Acquisitions FRAM
Masque de protection des équipages britanniques de tanks    [ Outil ]
D'origine britannique, le masque de protection faciale est constitué d'une plaque en acier emboutie épousant la forme du nez et les cavités orbitaires. La vision est assurée pour chaque œil par quatre fentes réalisées dans l'armature qui est recouverte de cuir à l'extérieur et de peau de chamois à l'intérieur. La partie inférieure du visage est protégée par une cotte de maille fixée au masque, maintenue en place grâce à un double lacet plat en toile noué à l'arrière et au sommet du crâne. Ce masque a été distribué à 2000 exemplaires aux équipages français de l'artillerie spéciale à partir d'août 1918. L'artillerie spéciale ou d'assaut tire ses origines des efforts tactiques du colonel Estienne, voulant créer une protection mobile et cuirassée pour la progression des soldats sur les champs de bataille, une forme d'infanterie blindée transportée. La première unité est formée en 1916 et elle semble être le moyen de rompre le front ennemi. Après plusieurs offensives plus ou moins réussies, les chars légers, puis lourds, vont devenir au fil des années, un élément majeur de l'artillerie française.


- Militaire - Martial - Personnel - Corporel - Vestimentaire
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Informations
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Nom de l'artiste :
Genre : Outil
Domaine 1 : Militaire - Martial
Domaine 2 : Personnel - Corporel - Vestimentaire
Datation : - / 1918 / -
Période : Période contemporaine (1789 à nos jours)
Provenance : Don de mademoiselle Reynier
Dimensions : Longueur : 13 cm ; largeur : 9 cm
Matière : cuir et métal
Technique : Bourellerie
Commission FRAM :
N° inventaire : 2006.8
Expositions
Bibliographie exposition :
Des objets qui racontent l'Histoire, Militaires, EMCC, Lyon, 2006 Le Petit journal de l'Exposition, "La chenille et le canon", musée de l'Artillerie, 2006.