Musée Calvet
     
Museo de Bellas Artes y Arqueología, fundado por Esprit Calvet (1728-1810), ubicado en un edificio del siglo XVIII y la capilla del colegio de los jesuitas (siglo XVII).
 








Thématiques : Antiquité / Archéologie / Art moderne / Arts non occidentaux / Beaux arts /

Musée Calvet


Hôtel de Villeneuve-Martignan (ancien), 18e siècle
Ensemble des bâtiments entourant la cour d'honneur ; ensemble des bâtiments entourant le jardin, au Nord
(y compris l'aile en retour ouvrant sur la courette Nord), à l'Ouest, au Sud (y compris le mur longeant la rue Horace Vernet) ;
le sol de la cour ; le sol du jardin ; le sol de la courette Nord (cad. LL 500p, 501) :
classement par arrêté du 1er octobre 1963



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Cycles conférences /
Publications
Publications scolaire
Nombreuses publications, par exemple :
– Rachel Ville, “Qui suis-je ? Portraits du musée Calvet racontés aux enfants, de l’Égypte à l’art moderne”.


Publications adulte
Nombreuses publications, parmi lesquelles :
– Jean Gascou et J. Guyon (sous la direction d’Odile Cavalier), “La collection d’inscriptions gallo-grecques et latines du musée Calvet”, éd. de Boccard, Paris.
– Sylvain Boyer et Franck Guillaume, “Catalogue des peintures des Écoles du Nord”, RMN, Paris.


Acquisitions FRAM
Stèle funéraire fragmentaire anépigraphe avec scène de dexiôsis (poignée de main)
Stèle brisée dans la partie supérieure suivant une cassure de direction transversale La tête de l'homme a été arrachée Il manque le couronnement (anthemion ou fronton) de la stèle et l'épitaphe. La scène montre un homme debout, imberbe, vêtu d'un chiton (tunique) court et d'une chlamyde jetée sur l'épaule droite, entouré de ses chiens, de race laconienne. De la main gauche, il brandit un lagôbolon (bâton recourbé, houlette du berger et arme de jet) à l'extrémité duquel est suspendue la dépouille d'un animal, un lièvre aux longues oreilles rabattues et aux yeux clos. L'homme, le défunt, serre la main d'une femme assise à gauche s...
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Cratère à volutes à figures rouges avec scène funéraire attribué au Peintre de Ganymède
Le vase, un magnifique cratère à panse ovoïde porte sur les deux faces un décor extrêmement riche. Sur la face principale, le décor du col se distingue par sa qualité et son exubérance. Une femme, vraisemblablement la déesse Aphrodite, est assise sur un cygne aux grandes ailes déployées et tourné vers la gauche. La déesse et l'oiseau surgissent au milieu d'un foisonnement de fleurs, de plantes dont la présence n'est sans doute pas strictement décorative mais pourrait entretenir des liens avec les rites funéraires locaux. En effet, des arbres, des fleurs, comme les asphodèles agrémentaient les nécropoles en Grande-Grèce. Sur la panse est représent&e...
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Stèle funéraire de Nym[...] avec scène de dexiõsis entre un homme âgé et une jeune fille debout
La stèle est de forme pyramidante couronnée par un fronton triangulaire lisse à acrotères sous le rampant duquel sont superposés un quart de rond et un bandeau. Un cadre rectangulaire délimite la représentation. Toute la partie inférieure de la plaque est endommagée et en partie brisée. A droite, figure une jeune fille debout, vêtue du chiton et de l'himation drapé en écharpe sur l'épaule gauche et dont un pan passe sous le sein droit. Ses cheveux coiffés en bandeaux sont emprisonnés dans un sakkos (bande de toile cousue). A la main gauche, elle tient un minuscule éventail en forme de feuille. De l'autre, elle serre la main d'un homme d'âge mûr, barbu, vêt...
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Autel votif consacré à Pan et Apollon
Le relief s'inscrit sur la face principale d'un autel de marbre mouluré décoré d'acrotères. La scène réunit à l'intérieur d'une grotte deux divinités : à gauche, Apollon, vêtu du chiton long talaire et d'un manteau, tenant une cithare de la main gauche et le plectre de la droite. A droite, Pan, le Chèvre-Pieds, nu à l'exception d'une nébride jetée sur le bras gauche, tient le lagôbolon et de l'autre main abaisse une phiale sur un petit hermès juvénile. La scène se déroule à l'intérieur d'une grotte symbolisée par des rochers. A droite sont représentés une syrinx et à gauche une pinax (tablette). Sur les côt...
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Saint Camille de Lellis présenté à la Trinité
L'œuvre est directement préparatoire à la fresque représentant saint Camille de Lellis présenté à la Trinité par sainte Marie-Madeleine, réalisée par Etienne Parrocel vers 1742 pour orner la coupole de l'église Santa Maria Maddalena à Rome. Elle correspond à la partie de la peinture visible au-dessus de l'autel majeur. On y voit, au centre, Dieu (le Père et le Fils), la Vierge agenouillée et, à gauche, saint Camille de Lellis présenté par la Madeleine, au milieu d'une foule de chérubins et de saints en prière. Dans l'église, le Saint Esprit est figuré au-dessus, dans un lanternon, invisible ici. Les deux demi-cercles de chaque côt&ea...
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Stèle funéraire fragmentaire anépigraphe avec femme assise et serpent
La stèle est de forme oblongue sans mouluration aucune au sommet et sur les côtés. A la base figure une large plinthe. La scène représente une jeune femme assise, visage de profil, corps de trois quarts, sur un fauteuil à dossier droit, sans accoudoirs, aux pieds moulurés et effilés. Ses pieds chaussés de sandales reposent sur un tabouret en forme de pattes de lion. Elle est vêtue d'un chiton à manches courtes, à ceinture placée haut sous les seins et d'un himation formant voile, rejeté très en arrière de la chevelure nouée en chignon bas. Un pan du manteau passe sous le bras droit et retombe en travers des cuisses. Les jambes sont croisées, la droite sur la gauche. L...
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Stèle funéraire phrygienne à double registre de Glykon et de Tateis
La stèle s'apparente à une catégorie de reliefs funéraires provenant de la plaine du Haut Tembris au nord-ouest de la Phrygie. Elle comporte deux registres. Dans la partie supérieure sont réunies des divinités : au centre la triple Hécate, déesse infernale entre toutes, entourée du buste de Men, grande divinité lunaire d'Asie Mineure, un croissant de lune au-dessus de la tête et de Déméter, la déesse grecque du blé et de la fécondité, la tête surmontée d'un épi. Au-dessus d'Hécate surgit en buste Zeus et enfin Hélios, la tête radiée. Croissant de lune et étoiles accentuent la référence au monde sid&e...
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Portrait de Giuseppina Grassini, cantatrice
Sous la Révolution, Mme Vigée-Lebrun, "peintre officiel" de la reine Marie-Antoinette, quitte la France et se réfugie successivement en Italie (1789-1793), à Vienne, puis à Saint-Pétersbourg (1795-1802). En 1802, elle se rend à Londres, où elle admire la peinture anglaise contemporaine, et notamment celle de Joshua Reynolds (1723-1792) dont quelque souvenir passe dans notre portrait. C'est sans doute en Angleterre qu'elle rencontre la Grassini, alors la coqueluche de l'aristocratie britannique. Née à Varèse, le 18 avril 1773 dans une famille de dix-huit enfants, Giuseppina Grassini étudie à Milan, après avoir été remarquée dans sa ville natale pour sa voix grave de contral...
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Stèle funéraire fragmentaire de Timakratea
La scène unit une femme debout à droite vêtue du chiton (tunique très fine) et de l'himation (manteau de laine), et une fillette parée d'une tunique à apoptygma (repli) et aux courts cheveux bouclés en compagnie d'un chien, un spitz ou loulou dont l'élevage fleurissait dans l'île phénico-punique de Malte. L'enfant fait le geste de tendre un objet à son petit compagnon, vraisemblablement une balle. Ces quadrupèdes, au poil blanc et bouclé, étaient très réputés pour leur rapidité à la course. La présence du loulou, à la différence du chien laconien, chien de chasse, met l'accent sur la jeunesse du personnage et l'enracine dans la sphèr...
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Vertus et paysage maritime avec une galère
Cette série de cinq tableaux de Nicolas Mignard faisait partie d'une suite de douze toiles décoratives, aujourd'hui de localisations inconnues (six paysages et six sujets mythologiques ou antiques) exécutées par l'artiste pour la galerie de l'Hôtel de Fortia de Montréal à Avignon. On retrouve la mention de frises de salon pour la décoration de l'Hôtel de Fortia dans le catalogue des œuvres de Nicolas Mignard réalisé par Adrien Marcel en 1931, où il les date vers 1638. Cette indication, la seule qui permette de rattacher nos œuvres à cet ensemble, indique que Marcel dut les voir en place, ou au moment de leur dépose. Certains éléments de composition dérivent manif...
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Deux putti et Persée tranchant la tête de la gorgone Méduse
Cette série de cinq tableaux de Nicolas Mignard faisait partie d'une suite de douze toiles décoratives, aujourd'hui de localisations inconnues (six paysages et six sujets mythologiques ou antiques) exécutées par l'artiste pour la galerie de l'hôtel de Fortia de Montréal à Avignon. On retrouve la mention de frises de salon pour la décoration de l'hôtel de Fortia dans le catalogue des œuvres de Nicolas Mignard réalisé par Adrien Marcel en 1931, où il les date vers 1638. Cette indication, la seule qui permette de rattacher nos œuvres à cet ensemble, indique que Marcel dut les voir en place, ou au moment de leur dépose. Certains éléments de composition dérivent manif...
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Deux putti et Ulysse résistant au chant des sirènes
Cette série de cinq tableaux de Nicolas Mignard faisait partie d'une suite de douze toiles décoratives, aujourd'hui de localisations inconnues (six paysages et six sujets mythologiques ou antiques) exécutées par l'artiste pour la galerie de l'hôtel de Fortia de Montréal à Avignon. On retrouve la mention de frises de salon pour la décoration de l'hôtel de Fortia dans le catalogue des œuvres de Nicolas Mignard réalisé par Adrien Marcel en 1931, où il les date vers 1638. Cette indication, la seule qui permette de rattacher nos œuvres à cet ensemble, indique que Marcel dut les voir en place, ou au moment de leur dépose. Certains éléments de composition dérivent manif...
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Vertus et paysage de collines et rivière
Cette série de cinq tableaux de Nicolas Mignard faisait partie d'une suite de douze toiles décoratives, aujourd'hui de localisations inconnues (six paysages et six sujets mythologiques ou antiques) exécutées par l'artiste pour la galerie de l'Hôtel de Fortia de Montréal à Avignon. On retrouve la mention de frises de salon pour la décoration de l'Hôtel de Fortia dans le catalogue des œuvres de Nicolas Mignard réalisé par Adrien Marcel en 1931, où il les date vers 1638. Cette indication, la seule qui permette de rattacher nos œuvres à cet ensemble, indique que Marcel dut les voir en place, ou au moment de leur dépose. Certains éléments de composition dérivent manif...
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Vertus et paysage aux ruines antiques
Cette série de cinq tableaux de Nicolas Mignard faisait partie d'une suite de douze toiles décoratives, aujourd'hui de localisations inconnues (six paysages et six sujets mythologiques ou antiques) exécutées par l'artiste pour la galerie de l'hôtel de Fortia de Montréal à Avignon. On retrouve la mention de frises de salon pour la décoration de l'hôtel de Fortia dans le catalogue des œuvres de Nicolas Mignard réalisé par Adrien Marcel en 1931, où il les date vers 1638. Cette indication, la seule qui permette de rattacher nos œuvres à cet ensemble, indique que Marcel dut les voir en place, ou au moment de leur dépose. Certains éléments de composition dérivent manif...
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Relief votif attique consacré à Pan et Apollon
La scène s'inscrit sur la face principale d'un petit autel de marbre mouluré, décoré d'acrotères latéraux aux quatre angles et pourvu au sommet d'un coussinet dressé et soigneusement profilé, creusé en son centre. Une double rangée de pierres rondes et irrégulières, disposées en arc de cercle, suscite l'image d'une grotte. Le sol inégal suggère les aspérités naturelles dans ces bouches d'ombres. A l'intérieur de l'antre, Apollon et Pan s'affrontent de part et d'autre d'un pilier hermaïque. Sur le pourtour de la grotte, respectivement du côté de Pan et d'Apollon, une syrinx et un objet rectangulaire, une tablette, sont alignés à m&ecir...
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Ascension du Christ entre les quatre docteurs de l'église latine, 1670-1675
Une étude préparatoire poussée pour le tableau de même sujet conservé dans la collégiale de l'Isle-sur-la-Sorgue (84). Tableau signé et daté : 1674.
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Martyre de saint Denis, saint Eleuthère et saint Rustique.
Dessin probablement lié à une commande pour un grand tableau, non localisé
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Les collections
Informations pratiques
Adresse :
65, rue Joseph Vernet - 84000 - Avignon
Tél. : +33490863384
Fax. : +33490863384
Contact :
musee.calvet@mairie-avignon.com
http://www.musee-calvet.org
Accès :   
Près de la gare, parkings proches

Horaires :
De 10h à 13h et de 14h à 18h. Fermé le mardi.
Jours de fermeture exceptionnelle : le 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.


Tarifs :
  • Plein tarif : 6 €
  • Tarif réduit : 3 €
  • Tarif de groupe : 3 €
  • Gratuit : Aux scolaires et étudiants accompagnés de leurs professeurs, aux Avignonnais le du 1er/09 au 30/06, aux jeunes de la communauté d'agglomération de moins de 18 ans du 1e dimancher/09 au 30/06, aux enfants de moins de 12 ans, aux accompagnateurs de groupes
Services :
    

Musée Calvet


Edifice protégé au titre des Monuments historiques
Hôtel de Villeneuve-Martignan (ancien), 18e siècle
Ensemble des bâtiments entourant la cour d'honneur ; ensemble des bâtiments entourant le jardin, au Nord
(y compris l'aile en retour ouvrant sur la courette Nord), à l'Ouest, au Sud (y compris le mur longeant la rue Horace Vernet) ;
le sol de la cour ; le sol du jardin ; le sol de la courette Nord (cad. LL 500p, 501) :
classement par arrêté du 1er octobre 1963



Carte du réseau
Carte archéologique