Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain de Nice
     
Inaugurated on June 21st 1990, the Museum of Modern and Contemporary Art of Nice (MAMAC) is located in the heart of the city and links the historic city to the contemporary one. It is part of a cultural group comprising the National Theatre of Nice and the regional public library, in the extension of the Coulée Verte, a vast city park covering 12 hectares, joining the seaside.
With close to 1 300 artworks and more than 300 artists, MAMAC covers a vast period running from 1950 to nowadays. Its collections are anchored in the relationship between European New Realism and the American expression of the art of assemblage and of Pop Art. Thus the object occupies a pivot place. Two major actors of the art of the XXth century constitute the heart of the collections: Yves Klein, particularly thanks to the long-term loan of the Archives Yves Klein, and to Niki de Saint Phalle , who represents the most important collection of the artist in France (and the second one in Europe) after her donation in 2001.
Alongside, MAMAC offers a nice overview of the European and American artistic creation of the last 60 years. This proposal is also enhanced by the presentation of artists coming from the art scene of the 1980’s until today particularly marked by the advertising aesthetics, representational painting, the development of personal mythologies, and the shifting of objects. The major issue of the MAMAC is to link the regional art history to the international one. Indeed, in the late 1950’s, the French Riviera has been marked by an artistic emulation around the act of appropriation (with the New Realists), the art of attitude (with Fluxus), and the question of painting (with Support/Surface and the Group 70).
Over the years, this museum has been able to offer nice parallels of the artistic creation in establishing a truly fruitful dialogue. In parallel to collective exhibitions as De Klein à Warhol (1997), Intra-Muros (2004) for which 21 international artists were invited to invest MAMAC’s spaces and to revive the wall-drawing practice; Tom Wesselmann (1996), Yves Klein (2000), Arman (2001), Niki de Saint-Phalle (2002) Robert Rauschenberg (2005), Richard Long (2008), Robert Longo (2009) or Wim Delvoye (2010) have all signed a solo exhibition at MAMAC. The Museum of Modern and Contemporary Art of Nice also shows the privileged relationships that link Nice area to Northern Italy. Many exhibitions showed the intense moment that the Arte Povera has represented for the art scene in the 1960’s: Giovanni Anselmo, Gilberto Zorio, Pier Paolo Calzolari ou Michelangelo Pistoletto. The contemporary gallery and the galerie des Ponchettes, located on the iconic Promenade des Anglais increase the prospective vocation of the museum. Today, the public is loyal and follows the museum in its choices with almost 100 000 visitors a year.
Aiming at being accessible to all kinds of publics, MAMAC proposes a programme of guided tours and workshops, promoting thus accessibility and comprehension of contemporary art to the largest number. Finally, the auditorium, the documentation centre and the on-line collection (via Videomuseum or http://www.mamac-nice.org/) extend this educational goal and provide an essential tool for researchers.


Thématiques : Art contemporain / Art moderne /
Actualités
Activités
Animations pédagogiques / Ateliers / Visites guidées / Cycles conférences /
Acquisitions FRAM
Toile libre
André-Pierre Arnal vit et travaille à Montpellier. A la fois théoricien et peintre, représentant de l'art informel, Arnal envisage la problématique de la matérialité de la peinture. Son travail consiste à exécuter des toiles flottantes, libres de tout support, peintes à plusieurs reprises après pliages et dépliages. Il considère la mobilité de la toile à travers les relations entre texture, couleurs, pliures. Dès 1972, Arnal oppose des surfaces monochromes, diluées au centre par de l'essence, fait ré-intervenir le pinceau, l'eau et l'huile.
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Vase
Alain et Marisa Begou sont des verriers autodidactes. Tous deux ont réussi à produire des effets nouveaux, inédits avec le verre soufflé. Leurs créations, équilibrées, aux formes et aux décors d'esprit contemporain, monolithiques, puissantes, deviennent de plus en plus dépouillées pour aller vers l'essentiel et tendre à l'abstraction. Véritables tableaux colorés, ils vont au-delà de la simple apparence des jeux polychromes vers d'infinis prolongements. Chaque œuvre porte en elle sa propre évidence plastique et graphique. Ils furent tous deux invités à participer en 1990-1991 à l'exposition "New Glass in Europ" au Kunstmuseum de Düsseldorf.
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La Cambra
Ben Vautier dit Ben, de famille maternelle antiboise, réside à Nice depuis 1949. "En créant la Cambra, je voulais faire une œuvre qui fasse la jonction entre l'avant-garde et ma défense de la culture niçoise. Personnellement, je voudrais beaucoup que tout le monde puisse entrer et jouer dedans. Seulement voilà, dès que l'œuvre entre au musée, les conservateurs mettent des barrières (1)." La Cambra (la chambre, en nissart, langue provençale niçoise), est une œuvre de grande dimension, installée dans la salle consacrée à l'Ecole de Nice. A l'origine, en 1991, en corollaire au Magasin acquis par le centre Georges-Pompidou en 1975, peu après l'inauguration du Mamac, Ben av...
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Sans titre
D'origine calabraise, Martin Caminiti est né le 8 septembre 1959 à Taurianova. Il passe son enfance à Roquebrune-Cap Martin (Alpes-Maritimes) et c'est à Nice qu'il choisit de vivre et travailler.
De 1974 à 1977, il prépare le certificat d'aptitude professionnel de menuisier. Il passe 2 ans à la Villa Thiole (Ecole municipale de dessin à Nice), avant d'entrer à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en 1982, dont il obtient le diplôme (D.N.S.E.P.) en 1987. Une bourse d'études la même année lui permet, dans le cadre de la manifestation "Sous le regard", d'avoir un atelier à la Villa Arson et de rencontrer entre autres, Niele Toroni, Jan Dibbets, Stanley Brown. C'est là qu'apparaît pour la première fois dans ses sculptures la "roue de bicyclette" en hommage à Marcel Duchamp.
En 19...

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Sol/mur (bleu)
Louis Cane est l'un des protagonistes les plus actifs du groupe Support-Surfaces qui cherche à réaliser le "degré zéro" de l'art en déconstruisant la peinture par une analyse "matériologique" de ses éléments. Cette analyse s'accompagne nécessairement d'une remise en question de l'accrochage traditionnel : les "tableaux" sont simplement agrafés au mur ou posés sur le sol sans châssis. La pratique picturale de Louis Cane; s'énonce comme une démonstration de la peinture par ce qui la fait; il s'agit d'élaborer l'inventaire de toutes les qualités intrinsèques de la toile non plus, comme écran-plan mais comme une surface dans l'espace. Avec ses toiles au sol, Louis Cane, ...
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Sans titre
Né à Cannes en 1946, Max Charvolen y fait toutes ses études primaires et secondaires et passe son C.A.P. de menuisier. En 1964, il entre à l'Ecole des Arts Décoratifs à Nice, mais deux ans plus tard, exclu de l'école, il s'inscrit à l'Ecole des Beaux-Arts de Marseille. A partir de 1967, il fréquente le milieu artistique niçois, découvre l'œuvre d'Yves Klein et commence à travailler sur vinyle transparent entre fond et forme. L'année suivante, il rentre à l'Ecole d'Architecture de Marseille et deux ans après il crée avec Chacallis, Isnard, Maccaferi et Miguel le "Groupe 70" à Nice. Ce groupe au cours des trois années suivantes expose en France et à l'étranger. En 1971, il part pour le Brésil où il travaille dans l'agence d'architecture de Niemeyer. Deux ans plus tard, il devient architecte ...
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Modifiable
Albert Chubac est né à Genève en 1925. Après des études à l'Ecole des Arts Décoratifs de cette ville, il fréquente en 1945 l'Ecole des Beaux-Arts. Deux ans plus tard, ses études terminées grâce à l'obtention de bourses, il séjourne une année à Laghouat (Algérie), fréquentant les villes du Sud, Ourgla et Gardhia. En 1948 il voyage en Espagne ; durant ces années, son œuvre subit successivement les influences de Bonnard, Dufy et Matisse… L'année suivante est décisive car il rencontre Nicolas de Staël qui aura une grande influence sur son travail. Il part pour la Grèce, après la traversée de l'Italie. En 1950, il s&eac...
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Sans titre
Originaire du Gard, Daniel Dezeuze séjourne aux Etats-Unis avant d'exécuter ses premières œuvres, où il fait preuve d'une abstraction radicale dans l'esprit d'une époque qui met en question la peinture. Il expose alors de simples châssis tendus d'une feuille de plastique transparent en guise de toile. Membre actif du groupe Supports-Surfaces.
Gilbert PERLEIN

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Têtes mortes
Tout comme Richter ou Morley, l'œuvre de Roland Flexner peut se voir attribuer l'adjectif d'éclectique. Son travail est fondé sur une représentation soustraite de toutes références, tant géographiques que temporelles, il tend vers un mélange et une confrontation des siècles et des cultures. Conçue par Roland Flexner, la série des douze dessins couvre une période de cinq années (1986 à 1991) et constitue la seule série existante parmi la centaine de dessins réalisés durant cette même période, sur le thème des vanités et de la mort. L'ensemble s'inscrit sur la base d'une répétition mouvante ou chaque "tête morte" analyse la forme...
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Avenue d'Italie
Raymond Hains aborde la pratique artistique par le biais de la photographie. Réalise des photos abstraites, à partir d'un objectif cannelé qu'il a mis au point, provoquant l'éclatement de la forme qui sera l'un des principes fondamentaux de sa recherche. Il signe avec Jacques de la Villeglé un film d'animation, "Pénélope", sur ce même principe de la destruction de l'unité formelle de l'objet. Dès 1949, il découvre le potentiel plastique des affiches lacérées avec lesquelles il réalise les compositions abstraites, dynamiques et discontinues. En 1959, il expose à la Biennale de Paris sa première palissade, La Palissade réservée, et recouvre d'affiches lacér&eacu...
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Anthropométrie (ANT 84)
Chef de file des Nouveaux Réalistes, Yves Klein est un peintre plein de ressources chez qui foisonnent en permanence les idées et les inventions. Les Anthropométries marquèrent dans le déroulement de l'œuvre de l'artiste un moment de création très important. "... Un jour, j'ai compris que mes mains, mes outils de travail pour manier la couleur ne suffisaient plus. C'était avec le modèle lui-même qu'il fallait brosser la toile monochrome bleue. Non, ce n'était pas de la folie érotique. C'était très beau. J'ai jeté une grande toile blanche par terre. J'ai vidé vingt kilos de bleu au milieu et la fille s'est ruée dedans et a peint là mon tableau en se roulant sur ...
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Feu (F55)
Yves Klein réalise sa première peinture-feu en 1957 avec Feux de Bengale. Seize feux de Bengale sont fixés sur un monochrome bleu et l'artiste les allume lors d'un vernissage chez Colette Allendy, le 14 mai 1957. D'autres œuvres peintures-empreintes de feu sont réalisées par Klein au cours de l'exposition qui lui est consacrée en 1961 au Museum Haus Lange de Krefeld en Allemagne, sur des feuilles de papier qu'il présentait à la flamme des brûleurs. Dessin caractéristique de la combustion douce avec des becs Bunsen : en forme de rose étoilée aux pétales très ouverts, comme F55. Souvent exécutées en public en présence du responsable scientifique de l'expérience, ...
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Cosmogonie rose-vent (COS 24)
Au cours d'un voyage en 1960, Yves Klein fixe une peinture bleue sur papier sur le toit de sa 2 CV. Au bout du voyage de Paris à Nice, les effets des intempéries sur la peinture font apparaître un vieillissement prématuré de la matière. Les cosmogonies enregistrent les manifestations de la nature, le vent, la pluie, toutes sortes d'intempéries. Ce sont les intempéries et le vent qui occasionnent une répartition de la couleur en spirales. Généralement bleues, les cosmogonies, comme COS 24, peuvent aussi être roses, surtout à partir de fin 1961. Ce sont des "reportages planétaires des manifestations de l'énergie vitale".
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Lehni
Lehni présente cinq éléments d'une série illimitée de sculptures dont les formes sont dérivées d'un cube d'un mètre de côté. Cette œuvre réunit plusieurs constantes caractéristiques du travail de Sol Lewitt. D'une part la structure modulaire cubique et son rapport volumique de 8,5 à 1 entre l'objet manufacturé et l'espace ; d'autre part, l'épuisement par l'artiste des combinaisons et variantes possibles en se contraignant à l'usage de la verticale, de l'horizontale et des deux diagonales à 45°.
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Dormeuse
Robert Malaval est né à Nice en 1937. A l'âge de 16 ans il découvre la peinture, Van Gogh et les surréalistes. De 1948 à 1960, il réside dans les Basses-Alpes. Alphonse Chave lui propose son premier contrat et l'installe à Vence. Au cours des années 1961-1962, apparaissent dans son œuvre les reliefs de papier encollé, dont la technique est inspirée des carnavaliers de Nice et qui le conduisent à la série des Aliments blancs, œuvres réalisées de 1961 à 1965. Robert Malaval entreprend dès 1965 un cycle de sculptures et reliefs Rose-Blanc-Mauve, où s'inscrit La Dormeuse, moulages de corps en polyester stratifié, qui prolongent le travail de mise en vo...
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Sans titre
Olivier Mosset est né à Berne en 1944. Il s'installe en 1965 à Paris où il travaille avec Daniel Buren, Michel Parmentier et NieleToroni, constituant à tous les quatre BMPT, à partir des initiales de chacun d'eux, de décembre 1966 à décembre 1967. Les œuvres des artistes BMPT s'attachent à l'objectivité de la peinture. Elles sont réalisées sur des supports de grand format, aux motifs répétitifs dénués d'émotion, sans sujet. A partir de 1966 Olivier Mosset peint au centre d'une toile blanche un cercle parfaitement neutre, qu'il reproduira quelques deux cents fois durant huit ans .
Olivier Mosset travaille à New York et en Suisse.

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David et Goliath (d'après Caravage) réunissant les têtes tranchées de Caravage et Pasolini et 12 photographies des interventions dans Naples
Ernest Pignon-Ernest est né à Nice en 1942. Il passe son enfance et son adolescence à Nice dans le quartier du port et de la place Garibaldi, à deux pas du Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain. En 1988, l'artiste découvre une ville, Naples, lieu de rencontre de toutes les mythologies, religions, légendes... Pignon-Ernest est fasciné par le vieux Naples et c'est dans la peinture napolitaine du XVIIe siècle qu'il trouve l'argument de ses interventions sur les murs de la ville : le Caravage, Ribera, Stanzione ont sa préférence. Le dessin, accompagné de douze photographies couleurs des images en situation dans les rues de Naples, est l'une des études préparatoires les plus abouties r&eac...
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Samarkand Stitches Series n°1
La série des "Samarkand Stiches" appartient à un long projet de Rauschenberg intitulé the ROCI projet (Rauschenberg Overseas Culture Interchange). Il s'est agi pour Rauschenberg de voyager dans des pays aussi divers que le Mexique, le Japon, le Tibet, la Malaisie, l'URSS... tous encore très marqués par leurs traditions et leur artisanat ; sur place, il a observé les "produits" de la culture locale et les a réinjectés dans son propre travail et sa démarche faite de collage et d'assemblage. Ainsi se mêlent éléments iconographiques et d'artisanats locaux aux techniques et aux images occidentales. Ce projet prend fin au mois de mai et est sanctionné par une exposition à la National Gallery de Washi...
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Nissa-bella
Initialement tenté par l'écriture, Martial Raysse s'oriente vers les arts plastiques dès l'âge de dix-neuf ans. A Nice, il élabore ses premières pièces à partir d'éléments récupérés. En 1960, il est l'un des plus jeunes membres fondateurs du Nouveau Réalisme. Considéré bientôt comme le créateur français le plus proche du Pop Art américain, Raysse participe à de nombreuses expositions en Europe et aux Etats-Unis. Jusqu'en 1966 il met en scène des figures féminines stéréotypées très colorées issues d'images publicitaires ou de photographies démesurément agrandies et en teintes fluorescen...
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Relief bleu
Le Relief bleu de la collection Schmela (1978) – ultérieurement appelée, après la mort du marchand, Tombeau ou Hommage à Smila – est une des trois œuvres réalisées par Jean Tinguely avec le Relief rouge (178 x 288 x 112 cm) qui reste dans la collection de l'artiste, et le Relief rouge (178 x 288 x 112 cm) du Preunischer Kulturbertz, National Gallery. Il date de 1978 et fait transition entre la période des Crocodrome (présentés au Centre Pompidou) et les grandes machineries de Meta-Harmonie I et II de 1979. Les trois œuvres, depuis les Meta-Matic, sont les seules œuvres de Tinguely conçues en tant que relief. Le Relief bleu, animé d'un mouvement très lent, pouvait complét...
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Sans titre
Doté d'une solide formation classique, Claude Viallat s'installe à Nice où il enseigne à l'Ecole des Arts Décoratifs de 1964 à 1967. La révélation de Matisse et de peintres américains comme Jules Olitski est décisive. Il entreprend alors une réflexion sur la réalité strictement matérielle de la peinture.
A partir de 1966, il radicalise sa production par la répétition d'une forme emblématique qui est toujours sa marque. Parallèlement, il commence à utiliser les supports les plus variés (draps, toiles de bâche...) sans châssis, et à exploiter leur mobilité (pliage, teinture). Ses recherches en font une des figures de proue du mouvement Supports-Surfaces (1969-1972).
Figure devenue historique, son travail n'en continue pas moins d'évoluer non pas linéairement mais "en spirale, à partir d'u...

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Il mistero della piramide
Le Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain de Nice a présenté du 11 décembre 1999 au 3 avril 2000 pour la première fois en France une grande rétrospective consacrée à l'artiste italien Mimmo Rotella.
Mimmo Rotella fut le premier à exposer publiquement un affiche lacérée en tant qu'œuvre d'art. Pour protester contre la société de consommation, l'artiste s'approprie et détourne des affiches publicitaires ou cinématographiques dans les rues de Rome, notamment des affiches de films des studios de Cinecittà rendant compte de la totale immersion du cinéma dans la mythologie quotidienne des années 60. En 1961, il rejoint le groupe des Nouveaux-Réalistes.
Mais Rotella ne s'enferme pas dans une pratique répétitive, il célèbre la technologie moderne dans les œuvres du Mec Art. A ce jour, le musé...

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Sin Titulo 39
Dans sa poursuite d'un programme d'expositions de jeunes artistes du bassin méditerranéen, le Musée d'art moderne et d'art contemporain de Nice a présenté, pour la première fois en France, dix-huit œuvres de Susy Gomez, jeune artiste majorquine, née à Pollença (Baléares) en 1964. Cette exposition itinérante (Fondation Miró de Mallorque, 1999) a mis l'accent sur l'œuvre photographique et sculpturale de l'artiste. Huit agrandissements photographiques (240 x 180 cm) d'images de presse de la mode féminine de luxe, reportées sur bois et retravaillées à la peinture, mettent en scène un corps humain fragmenté, mystérieux, où sont oblitér&ea...
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Vénus aux ongles rouges
La collection permanente du Musée d'art moderne et d'art contemporain de Nice comprend une œuvre historique d'Arman : Allure aux bretelles 1959 (encre de Chine sur papier) - donation de l'artiste, une Accumulation Renault c.1968 (accumulation de culasses) et des œuvres récentes : - The Birds (accumulation de pinces autoblocantes) 1981 - Clair obscur (violons et violoncelles calcinés) 1982 Le musée a eu l'opportunité de réaliser cette acquisition provenant d'une collection historique développée à Nice : la collection Ronchèse-Ferrero. Le musée a présenté en 2001 une exposition rétrospective de l'œuvre d'Arman. Gilbert PERLEIN
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Accumulation Renault
A compter du début des années 60, Arman entreprend les "Accumulations" d'objets ; celles-ci font suite aux séries des "Cachets" et des "Allures d'objets" où l'artiste fait déjà intervenir l'objet sous forme d'empreintes dont les traces accumulées en viennent parfois à saturer la surface de l'œuvre. Les "Accumulations" concernent des objets de rebut, des produits manufacturés, les "Poubelles" de 1959 en sont les premières réalisations. Elles se déclinent d'un conditionnement à l'autre : boîtes en verre ou en bois pour les premières œuvres puis inclusions dans la résine polyester à partir de 1961, ou dans le béton, et varient d'une série d'objets &ag...
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Sans titre
En 1969, fortuitement, une promenade sur le marché du cours Saleya à Nice provoque chez Gilli un véritable choc : un cageot renversé sur le sol laisse échapper un flot mouvant d'escargots en quête de liberté. Le tracé des viscosités, le potentiel formel aléatoire des empreintes humides le conduisent, de retour à son atelier, à provoquer des mises en scène, des expérimentations, dans lesquelles l'escargot est soumis à des provocations. Chaque réaction du gastéropode se traduit par un cheminement différent matérialisé par la peinture à l'eau dont l'animal est enduit. De là, des compositions sur papier où interviennent les empreintes s...
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Souvenirs Bonne Année
Les ex-voto de Gilli sont des tableaux-assemblages, qui intègrent des éléments symboliques à une composition hétéroclite d'objets trouvés. Il s'agit là d'une exaspération voulue du fétichisme folklorique, du traitement de l'objet pour l'objet. La matière première de ces arrangements de ready-made, Gilli va la chercher dans les vieux cimetières, les dépôts d'Emmaüs (la brocante de l'abbé Pierre), et les "bordilles" (décharges publiques). Cette présentation fétichiste de l'objet trouvé ou du rebut en transcende l'obsolence par les multiples biais du sentiment, de la mémoire, de la nostalgie, de l'humour et de bien d'autres stimulations psychiq...
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Chaussure, aliment blanc
La période de l'Aliment blanc s'ouvre en 1961. Malaval termine alors ses Reliefs. Après avoir vécu dans les Alpes de Haute Provence, il s'est installé à Vence. Un des premiers Aliments blancs était un relief, se souvient Malaval, "que je travaillais à plat sur une table. On aurait dit un plateau avec des pâtes qui grouillaient et un petit enfant qui passait par là a cru que c'était pour manger. C'est pourquoi je l'ai appelé l'Aliment blanc. Blanc parce qu'il était blanc, évidemment (1)." Voilà pour le titre. Quant à l'idée même qui préside à la démarche particulière de l'Aliment blanc, elle est née de l'observation d'un élevage de ve...
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Les collections
Informations pratiques
Adresse :
Place Yves Klein - 06364 - Nice
Tél. : +33497134201
Fax. : +33497134202
Contact :
mamac@ville-nice.fr
http://www.mamac-nice.org
Accès :   
Tramway Ligne 1 Bus Lignes 3,7, 9/10 Parking Promenade des Arts

Horaires :
2 janvier-22 juin et 16 octobre-31 décembre : tous les jours de 11 h à 18h sauf le lundi
23 juin-15 octobre : tous les jours de 10 h à 18h sauf le lundi

Tarifs :
  • Plein tarif : 10 €
  • Gratuit : Enfants de moins de 18 ans, Etudiants, Demandeurs d’emploi, Bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA), de l’Allocation de solidarité spécifique (ASS), de l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA, Grands invalides civils - GIC et Grands invalides de guerre – GIG (ainsi qu’un accompagnateur par personne), Conservateurs de musées, Journalistes, Enseignants avec Pass Education, PASS MUSEES DE NICE pour les Niçois et les métropolitains. [Ce Pass est offert à tous les Niçois et habitants de toutes les communes de la Métropole Nice Côte d’Azur].
Services :
          
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