Musée Cantini
     
The Cantini Museum is home to one of the most beautiful French public collections dedicated to art from the first half of the twentieth century. The original building, a handsome townhouse built in 1694, was bequeathed to the city of Marseilles in 1916 by Jules Cantini. Since 1986, it has undergone extensive renovation and expansion work and reinforced its security infrastructure, allowing it to present important exhibitions. The collection's main focus is the period spanning from 1900 to 1960. It boasts a number of works emblematic of the movements that marked the history of modern art : fauvism (Derain, Camoin, Matisse, Chabaud), Cubism (Dufy, Laurens, Gleizes), Surrealism (Ernst, Masson, Arp, Brauner), the fifties (Fernandez, Bryen, Hantaï, Riopelle, de Staël), the sixties and the seventies (Debré, Estève, Asse, Tal Coat, Ubac). Among the museum's major acquisitions, there are also great figures who marked the 20th century art (Picasso, Kokoschka, Artaud, Giacometti, Bacon, Balthus, Dubuffet, Tàpies). To conclude, let us point out the noteworthy photography collection, of which the ensemble (photos by Germaine Krull, Laszlo Moholy-Nagy, Man Ray, Herbert Bayer, François kollar, Florence Henri) focusing on Marseille's famous Pont transbordeur is undoubtedly the jewel of the collection .


Thématiques : Art contemporain / Art moderne /
Actualités
Activités
Animations pédagogiques / Ateliers / Visites guidées / Adaptées publics spécifiques
Activite public jeune :
Visites guidées, ateliers pour enfants (téléphoner pour obtenir plus de précisions).

Activite public familial :
Visites en famille guidées par des conférenciers.

Publications
Publications scolaire
Documents pédagogiques.

Publications enfant
Documents pédagogiques.

Publications adulte
Catalogues des expositions temporaires
Catalogues des collections permanentes
Programmes des musées
Petits journaux et dépliants, expositions temporaires et collections permanentes


Acquisitions FRAM
Le Port de Saint-Tropez
Cachet d'atelier en bas à droite. L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. La formation de Camoin à l'Ecole des Beaux...
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Le Port de Marseille
Signé en bas à droite : Ch. Camoin. L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. La formation de Camoin à l'Ecole ...
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Hôtel Villa de France à Tanger
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a toujours beaucoup dessiné, considérant cette technique comme un moy...
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La plage à Tanger
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a toujours beaucoup dessiné, considérant cette technique comme un moy...
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La plage à Tanger
Cachet d'atelier en bas à gauche. L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a toujours beaucoup dessiné, consid...
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Femme au béret noir
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Les pastels constituent la plus grande part de l'œuvre graphique de Camoin ; ils en ...
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Le clocher des Accoules
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a représenté sa ville natale à différentes reprises lor...
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Marseille, la mairie
Signature en bas à gauche : Ch Camoin. L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a représenté sa ville n...
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Fenêtre ouverte
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Les pastels constituent la plus grande part de l'œuvre graphique de Camoin ; ils en ...
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Pont transbordeur
La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45.
Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illustré par une série de photographies du pont transbordeur prises par Siegfried Giedion lui-même au moment de son séjour à Marseille q...

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Paysage de l'Estaque
S.b.c. : Raoul Dufy. C'est en 1908 à l'Estaque en compagnie de Georges Braque que Raoul Dufy réalise un grand nombre de peintures et de dessins tout à fait essentiels à la constitution du premier cubisme. Le musée Cantini avait déjà le privilège de conserver un bel ensemble de peintures datant de cette période, mais il lui appartenait de compléter judicieusement celui-ci, afin de lui donner toute sa cohésion et de parvenir ainsi à constituer une articulation exceptionnelle et sans doute unique au monde dans l'itinéraire cubiste de cet artiste. Il est en effet très important pour un musée consacré à l'art moderne de savoir s'enrichir d'œuvres majeures capables de mont...
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Portrait de Mania Oïfer
Signé et daté en bas à droite. Ce troisième portrait de Mania Oïfer réalisé par Artaud marque une évolution très nette dans sa manière de traiter le visage. Ici, ce ne sont plus les apparences extérieures qui intéressent Artaud, mais au contraire, par la violence du trait, la dureté qu'il imprime à chacune des parties de la face, une manière d'aller au-delà pour toucher "l'être" qui se cache à l'intérieur avec tout ce qu'il contient de stupéfaction en son originel accès au monde, de fatalité, de meurtrissure, de douleur vécue. Jacques Germain témoignera : "Il avait fait le portrait de mon épouse, c'était un dessin...
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Tête plate
Signé au revers en haut à gauche : J.G.

Julio Gonzalez, qui connut une première carrière de peintre et d'orfèvre, est considéré comme l'un des grands précurseurs de la sculpture métallique. Travaillant en 1918 comme ouvrier aux usines Renault à Boulogne, il découvre le procédé de la soudure autogène, qui lui permettra d'utiliser le fer en plaques et en tiges, de le découper et de l'assembler comme les cubistes avaient fait du papier dans leurs collages.
Il n'accède cependant à la célébrité qu'au cours des dix dernières années de sa vie, alors qu'il peint et sculpte depuis le début du siècle. Aujourd'hui encore, seules ses œuvres réalisées à partir de 1928 retiennent particulièrement l'attention des historiens de la sculpture moderne.
Gonzalez, que l'artiste américain David Smith défi...

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Portrait de Diego ou tête noire
Signé en bas à droite. Alberto Giacometti est unanimement reconnu comme un des artistes les plus originaux du XXe siècle. Sculpteur, peintre, dessinateur, graveur et lithographe, ce créateur s'est imposé par une approche tout à fait unique de la réalité. L'influence de son milieu familial (son père était peintre), ses voyages en Italie, la fréquentation de l'atelier de Bourdelle, la rencontre des œuvres cubistes et post-cubistes, l'influence de la pensée de Georges Bataille puis d'André Breton n'auront servi qu'à le faire revenir vers ce qui devait le hanter, durant toute sa vie de façon obsessionnelle et qui peut se ramener à une question en apparence très simple, q...
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T 1986 - R 45
T 1986 - R 45 est une peinture caractéristique des dix dernières années de l'œuvre de Hans Hartung, marquées par un retour à l'usage du pistolet pulvérisateur déjà utilisé dans les années soixante, preuve manifeste d'un goût prononcé de l'artiste pour les expérimentations techniques les plus insolites. Après les pistolets et le grattage (années 60), les rouleaux, les grandes brosses et les pinceaux multiples (années 70), Hans Hartung utilise à nouveau le pistolet relié à un compresseur pour projeter le pigment sur la toile, en une sorte de dripping sous pression, où se voit continuellement redéfini un univers abstrait profondément or...
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Académie d'homme
Pour former son regard, le jeune Henri Matisse fréquente non seulement les musées mais aussi les galeries d'avant-garde, en particulier celle d'Ambroise Vollard où il découvre en 1899 une nouvelle, et déterminante, raison de peindre. Venu acheter Les Alyscamps de Van Gogh, il est retenu par des Baigneuses de Cézanne, qu'il acquiert finalement, fasciné par ce petit tableau en regard duquel la peinture de Van Gogh lui fait l'impression de n'être plus qu'une "estampe" (1). A partir de ce moment, pourvu de ce "talisman", animé de cette nouvelle et durable vénération, Matisse entre dans une phase d'assimilation de l'art de Cézanne. Ultime étape d'un apprentissage étonnamment long, à une &eacu...
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La révolte des anges sortis des limbes

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L'homme et sa douleur

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Sans titre
Signée en bas au centre : Morandi. S'il utilise occasionnellement la technique de l'aquarelle depuis le début de sa carrière, Giorgio Morandi s'y consacre intensément à partir des années 1955-1956. Il est alors parvenu à un très haut degré de simplification qui confère à sa pratique de la figuration une teneur tout à fait singulière. Les apparences les plus immédiates sont peu à peu évacuées au profit d'une intemporalité lumineuse, et cependant persiste le sentiment d'un indicible frémissement du passage des heures, d'une érosion imperceptible de la présence silencieuse du monde. Il y a toujours dans ces fragiles œuvres sur papier le souve...
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Pont transbordeur ("Hängebrücke in Marseille")
Herbert Bayer est l'élève de Kandinsky au Bauhaus de Weimar avant d'y enseigner lui-même le graphisme et la typographie entre 1925 et 1928. A l'occasion d'un voyage en France en 1927-1928, il réalise une série de photographies sur Marseille et le pont transbordeur, où transparaît clairement l'influence du Constructivisme et de la Nouvelle Vision. Installé à Berlin, il dirige le Studio Dorland et devient responsable de la partie artistique de l'édition allemande de Vogue (1928-1930). Il collabore avec la revue Die Neue Linie entre 1928 et 1936 et conçoit l'exposition du Werkbund à Paris avec Gropius et Moholo-Nagy (1930). Son activité de photographe gagne encore en intensité au début des a...
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Marseille, le pont transbordeur
La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45.
Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illustré par une série de photographies du pont transbordeur prises par Siegfried Giedion lui-même au moment de son séjour à Marseille q...

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Pont transbordeur

La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45. Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illust...

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Pont transbordeur

La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45. Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illust...

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Pont transbordeur

La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45. Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illust...

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Marseille
La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45. Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illustr&eacu...
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Marseille, le Vieux-Port
La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45. Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illustr&eacu...
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Pont transbordeur

La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45. Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illust...

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Les collections
Informations pratiques
Adresse :
19, rue Grignan - 13006 - Marseille
Tél. : +33491547775
Fax. : +33491547775
Contact :
dgac-musee-cantini@marseille.fr
http://www.marseille.fr/
Accès :   
Métro Estrangin-Préfecture (Ligne 1) Plusieurs parkings à proximité (rue Breteuil, Préfecture)

Horaires :
du mardi au dimanche de 10h à 18h. Fermé les lundis, 1er janvier, 1er mai, 1er novembre, 25 décembre

Tarifs :
  • Plein tarif : 3 €
  • Tarif réduit : 2 €
Services :
        
Carte du réseau
Carte archéologique