieusement celui-ci, afin de lui donner toute sa cohésion et de parvenir ainsi à constituer une articulation exceptionnelle et sans doute unique au monde dans l'itinéraire cubiste de cet artiste. Il est en effet très important pour un musée consacré à l'art moderne de savoir s'enrichir d'œuvres majeures capables de mont...
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Le Port de Saint-Tropez
Cachet d'atelier en bas à droite. L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. La formation de Camoin à l'Ecole des Beaux...
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L'Etreinte ou paysage au couple au pied d'un arbre
Si Roussel s'inscrit avec Vuillard dans la tradition réaliste et intimiste, très vite il dépasse les thèmes chers aux Nabis pour leur préférer l'univers spirituel et poétique du Symbolisme et poursuivre un rêve de couleur, de chaleur, de sensualité. Dans le tableau L'Etreinte, Roussel s'éloigne de sa période nabie durant laquelle il transposait, dans un style décoratif, des scènes véridiquement observées dans quelques jardins de Paris. Même si le thème du couple enlacé peut être encore considéré comme contemporain, il participe déjà à ce que seront les amours arcadiennes revivant dans une lumière virgilienne. Au-del&agra...
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Saint-Tropez, l'Orage
Cette œuvre, longtemps considérée comme disparue pendant la Seconde Guerre mondiale, n'avait jamais été présentée lors d'une exposition. Vendue au marchand Gutbier, de Dresde, elle fut de suite achetée par Yvo Hauptmann – ami de Signac et peintre néo-impressionniste – pour son père, le romancier Gerhart Hauptmann, et depuis lors est toujours restée dans la famille. La genèse de cette toile nous est fort bien connue grâce au journal, dans lequel Signac notait à la date du 8 mai 1895 : "Commencé une toile de 25, Orage au fond du golfe, d'après souvenir. Je voudrais arriver à un effet dramatique : une harmonie verte et violette avec un grand éclat de lumi&egr...
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Vue de la citadelle de Sisteron
Iwan Cerf (1883-1963). Peintre et dessinateur de personnages et de paysages. Elève d'A. De Witte et E. Carpentier à l'Académie de Liège; de J. Lefebvre et T-R. Fleury à Paris où il emménage. Est engagé volontaire et membre de la Section artistique* au front (1917). Dans le Midi de la France, il représente plus tard des paysages luministes et des natures mortes. Ses tons sont discrets, le dessin précis et la construction rigoureuse. Illustre de nombreuses œuvres littéraires. Œuvres au musée de Liège. * Cette association est fondée par l'état-major de l'armée belge afin de représenter les faits de guerre et la vie au front. Les artistes travaillent essentiellemen...
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Palmiers aux Martigues
À plusieurs reprises, entre 1903 et 1907, Dufy séjourne et peint à Martigues. Si les œuvres de son premier séjour sont encore réalisées dans une veine impressionniste, la découverte de la peinture de Matisse en 1905, dans son aspect décoratif, mais surtout l'amitié qui le lie à Marquet dès 1906, engage Dufy dans la voie du fauvisme, manière qui atteindra son plein épanouissement en 1907. Palmiers aux Martigues ? mais aussi et surtout son autre titre Hommage à Gauguin qui peignait en 1888 Les Alyscamps et s'exprimait ainsi : “J'ai observé que le jeu des ombres et des lumières ne formait nullement un équivalent coloré d'aucune lumière.(...) Quel en ...
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