Qui sommes nous ?

AGCCPF
Le Réseau Musées Méditerranée existe gârce à l'initiative et au suivi interrégional des sections fédérées de professionnels des musées de France de PACA et de Languedoc-Roussillon.

Exposition

Jean Gilletta et la côte d'azur - Paysages et reportages 1870-1930
05-03-2018
Le palais de la Jetée-Promenade entre deux palmiers, les blanchisseuses au bord du Paillon, Èze perché sur son piton rocheux, les cueilleuses de jasmin près de Grasse, ces clichés ...

Exposition

LES SANTONS SORTENT DE LEUR RÉSERVE
03-02-2018
En cette fin d’année 2017, le musée des Alpilles fait sortir ses santons de leur réserve ...

Evénement

Déjeuner au musée
25-01-2018
Venez découvrir une œuvre photographique en compagnie d'un médiateur puis partagez, avec l'équipe du musée, un déjeuner convivial ...

Evénement

Chasse au trésor
14-01-2018
Des énigmes, des indices, des loupes, des questions, arriverez-vous à trouver le fameux trésor? ...

Réalisation

Musambule
la version 4 de Musambule est en cours de réalisation.
   
FRAM Les collections 
L'actualité des musées et des collections publiques est aussi celle de leur enrichissement régulier. A ce titre, chaque musée dispose en fonction de sa collectivité ou tutelle de rattachement, de budgets dédiés. Néanmoins, depuis de nombreuses années, dans le cadre des lois de décentralisation, ont été instaurées des commissions mixtes, réunissant l'Etat et la région, pour allouer des budgets complémentaires aux collectivités qui en font la demande et procéder ainsi à des acquisitions à titre onéreux qui associent des financements des collectivités territoriales, de l'Etat et de la région. C'est l'objet du FRAM ( fonds régional pour l'acquisition des musées) qui se réunit une fois par an.

Vous trouverez sur cette rubrique les oeuvres entrées dans les collections publiques en PACA et ayant bénéficié du concours du FRAM ces dernières années.

Acquisitions FRAM : Croyance - Religieux
Livre de prières
Le fonds du musée juif comtadin, constitué à partir du cimetière des livres découvert et préservé en 1929 grâce à la famille Jouve et présenté à compter de 1963, est pour l'essentiel l'écho d'une pratique individuelle de la prière, de l'observance des préceptes qui règlent la vie quotidienne. Des stèles préservées de la destruction du cimetière complètent cette évocation. Sont venus s'y ajouter des dons de familles juives comtadines, dont Armand Lunel. Depuis la restauration de la synagogue en 1986-1988 et en harmonie avec une réflexion muséographique d'ensemble, le site même de l'ancienne Carrière, comme l'expre...
[ lire la suite ]


 
Stèle funéraire fragmentaire de Timakratea
La scène unit une femme debout à droite vêtue du chiton (tunique très fine) et de l'himation (manteau de laine), et une fillette parée d'une tunique à apoptygma (repli) et aux courts cheveux bouclés en compagnie d'un chien, un spitz ou loulou dont l'élevage fleurissait dans l'île phénico-punique de Malte. L'enfant fait le geste de tendre un objet à son petit compagnon, vraisemblablement une balle. Ces quadrupèdes, au poil blanc et bouclé, étaient très réputés pour leur rapidité à la course. La présence du loulou, à la différence du chien laconien, chien de chasse, met l'accent sur la jeunesse du personnage et l'enracine dans la sphèr...
[ lire la suite ]


 
Esculape ressuscitant Hippolyte
Signé et daté "Daret inven et fecit bruxcell 1636". Hippolyte, fils de Thésée, était l'objet de la passion de sa belle-mère Phèdre. Rejetée, cette dernière se vengea en l'accusant de cet amour. Thésée, abusé, livrera son fils à la colère de Neptune. Un monstre marin envoyé par le dieu affolera les chevaux du char d'Hippolyte qui fut tué dans sa chute. Selon Ovide, Esculape lui rendit la vie et Diane se couvrit d'un nuage pour le faire sortir des enfers. Ce tableau à l'iconographie rare est signé et daté de 1636. Il fait partie des plus anciens tableaux connus de l'artiste comme la Déploration du Christ du musée des Beaux-Arts de Marseille ou le ...
[ lire la suite ]


 
Saint Sébastien soigné par sainte Irène
L'achat de Saint Sébastien soigné par Irène par le musée de Marseille en 1988 a fait entrer dans un musée français la première œuvre de Marcantonio Bassetti, la plus forte personnalité artistique véronaise de la première moitié du XVIIe siècle. Violemment expressive, la mise en évidence, dans un cadrage rapproché et sous un éclairage dramatique, du corps en torsion comporte une référence aux sources michélangelesques de Bassetti en même temps qu'à la Conversion de saint Paul de Caravage. Mais Bassetti échappe à tout risque de manière. Il évite également tout piétisme en imposant la vision totalement renouv...
[ lire la suite ]


 
Intérieur de synagogue dans les Etats du Pape
Si l'on excepte la synagogue qui est notre plus bel "objet", les collections du Musée juif comtadin sont des témoignages, riches de sens avant toute autre considération. L'acquisition d'un tableau, c'est se doter d'une puissance d'évocation par l'image que l'on pourra comparer à la réalité des vestiges cavaillonnais. A quel titre ? Evoquer la sociologie des communautés juives résidant dans l'ensemble des états du pape aux XVIIe –XVIIIe siècles et remettre en séquence la forme architecturale des synagogues comtadines, originale en soi, mais dont la plus proche parenté morphologique se situe en Italie du Nord, plus spécialement à Venise, ainsi à la Scola Levantina,. Cette pei...
[ lire la suite ]


 
Statue
MISSIONS AU VANUATU
Lors d’un premier séjour au Vanuatu, en juin-juillet 1991, puis d'une deuxième mission en 1992, l’équipe du musée a pu acquérir 150 pièces (masques, parures, etc) de l’île de Malakula, qui constituent un ensemble désormais exceptionnel en France d’objets traditionnels contemporains provenant de cet archipel du Pacifique.

Cette sculpture représente une femme debout, le bras droit plié avec la main levée, la paume tournée vers l'extérieur, le bras gauche plié sur la hanche. La tête est surmontée d'une coiffure en plumes et en duvet. L'ensemble de la statue est recouvert d'un décor polychrome (blanc, ocre, noir) composé de motifs géométriques. Un socle en bois léger a été cloué dans les pieds du personnage.
[ lire la suite ]


 
Sept objets
- Statuette féminine : H. 0,135 m - n° d'inventaire 94/1/1 - Deux Plaquettes d'hommes "barbus" : H. 0,05 m ; 1. 0,022 m et H. 0,065 m ; 1. 0,025 m - Ivoire - n° d'inventaire 94/1/2 et 94/1/3 - Trois épingles décorées : H. 0,10 m ; H. 0,065 ; H. 0,05 m - Ivoire - n° d'inventaire 94/1/4 ; 94/1/5 ; 94/1/6 - Palette à fard zoomorphe : L. 0,12 m ; H 0,095 m - Schiste - n° d'inventaire 94/1/7 Ces objets constituent un ensemble assez exceptionnel. La figurine féminine traitée en ronde-bosse, à la tête ovale, aux yeux ronds et creusés, peut-être destinés à recevoir une incrustation, aux bras séparés du corps et aux jambes bien distinctes l'une de l'autre est un exemplaire unique. ...
[ lire la suite ]


 
Coffret à ouschebtis
Ce coffret de bonne facture et en très bon état de conservation présente sur son couvercle bombé un bateau à large voile peinte en jaune et bleu. Sur ses quatre faces ocre un bandeau de couleur blanche souligné de rouge et de bleu porte une inscription : "Paroles à dire par Osiris l'Occidental, Dieu Grand Maître d'Abydos, pour qu'il lui accorde toutes les offrandes pour le Ka de l'Osiris chef des Meshouesh, Djed-Khonsou, juste de voix." Ce type de coffret apparaît au Nouvel Empire au moment où le nombre d'ouschebtis, déposés dans les tombes, s'accroît considérablement, jusqu'à plusieurs certaines dans les tombes royales et de dignitaires. Le Musée d'archéologie méditer...
[ lire la suite ]


 
Bès d'heureuse maternité
Bès debout, jambes écartées, surgit d'une colonnette papyriforme. Au revers de sa coiffure à cinq plumes, se trouve un oryx, pattes entravées. Deux cercopithèques s'accrochent à ses oreilles. Il tient dans ses bras un enfant à qui il tend un objet ovale. Cette représentation de Bès porte, outre ceux déjà décrits, d'autres animaux. Il s'agit de trois cercopithèques, un au recto, deux au verso, grignotant un fruit, peut-être une noix doum, censée contenir l'eau d'origine divine nécessaire à la vie. Cette interprétation définirait celle de l'objet, une noix doum, que tend le dieu au nouveau-né qu'il a dans ses bras. Un autre animal, un sphinx marcha...
[ lire la suite ]


 
Statuette de Hapy
Hapy debout à corps humain et tête de babouin au visage doré est un des quatre fils d'Horus. Comme ses trois frères, il incarne un des points cardinaux, le nord, et a pour mission de veiller sur un des quatre vases canopes contenant les viscères du défunt. Hapy associé à la déesse Nephtys protège les poumons. C'est sous la forme d'un vase canope, jarre à panse renflée, en albâtre ou en terre cuite fermée par un bouchon à son effigie, la tête de babouin qu'il est le plus souvent représenté. Les fils d'Horus apparaissent sous la forme humaine à tête animale à époque tardive. Leurs statuettes intégrées au trousseau funéraire...
[ lire la suite ]


 
Sarcophage d'Ibis
Magnifique sarcophage de grande taille d'ibis accroupi aux ailes repliées. L'ibis au corps blanc, à tête et queue noire, "l'ibis sacré", incarnait le dieu Thot. Dieu protecteur de l'écriture, de la séparation des langages, de l'annalistique et des lois, il régnait sur tout ce qui comportait une opération intellectuelle. Il est le dieu qui compte, le calculateur du temps, du calendrier, le patron des scribes, le secrétaire avisé des dieux. Animal sacré d'un tel dieu l'ibis était momifié et enseveli dans des nécropoles animalières que l'on a retrouvées à travers toute l'Egypte. L'une des plus importantes à l'époque ptolémaïque et romaine est celle de...
[ lire la suite ]


 
Vase plastique, Bès ithyphallique
Ce vase plastique à l'image du dieu égyptien Bès ithyphallique est du type rhyton, ouvert dans sa partie supérieure, percé d'un trou à son extrémité et muni d'un anneau de suspension. Nain difforme et grimaçant, Bès est ici coiffé d'une tiare emplumée et porte une barbe bouclée. Accroupi, il est entièrement nu et tire la langue. Il brandit dans sa main droite un phallus au-dessus de sa tête et un autre dans sa main gauche à hauteur de sa taille. Il est doté lui-même d'un phallus démesuré sur lequel est allongée une petite femme nue. Cette iconographie inhabituelle le rapproche des démons phalliques et laisse entrevoir que ce type de B&egrav...
[ lire la suite ]


 
Couros
Statuette d'homme debout, le pied gauche légèrement avancé sur une petite base rectangulaire. Les bras sont le long du corps, les mains fermées. La chevelure en bandeau est séparée par une raie médiane. Elle retombe en paire de tresses sur la poitrine de part et d'autre du visage, et en ondulations dans le dos. Le personnage est vêtu d'un long chiton et d'un himation à plis plats attaché sur l'épaule gauche. Son style ainsi que l'argile avec laquelle elle a été fabriquée sont caractéristiques de la production samienne vers 540-520. Le type du visage correspond à celui des protomés féminines samiennes (F. Croissant, les protomés archaïques). Le lége...
[ lire la suite ]


 
Hydrie représentant Thésée tuant le Minotaure
Vêtu d'un chiton court, Thésée tourné vers la gauche enfonce une épée de sa main droite dans le flanc de la bête mi-homme, mi-taureau. Tandis que le sang qui coule de la plaie est figuré de façon réaliste, le monstre brandissant une pierre chancelle déjà dans une torsion de tout son être, corps tourné vers la gauche et tête vers la droite regardant Thésée. La scène n'est pas circonscrite dans un cadre, mais juste soulignée dans sa partie basse d'une frise se détachant sur un fond rouge et alternant grecques et damiers. Cette représentation où le héros est seul avec le monstre, être malfaisant par excellence, exprime la vertu h&ea...
[ lire la suite ]


 
Poupée articulée
Poupée en position assise, bras articulés. Personnage féminin aux cheveux bouclés emprisonnés dans un bonnet. Cette poupée était faite pour être habillée car elle n'est pas fixée à un siège. La facture est identique à celle des poupées attiques. Mais le traitement maladroit des épaules et des membres inférieurs, les cuisses réunies, les jambes détachées, feraient pencher pour une production d'un atelier d'Asie mineure ou d'un atelier béotien. La détermination de l'origine de l'argile, si elle était possible, donnerait une indication. Ce type d'objets a d'abord un usage profane. Jouets d'enfant, on les trouve assez souvent dans des tombes d...
[ lire la suite ]


 
Paire de reliquaires
Les informations dont nous disposons sur le mobilier d'origine du palais Lascaris, dispersé à la Révolution après réquisition et vente du bâtiment comme "bien d'émigré", sont très lacunaires. L'inventaire du mobilier dressé en 1738 après la mort d'Alexandre Lascaris-Vintimille, 3e comte de Peille et coseigneur de Castellar, mentionne de nombreux tableaux à thèmes religieux, des objets de dévotion et en particulier des reliquaires. Conformément à l'usage généralement observé dans les demeures aristocratiques de Nice comme de la Provence, les reliquaires étaient présentés sur l'autel de la chapelle ou bien auprès des lits, dans les ch...
[ lire la suite ]


 
Daim et daine affrontés
Cette paire de cervidés, un daim et une daine, brillants de l'éclat symbolique de l'or, flanquaient à l'origine une roue de la Loi, au-dessus du portail d'entrée d'un monastère tibétain, dont ils consacraient les lieux, image se détachant sur les vastes paysages montagneux du Toit du monde. Rencontrée dès les environs de l'ère chrétienne en Inde, cette représentation est ancienne ; elle ne cessera d'être répétée, peinte ou sculptée et prendra dans certains cas, au Tibet, une ampleur monumentale. En effet, ces grands emblèmes bouddhiques émergeant des toitures recouvertes de cuivre ouvragé, évoquent un moment historique fondamental : le premier se...
[ lire la suite ]


 
Ganesha dansant
Différentes traditions font de Ganesha le fils du dieu Shiva – principe à la fois destructeur et créateur de l'Univers – et de sa parèdre la déesse Parvati, fils non charnel, car il est créé par Parvati, selon certaines versions, à partir d'argile modelée ou de l'écume de son corps. Le linga-puràna raconte qu'il fut créé par Shiva afin de favoriser les entreprises divines et contrecarrer les actions néfastes des démons. Sitôt créé, il se mit à danser, à l'instar de son père, devant l'assemblée des dieux. Si l'on veut résumer la complexité exubérante des nombreux textes et mythes anciens qui s'attachent à Ganesha, on peut dire que le dieu concentre toutes les croyances religieuses liées au shivaïsme. Chaque parcelle de son divin corps symbolise les forces de l'Univers. Comme toujours, en In...
[ lire la suite ]


 
Cheval Haniwa
Les Haniwa sont des figures de terre cuite (littéralement "cylindre de terre cuite") fabriquées au Japon du IVe au VIIe siècles pour orner les tombes des plus puissants chefs des communautés agricoles et placés tout autour des cumulus artificiels qui recouvrent les sépultures de la période Kôfun. Faits d'argile et cuits pour résister aux intempéries le plus longtemps possible, ce sont au début de simples cylindres ; plus tard, apparaissent des représentations figuratives mais demeurent creux à l'intérieur pour les empêcher de se craqueler pendant la cuisson. Le cheval, monture précieuse et chère, est représentatif du rang élevé et de l'origine aristocrat...
[ lire la suite ]


 
Statuette
Cette figurine représente un homme debout, nu. Dans le visage rond les yeux sont marqués de deux trous forés qui étaient probablement incrustés, le nez est indiqué par une arête et les oreilles par deux légères protubérances, la bouche est entaillée par une grande fente. Le corps long et mince n'a plus de bras mais on devine les attaches au niveau des épaules, les seins sont marqués par deux trous, le sexe portait sans doute un étui phallique, les deux jambes sont nettement séparées. Elle a été taillée dans une pointe de défense d'éléphant (la tête étant située du côté de la pointe). Cette matière de...
[ lire la suite ]


 
Saint Jean Evangéliste
Acquise en 1988 d'une collection particulière à Paris, cette majestueuse figure de saint Jean l'Evangéliste est venue compléter avec bonheur l'important ensemble de peintures siennoises du musée du Petit Palais. Sa grande qualité d'exécution et ses dimensions autorisent à la rattacher à un important polyptyque. Saint Jean l'Evangéliste est représenté sous les traits d'un vieillard sévère, conformément à la tradition byzantine. Une reconstitution partielle du retable a été proposée par G. Freuler (1993). Dans ce volet, l'amplification des formes et la belle tridimensionnalité du drapé, l'acuité de la représentation du visage inviten...
[ lire la suite ]


 
Stèle funéraire phrygienne à double registre de Glykon et de Tateis
La stèle s'apparente à une catégorie de reliefs funéraires provenant de la plaine du Haut Tembris au nord-ouest de la Phrygie. Elle comporte deux registres. Dans la partie supérieure sont réunies des divinités : au centre la triple Hécate, déesse infernale entre toutes, entourée du buste de Men, grande divinité lunaire d'Asie Mineure, un croissant de lune au-dessus de la tête et de Déméter, la déesse grecque du blé et de la fécondité, la tête surmontée d'un épi. Au-dessus d'Hécate surgit en buste Zeus et enfin Hélios, la tête radiée. Croissant de lune et étoiles accentuent la référence au monde sid&e...
[ lire la suite ]


 
Stèle funéraire fragmentaire anépigraphe avec femme assise et serpent
La stèle est de forme oblongue sans mouluration aucune au sommet et sur les côtés. A la base figure une large plinthe. La scène représente une jeune femme assise, visage de profil, corps de trois quarts, sur un fauteuil à dossier droit, sans accoudoirs, aux pieds moulurés et effilés. Ses pieds chaussés de sandales reposent sur un tabouret en forme de pattes de lion. Elle est vêtue d'un chiton à manches courtes, à ceinture placée haut sous les seins et d'un himation formant voile, rejeté très en arrière de la chevelure nouée en chignon bas. Un pan du manteau passe sous le bras droit et retombe en travers des cuisses. Les jambes sont croisées, la droite sur la gauche. L...
[ lire la suite ]


 
Saint Camille de Lellis présenté à la Trinité
L'œuvre est directement préparatoire à la fresque représentant saint Camille de Lellis présenté à la Trinité par sainte Marie-Madeleine, réalisée par Etienne Parrocel vers 1742 pour orner la coupole de l'église Santa Maria Maddalena à Rome. Elle correspond à la partie de la peinture visible au-dessus de l'autel majeur. On y voit, au centre, Dieu (le Père et le Fils), la Vierge agenouillée et, à gauche, saint Camille de Lellis présenté par la Madeleine, au milieu d'une foule de chérubins et de saints en prière. Dans l'église, le Saint Esprit est figuré au-dessus, dans un lanternon, invisible ici. Les deux demi-cercles de chaque côt&ea...
[ lire la suite ]


 
Autel votif consacré à Pan et Apollon
Le relief s'inscrit sur la face principale d'un autel de marbre mouluré décoré d'acrotères. La scène réunit à l'intérieur d'une grotte deux divinités : à gauche, Apollon, vêtu du chiton long talaire et d'un manteau, tenant une cithare de la main gauche et le plectre de la droite. A droite, Pan, le Chèvre-Pieds, nu à l'exception d'une nébride jetée sur le bras gauche, tient le lagôbolon et de l'autre main abaisse une phiale sur un petit hermès juvénile. La scène se déroule à l'intérieur d'une grotte symbolisée par des rochers. A droite sont représentés une syrinx et à gauche une pinax (tablette). Sur les côt...
[ lire la suite ]


 
Stèle funéraire de Nym[...] avec scène de dexiõsis entre un homme âgé et une jeune fille debout
La stèle est de forme pyramidante couronnée par un fronton triangulaire lisse à acrotères sous le rampant duquel sont superposés un quart de rond et un bandeau. Un cadre rectangulaire délimite la représentation. Toute la partie inférieure de la plaque est endommagée et en partie brisée. A droite, figure une jeune fille debout, vêtue du chiton et de l'himation drapé en écharpe sur l'épaule gauche et dont un pan passe sous le sein droit. Ses cheveux coiffés en bandeaux sont emprisonnés dans un sakkos (bande de toile cousue). A la main gauche, elle tient un minuscule éventail en forme de feuille. De l'autre, elle serre la main d'un homme d'âge mûr, barbu, vêt...
[ lire la suite ]


 
Cratère à volutes à figures rouges avec scène funéraire attribué au Peintre de Ganymède
Le vase, un magnifique cratère à panse ovoïde porte sur les deux faces un décor extrêmement riche. Sur la face principale, le décor du col se distingue par sa qualité et son exubérance. Une femme, vraisemblablement la déesse Aphrodite, est assise sur un cygne aux grandes ailes déployées et tourné vers la gauche. La déesse et l'oiseau surgissent au milieu d'un foisonnement de fleurs, de plantes dont la présence n'est sans doute pas strictement décorative mais pourrait entretenir des liens avec les rites funéraires locaux. En effet, des arbres, des fleurs, comme les asphodèles agrémentaient les nécropoles en Grande-Grèce. Sur la panse est représent&e...
[ lire la suite ]


 
Stèle funéraire fragmentaire anépigraphe avec scène de dexiôsis (poignée de main)
Stèle brisée dans la partie supérieure suivant une cassure de direction transversale La tête de l'homme a été arrachée Il manque le couronnement (anthemion ou fronton) de la stèle et l'épitaphe. La scène montre un homme debout, imberbe, vêtu d'un chiton (tunique) court et d'une chlamyde jetée sur l'épaule droite, entouré de ses chiens, de race laconienne. De la main gauche, il brandit un lagôbolon (bâton recourbé, houlette du berger et arme de jet) à l'extrémité duquel est suspendue la dépouille d'un animal, un lièvre aux longues oreilles rabattues et aux yeux clos. L'homme, le défunt, serre la main d'une femme assise à gauche s...
[ lire la suite ]


 
Colonsay inner Hebrides
Cette pièce faisait partie des œuvres composant le dernier temps de l'exposition Situation I - II et IV – en référence aux éléments – présentée en 1988 dans les salles romanes du cloître Saint-Trophime. Elle entre dans les collections du musée Réattu en même temps que 4 gravures de soleil sur carton offertes par l'artiste et réalisées spécialement à Arles pour le catalogue de l'exposition. Cette acquisition – à mi-chemin entre l'objet rituel et la sculpture, marquant la relation métaphysique qu'entretient Roger Ackling avec la nature où il trouve aussi bien ses supports que sa technique – répond au souci d'articuler constamment les...
[ lire la suite ]


 
PRECEDENT 1  2  3  
Tri / genre
Tri / domaines
Tri / date d'acquisition
   1988   1989   1990   1991   1992   1993    1994   1995   1996   1997   1998   1999    2000   2001   2002   2003   2004   2005    2006   2007   2008   2009   2010   2011    2012   2013   2014   2015   2016   2017  

Carte du réseau
Carte archéologique
QR code
      Accédez au site sur votre mobile