Qui sommes nous ?

AGCCPF
Le Réseau Musées Méditerranée existe gârce à l'initiative et au suivi interrégional des sections fédérées de professionnels des musées de France de PACA et de Languedoc-Roussillon.

Exposition

Frédéric LANOVSKY
31-12-2018
Sculpteur contemporain né à Cannes en 1965, Fréderic Lanovsky réalise des sculptures géantes et à taille humaine dont les dernières pièces ornent les jardins du Musée ...

Exposition

Zostères, des prairies sous la mer
30-11-2017
Qu'est-ce qu'une zostère? Pourquoi sont elles indispensables? Sont elles menacées? Comment les protéger?
Voilà les questions auxquelles répondra cette exposition qui a pour but de ...

Evénement

Acquisition de l'oeuvre de Gaston Chaissac "Signes"
01-01-2022
Anatole Jakovsky fut l’un des premiers à s’intéresser aux productions artistiques hors-normes ...

Evénement

L’atelier de Noël de Salagon
09-12-2017
Création de jouets en miniatures
Samedi 9 décembre, venez fabriquer avec vos enfants des décorations de Noël avec une médiatrice du musée de Salagon ...

Réalisation

Musambule
la version 4 de Musambule est en cours de réalisation.
   
FRAM Les collections 
L'actualité des musées et des collections publiques est aussi celle de leur enrichissement régulier. A ce titre, chaque musée dispose en fonction de sa collectivité ou tutelle de rattachement, de budgets dédiés. Néanmoins, depuis de nombreuses années, dans le cadre des lois de décentralisation, ont été instaurées des commissions mixtes, réunissant l'Etat et la région, pour allouer des budgets complémentaires aux collectivités qui en font la demande et procéder ainsi à des acquisitions à titre onéreux qui associent des financements des collectivités territoriales, de l'Etat et de la région. C'est l'objet du FRAM ( fonds régional pour l'acquisition des musées) qui se réunit une fois par an.

Vous trouverez sur cette rubrique les oeuvres entrées dans les collections publiques en PACA et ayant bénéficié du concours du FRAM ces dernières années.

Acquisitions FRAM : Artistique
Nature morte à la nappe blanche
Loin des opulentes et éclatantes natures mortes de ses contemporains (Henri Fantin Latour, Adolphe Monticelli…), celle de François Bonvin, "pichet de cuivre, deux pommes sur une table" se distingue par sa simplicité et son caractère intimiste. Cette huile, de petit format, de composition rustique, impose l'horizontalité de la table et la verticalité du pichet, strictes lignes, géométriques que viennent rompre et adoucir la sphère des deux fruits et l'arrondi du pichet de cuivre au contour souligné par la nappe claire. Objets usuels et communs, marqués par l'usage, que l'artiste rend sans artifices en jouant sur les contrastes et les oppositions de couleurs claires et sombres. Illuminant d'une note colorée l'uniformité de la nappe, se détachent les deux pommes sculptées par leur ombre porté...
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Nature morte
Théodule Ribot expose sa première nature morte à Rouen en 1862. Ce genre tient, à côté de ses portrait, une place importante dans son œuvre aujourd'hui très prisée. Celle-ci présente les instruments de travail et attributs du peintre : à droite les cadmies, perles noires fournissant les pigments rouges enfermés dans la boîte. A gauche un loup traversé d'une plume, un couvre-chef noir de peintre et un chiffon taché de peinture. En arrière plan, la molette servant à broyer les couleurs. Le tout disposé sur une nappe blanche qui, sous les effets de couleurs et des ombres, devient peu à peu fond ocre. Cette œuvre synthétise remarquablement la technique, l'esthétique et le style Ribot. Eclairés succinctement à la chandelle, ces objets effleurés par cette lumière rasante, surgissent du clair-obs...
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Paysage italien
Harmonieusement rythmé selon les préceptes néo-classiques de son maître H. de Valenciennes, ce Paysage composé de réminiscences italiennes – Jean-Victor Bertin a vraisemblablement accompli son pèlerinage dans la péninsule entre 1806 et 1808 - présente les grandes caractéristiques de son style si personnel : la composition de la scène par plans superposés rythmés de groupes d'arbres aux différents niveaux, les ruines d'un aqueduc (celui de Nemi) plus haut l'horizontale d'un pont franchissant le cours d'eau (ponte Mole). Sur la grande oblique descendant de droite à gauche qui ferme le paysage s'accrochent divers ensembles bâtis ; une fortification, un château, une ville fortifiée et un monastère, ouvrages défensifs que l'on peut encore rencontrer aujourd'hui en remontant le Tibre vers sa sou...
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Bord de mer - La corniche à Marseille
Jean-Baptiste Olive s'est surtout spécialisé dans la représentation de marines provençales et vénitiennes. Marseillais dans l'âme, il peint la corniche marseillaise aux rochers blancs que les vagues couvrent de leurs embruns. Olive fait preuve de ses qualités de coloriste dans les effets de vagues et utilise une matière épaisse aux couleurs violacées et aux blancs lumineux. Cette marine de composition et de facture moderne complète la vue du port de Toulon proche d'une vue de celle du port de Marseille au "cadrage photographique".
Brigitte GAILLARD
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La vallée des angoisses
L'amitié qui lie Vincent Courdouan au Président Clappier lui permet de faire de fréquents séjours, à partir de 1853, à Moustiers Sainte-Marie dans les Gorges du Verdon. Ce paysage du Haut Var devient vite une source d'inspiration. La Vallée des angoisses, datée de 1887, est exécutée en atelier à partir de fusains et d'études préparatoires au crayon, réalisés sur le motif, en plein air. Elle révèle le talent de coloriste de l'artiste.
Courdouan met en scène les éléments d'un paysage romantique : gorge profonde, torrent abondant, arbres brisés, ciel orageux. Une nature dramatisée, une nature où les symboles persistent : le torrent qui coule fait référence à la vie qui passe, les arbres brisés évoquent la mort. Le torrent violent qui dévaste tout sur son passage rappelle la nature puissante...
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Chaussure, aliment blanc
La période de l'Aliment blanc s'ouvre en 1961. Malaval termine alors ses Reliefs. Après avoir vécu dans les Alpes de Haute Provence, il s'est installé à Vence. Un des premiers Aliments blancs était un relief, se souvient Malaval, "que je travaillais à plat sur une table. On aurait dit un plateau avec des pâtes qui grouillaient et un petit enfant qui passait par là a cru que c'était pour manger. C'est pourquoi je l'ai appelé l'Aliment blanc. Blanc parce qu'il était blanc, évidemment (1)." Voilà pour le titre. Quant à l'idée même qui préside à la démarche particulière de l'Aliment blanc, elle est née de l'observation d'un élevage de ve...
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Scène de prison
L'œuvre d'Honoré Daumier fut longtemps absente des collections du Musée des Beaux-Arts. Ce n'est qu'en 1896 que l'Etat fait déposer au Musée une épreuve en bronze de 1891 du célèbre Ratapoil. Par la suite vinrent s'ajouter à cette unique pièce des tirages en bronze de 1929 et 1948 des bustes des Parlementaires ainsi que de nombreuses lithographies extraites du Charivari. Ainsi, à l'exception d'un petit croquis, Daumier n'était représenté par aucune œuvre véritablement originale. L'achat en 1987 du Don Quichotte et Sancho Pança de l'ancienne collection Nadar comblait cette lacune qui longtemps avait fait dire à propos de Daumier et de Marseille que "nul n'est proph&egr...
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Esculape ressuscitant Hippolyte
Signé et daté "Daret inven et fecit bruxcell 1636". Hippolyte, fils de Thésée, était l'objet de la passion de sa belle-mère Phèdre. Rejetée, cette dernière se vengea en l'accusant de cet amour. Thésée, abusé, livrera son fils à la colère de Neptune. Un monstre marin envoyé par le dieu affolera les chevaux du char d'Hippolyte qui fut tué dans sa chute. Selon Ovide, Esculape lui rendit la vie et Diane se couvrit d'un nuage pour le faire sortir des enfers. Ce tableau à l'iconographie rare est signé et daté de 1636. Il fait partie des plus anciens tableaux connus de l'artiste comme la Déploration du Christ du musée des Beaux-Arts de Marseille ou le ...
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Saint Sébastien soigné par sainte Irène
L'achat de Saint Sébastien soigné par Irène par le musée de Marseille en 1988 a fait entrer dans un musée français la première œuvre de Marcantonio Bassetti, la plus forte personnalité artistique véronaise de la première moitié du XVIIe siècle. Violemment expressive, la mise en évidence, dans un cadrage rapproché et sous un éclairage dramatique, du corps en torsion comporte une référence aux sources michélangelesques de Bassetti en même temps qu'à la Conversion de saint Paul de Caravage. Mais Bassetti échappe à tout risque de manière. Il évite également tout piétisme en imposant la vision totalement renouv...
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Intérieur de synagogue dans les Etats du Pape
Si l'on excepte la synagogue qui est notre plus bel "objet", les collections du Musée juif comtadin sont des témoignages, riches de sens avant toute autre considération. L'acquisition d'un tableau, c'est se doter d'une puissance d'évocation par l'image que l'on pourra comparer à la réalité des vestiges cavaillonnais. A quel titre ? Evoquer la sociologie des communautés juives résidant dans l'ensemble des états du pape aux XVIIe –XVIIIe siècles et remettre en séquence la forme architecturale des synagogues comtadines, originale en soi, mais dont la plus proche parenté morphologique se situe en Italie du Nord, plus spécialement à Venise, ainsi à la Scola Levantina,. Cette pei...
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Peintures murales
Pour investir réellement son objet, le musée d'identité d'une ville doit porter son intérêt bien au-delà des limites strictes du lieu privilégié où sont enfermés les objets élus, qui ont pris rang de collection. La conservation départementale des musées et du patrimoine de Cavaillon s'attache donc à une collecte le plus systématique possible des faits, témoignages, fragments les plus divers de patrimoine, qui, un jour, concourront chacun à une intelligence globale de cette cité. En cela, nous ne faisons que poursuivre l'action jadis engagée par les fondateurs des musées, Michel (1852-1924), Auguste (1854-1936) et Marie-Thérèse Jouve (1860-...
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Le carnet Siméon
67 dessins (lavis ou dessins à la plume) sur Rome ou Tivoli, chaque fois sur le recto, pagination de droite. Plus un dessin collé, autoportrait de Granet. En page de garde. Signé en première page : Souvenir de Rome Granet à son ami Siméon 1805 et 1806.
Granet (Aix-en-Provence, 1775-1849) partage sa vie en trois grandes périodes. Avant 1802, on peut parler d'années de formation à Aix et Paris. De 1802 à 1824, le peintre est quasiment romain. A partir de 1825, sa vie se partage entre Paris et Versailles (avec de nombreux retours en Provence où il s'est acheté une bastide…). Son œuvre comprend deux aspects majeurs : la peinture de paysage, la peinture d'intérieurs (surtout religieux : ...
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L'école des sœurs
Signé en bas à gauche. Granet (Aix-en-Provence, 1875-1849) partage sa vie en trois grandes périodes. Avant 1802, on peut parler d'années de formation à Aix et Paris. De 1802 à1824, le peintre est quasiment romain. A partir de 1825, sa vie se a partage entre Paris et Versailles (avec de nombreux retours en Provence où il s'est acheté une bastide…). Son œuvre comprend deux aspects majeurs : la peinture de paysage, la peinture d'intérieurs (surtout religieux : cloîtres, cryptes, etc.). De ce fait Granet s'inscrit dans un mouvement qui prépare l'impressionnisme, lui-même manifestant son génie quant au traitement de la lumière, tant sur les ruines romaines, les paysages des environs de R...
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Pin à Luminy
La peinture s'impose à lui dans les années 80 et dès lors, il montre un goût prononcé pour la monumentalité. Traquandi s'intéresse depuis longtemps au paysage, aux choses de la nature, et s'essaie à différentes formes plastiques, dessin, collage, peinture, photographie. La référence à la nature est récurrente dans son œuvre : paysage, arbre, fleur, fruit, feuillage, rocher. Une pause dans sa production lui permet de redécouvrir l'œuvre de Cézanne, de comprendre l'importance et la puissance de la couleur, et le pousse à retourner à sa vocation première et son médium privilégié, le dessin, dans un nécessaire recommencement. Dessinant sur le motif de manière classique, il dresse un inventaire des lieux familiers et entreprend un véritable archivage photographique des paysages marseillais qu'...
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Sans titre
Le Musée-bibliothèque François-Pétrarque consacré à Pétrarque, à l'humanisme renaissant et à l'italianité, mène, depuis sa réouverture en 1986, une politique d'acquisition de témoignages artistiques relatifs à la Fontaine-de-Vaucluse et à son territoire littéraire dans la continuité du lieu inspiré et d'une tradition créatrice qu'illustrent, à cinq siècles d'écart, les deux grandes figures poétiques : François Pétrarque et René Char. Ainsi, cette maison-musée perpétue les liens esthétiques et sentimentaux entre un certain nombre d'artistes et le site à travers la thématique "P...
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Rochers de la Fontaine de Vaucluse. La vallée de la Sorgue à proximité de la résurgence
Le Musée-bibliothèque François Pétrarque consacré à Pétrarque, à l'humanisme renaissant et à l'italianité, mène, depuis sa réouverture en 1986, une politique d'acquisition de témoignages artistiques relatifs à la Fontaine-de-Vaucluse et à son territoire littéraire dans la continuité du lieu inspiré et d'une tradition créatrice qu'illustrent, à cinq siècles d'écart, les deux grandes figures poétiques : François Pétrarque et René Char.
Ainsi, cette maison-musée perpétue les liens esthétiques et sentimentaux entre un certain nombre d'artistes et le site à travers la thématique "Peinture et écriture" et le travail conjoint pictural et poétique du dialogue par le livre.

Hubert Robert, peintre des ruines, fut aussi sensible au spectacle de la nature. Ses Vues de la Fontaine-de-Vaucluse en so...
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Femme et fille dans la cour


Jean Sixte Valéry CORNILLON, originaire d'Eyragues dans les Bouches-du-Rhône, est issu d'une famille aisée de propriétaires terriens. Son âme d'artiste le fait s'établir comme artisan peintre-verrier dans son village, mais, parallèlement à son métier, jusqu'à la fin de sa vie il s'adonne avec passion à la peinture. Intéressé surtout par la figure humaine, ses gestes simples et quotidiens, il excelle dans les portraits de vieilles femmes (qui séduisirent tant Frédéric Mistral). Il laisse une œuvre impressionnante, quoique peu connue (peintures et surtout dessins à la mine de plomb) évoquant la vie d'un village de Provence au XIXe siècle : vieil...
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Collage
Dans ce collage, réalisé également à la Ferrage, sa maison de Grasse, Magnelli utilise des matériaux plus résistants : papier ondulé, papier goudronné. Ici la réalité très présente des matériaux est mise au service de l'abstraction des formes.
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Collage de Musique
Alberto Magnelli séjourne à la Ferrage à Grasse, d'octobre 1939 à mars 1944. Pendant cette période de pénurie de toiles et peintures, Magnelli approfondit trois techniques : la gouache, l'ardoise et le collage. C'est à partir de 1941 qu'il va débuter sa série de collages sur papier à musique achetés chez un marchand d'instrument de musique. Il s'agit de partitions vierges sur lesquelles il colle du carton ou des images découpées dans des magazines qu'il recompose en une partition fantaisiste. Des traits à l'encre et certains mots viennent donner un sens à l'ensemble. On y voit une poésie toute magnelienne avec des "noires" et des "blanches" devenues ici des "rouges" et des "rayures".
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47 photographies
André Villers compte comme un des principaux photographes de Picasso avec Edward Quinn et David Douglas Duncan. Durant le séjour de Picasso à Vallauris, Villers a côtoyé quotidiennement Picasso, qui lui avait d'ailleurs offert un appareil photo. Ces photographies sont des témoignages de la vie quotidienne à Vallauris, avec plusieurs personnages bien connus des Vallauriens (Aguigui…), d'autres sont de véritables natures mortes (Chaise…).
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Vase
Sous le nom de Madoura, Suzanne Ramié a réalisé dans les années 50 à Vallauris des œuvres particulièrement modernes. Formée à l'école des Beaux Arts de Lyon, Suzanne Ramié est une des premières à s'installer à Vallauris à la fin des années 30. Après avoir créé des pièces folkloriques provençales encore traditionnelles, elle va, dès la fin des années 40, réaliser des pièces particulièrement modernes par leurs formes et leurs émaux. Parce que Picasso s'intéresse particulièrement aux décors figuratifs, Suzanne Ramié s'interdit tout décor figuré d'où la pureté des émaux, eux aussi très en avance sur leur temps.
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Grand pot à quatre anses et bec verseur
Spectaculaire par sa taille, cette œuvre illustre bien la production tardive de Madoura chez qui Picasso a réalisé toutes ses céramiques. Cette forme reste traditionnelle comme plusieurs pièces de l'atelier mais l'émail jaune est surtout très typique des œuvres tardives de cette époque.
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Vase
Gilbert Portanier a été très influencé par Picasso et retrouve ici son graphisme. Les œuvres comme celle-ci où l'artiste joue sur les contrastes terre émaillée ou non sont très caractéristiques des débuts.
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Colonne et vasque mauresque
Cette colonne de Clément Massier apparaît dans le catalogue de la fabrique sous le nom de Grande Coupe Persane et Socle Quatre Colonnes. La taille très spectaculaire de cette œuvre, la qualité et l'originalité de son décor en font une pièce tout à fait exceptionnelle.
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Ardoise
Dans son catalogue raisonné des ardoises de Magnelli, Anne Maisonnier recense 91 ardoises peintes entre 1936 et 1956. Ce type de production débute à Paris avant-guerre, en 1936, et sera assez abondante pendant la guerre lorsque l'artiste sera réfugié à Grasse. En raison de son cadre en bois, cette ardoise se présente comme une œuvre autonome et a plus à voir avec une peinture qu'avec un dessin. Les ardoises de la période de Grasse ont, de plus, souvent d'étroits rapports avec les gouaches sur papier à lettres de la même date dans lesquelles un motif central occupe l'ensemble de la composition. C'est le cas de cette ardoise particulièrement aboutie tant dans ses couleurs que son dessin.
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Plat 1er juillet 1953
Avec Picasso et Chagall, Brauner est un des principaux artistes à travailler à Vallauris dans les années 50. Alors qu'il était en convalescence à Golfe-Juan, Victor Brauner à la demande de Picasso s'initie en 1953 à la céramique dans l'atelier Madoura de Vallauris. Il semble être resté environ 6 mois chez Madoura où il a réalisé quelques dizaines de céramiques, toutes des pièces uniques. Cette assiette réalisée le premier juillet 1953 est une des plus colorées de l'artiste. Très proche des thèmes et des techniques de l'œuvre peinte, Brauner a délibérément cherché à retranscrire dans la terre et l'émailles effets de ses peintures: effet de la cire comme ici ou matité dans d'autres céramiques.
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Nature morte (fruits)
Connu au début des années 80 dans la vague du retour à la peinture, Gérard Traquandi est présent sur la scène artistique internationale par de nombreuses expositions. C'est en 1997 lors de l'exposition au Centre d'art Le Crestet que Gérard Traquandi s'est résolument engagé dans la couleur et sa démarche s'inscrit dans le champ traditionnel de la peinture. Dès le début, le parcours de cet artiste s'est constitué d'approches de la peinture à travers des modes d'expression diversifiés. Formé à l'Ecole de Beaux-Arts de Marseille-Luminy dans la sphère des artistes du mouvement Support-Surface, Traquandi pratique plutôt le dessin de manière classique. Fragmen...
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Groupe allégorique en terre modelée
Groupe réparti sur trois niveaux, conformément aux habitudes du potier dont on connaît déjà deux œuvres semblables. Le premier niveau schématise l'Annonciation, le second, placé sur un plateau plus petit, associe trois éléments de la crèche, et le troisième, sur un plateau encore plus petit, évoque le Paradis terrestre. Deux grands cierges accompagnent symétriquement la scène. Le modelage naïf, les visages obtenus par moulage, et l'ensemble de la réalisation de ce groupe sont identiques à ceux d'un groupe de dimensions proches, conservé au Musée d'Art et d'Histoire de Provence, à Grasse, qui porte la signature de Joseph Guers et la date de 1791. La ...
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Arlésiennes dans la cathédrale Saint-Trophime
Appartenant à ce petit groupe d'artistes suisses réunis en Provence autour de Mistral, Berthoud a été associé au mouvement de la Renaissance provençale. Dans cette grande peinture de 1880, il illustre d'une façon éclatante le thème de l'élan de l'âme religieuse du peuple que Mistral avait lui-même admirablement chantée dans son poème de la "Communion des Saints" (1858) et qu'il allait mettre en évidence dans la galerie des rites du Museon Arlaten (1896) par le diorama de la "Pregarello" (l'Arlésienne en prière) qui doit sans doute beaucoup au tableau de Berthoud. Il est certain que Mistral aurait souhaité acquérir cette toile pour son musée et qu'il a d&...
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Théâtre aux Martigues
Signé en bas à droite : R. Dufy.

Dufy séjourne et peint à Martigues à plusieurs reprises en 1903, 1904 et 1906-07. L'intérêt de Dufy pour les scènes populaires est caractéristique de la production des années de jeunesse, avant qu'il ne devienne mondain. C'est en quelque sorte le pendant de tableaux représentant des scènes de la vie quotidienne en extérieur sur les marchés de Marseille, qui sont datés de la même époque. La salle de spectacle d'un village de pêcheurs comme Martigues est aussi populaire que les marchandes de légumes et de poissons de Marseille. La toile est précédée par plusieurs dessins (Marcel Guyon, Fanny Lafaille, Raoul Dufy, catalogue raisonné des dessins, Paris, 1991, n° 24, 25 et 26). Le premier d'entre eux est fait sur un papier à lettres d'hôtel qui nous indique q...
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Paysage aux environs de Martigues
Signé au dos à la peinture noire : A. Derain. Derain, après une formation à l'Académie Carrière où il rencontre les futurs peintres fauves, puis à l'Académie Julian, est, comme bien d'autres peintres, descendu s'éblouir à la lumière du Sud. À partir de 1905 et jusqu'à la guerre, il séjourne régulièrement dans le Midi. En 1906, il passe l'été avec Matisse à l'Estaque. En 1908, il passe huit mois à Martigues où Dufy, Friesz et Braque le rejoignent. Si Collioure est le premier lieu qui attire les fauves, c'est en Provence qu'ils s'installent et reviennent. La lumière du Midi joue un rôle important dans les changements stylistiqu...
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Les Martigues
Signé en bas à droite : R. Dufy. En 1903-1904, Dufy séjourne à Martigues. Une série de tableaux de format moyen, qui correspond à ce séjour, représentent la ville et ses canaux. Ils ont en commun une composition mettant en scène un premier plan aquatique prépondérant et une ligne d'horizon placée très haut laissant peu de place pour décrire le ciel. Cette vue des quartiers de l'île et de Jonquières décrit un quartier très modifié aujourd'hui. La pointe du Brescon a été détruite ainsi que le pont joignant l'île à la place de l'église de Saint-Genest. Celle-ci a fait l'objet d'un tableau antérieur de Dufy (Lafaille...
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Pont transbordeur ("Hängebrücke in Marseille")
Herbert Bayer est l'élève de Kandinsky au Bauhaus de Weimar avant d'y enseigner lui-même le graphisme et la typographie entre 1925 et 1928. A l'occasion d'un voyage en France en 1927-1928, il réalise une série de photographies sur Marseille et le pont transbordeur, où transparaît clairement l'influence du Constructivisme et de la Nouvelle Vision. Installé à Berlin, il dirige le Studio Dorland et devient responsable de la partie artistique de l'édition allemande de Vogue (1928-1930). Il collabore avec la revue Die Neue Linie entre 1928 et 1936 et conçoit l'exposition du Werkbund à Paris avec Gropius et Moholo-Nagy (1930). Son activité de photographe gagne encore en intensité au début des a...
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Sans titre
Signée en bas au centre : Morandi. S'il utilise occasionnellement la technique de l'aquarelle depuis le début de sa carrière, Giorgio Morandi s'y consacre intensément à partir des années 1955-1956. Il est alors parvenu à un très haut degré de simplification qui confère à sa pratique de la figuration une teneur tout à fait singulière. Les apparences les plus immédiates sont peu à peu évacuées au profit d'une intemporalité lumineuse, et cependant persiste le sentiment d'un indicible frémissement du passage des heures, d'une érosion imperceptible de la présence silencieuse du monde. Il y a toujours dans ces fragiles œuvres sur papier le souve...
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Tri / domaines
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