Qui sommes nous ?

AGCCPF
Le Réseau Musées Méditerranée existe gârce à l'initiative et au suivi interrégional des sections fédérées de professionnels des musées de France de PACA et de Languedoc-Roussillon.

Exposition

Jean Gilletta et la côte d'azur - Paysages et reportages 1870-1930
05-03-2018
Le palais de la Jetée-Promenade entre deux palmiers, les blanchisseuses au bord du Paillon, Èze perché sur son piton rocheux, les cueilleuses de jasmin près de Grasse, ces clichés ...

Exposition

LES SANTONS SORTENT DE LEUR RÉSERVE
03-02-2018
En cette fin d’année 2017, le musée des Alpilles fait sortir ses santons de leur réserve ...

Evénement

Déjeuner au musée
25-01-2018
Venez découvrir une œuvre photographique en compagnie d'un médiateur puis partagez, avec l'équipe du musée, un déjeuner convivial ...

Evénement

Chasse au trésor
14-01-2018
Des énigmes, des indices, des loupes, des questions, arriverez-vous à trouver le fameux trésor? ...

Réalisation

Musambule
la version 4 de Musambule est en cours de réalisation.
   
FRAM Les collections  : Artistique
Paysage du Midi par temps de mistral
Paysage du Midi par temps de mistral a été probablement réalisé lors du premier séjour de Bonnard au Cannet en 1922. Acheté rapidement, en novembre 1922 par Bernheim-Jeune, son marchand depuis 1906, ce tableau est toujours resté dans la famille du marchand pour arriver dans la succession de Michel Dauberville auprès de laquelle le musée Bonnard s’est porté acquéreur par la voie des enchères publiques et grâce au droit de préemption accordé par l’Etat.
Dans ce paysage aux forts contrastes colorés et aux plans nettement marqués, la nature devient chez Bonnard d'un lyrisme presque radieux ; le peintre appréciait tout particulièrement la nature luxuriante et sauvage, le moins possible façonnée par la main de l'homme, environnement qu’il retrouvait alors autour de sa maison sur les hauteurs de...
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Louis-Mathieu Verdilhan (1875 – 1928)
Les toits d’Allauch, 1909
Saint-Tropez, musée de l’Annonciade

Acquis avec le soutien du FRAM en 2014

En 1907, Verdilhan devient un pilier de l’Académie d’Allauch fondée par Louis Audibert et l’abbé Cabasson, et qui rassemble notamment Lombard, Girieud, Eischacker. Son installation dans le village où il flirte avec le fauvisme, suscite une série de paysages rutilants comme le tableau Les toits d’Allauch.
Le tableau affirme ce parti chromatique et constructif. La toile se donne comme un espace sensuel où se déploie une étrange écriture. Verdilhan fait pleine confiance à la brosse dans sa gestualité violente et primitive. L’artiste exprime par des couleurs fortes, tranchées, par des touches épaisses, étirées, l’énergie, la sève qui parcourt le paysage provençal.
De la technique fauve, l’artiste retient l’util...
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"Les Magnanarelles", par José Belon
Né à Alès, José Belon (1861-1927) fait carrière à Paris comme peintre et illustrateur pour la presse. Il séjourne souvent dans le Gard et est à l'origine de la création du musée d'Uzès en 1910. Ses premiers tableaux représentent des scènes de la vie parisienne, mais aussi des sujets situés à Uzès, comme cette scène, exposée au Salon des Artistes Français de 1887. Le tableau appartenait au frère du peintre, Albin, employé des chemins de fer, habitant Uzès. Après la mort d’Albin, José Belon en fit don en 1926 au musée qu’il avait créé.
La scène représente une activité traditionnelle de l’Uzège : la cueillette des feuilles du mûrier, pour nourrir les vers à soie. Elle est effectuée par les enfants et les femmes, les « magnanarelles », celles qui nourrissent les « magnans » (ou « mangeurs »),...
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"Les brodeuses de Pont-l'Abbé", par Berthe Bourgonnier-Claude
Berthe Bourgonnier-Claude vivait à Paris à la fin du XIXe siècle et serait décédée en 1922. Epouse du peintre Claude Bourgonnier, comme lui, elle expose régulièrement au Salon des Artistes Français, de 1898 à 1921, des tableaux et des pastels. Elle participe également au Salon de l’Union des Femmes Peintres et Sculpteurs. La duchesse d'Uzès, elle-même sculpteur et présidente de l'Union, a acheté ce pastel et l'a offert au musée d'Uzès en 1913.
Dans les années 1907 à 1911, Berthe Bourgonnier-Claude a exposé au Salon beaucoup de scènes situées en Bretagne : ce pastel date sans doute de cette époque. Elle suit la mode initiée dès la fin du XIXe siècle : le chemin de fer permet aux artistes de visiter la Bretagne et de représenter ses paysages et ses habitants en costumes traditionnels coloré...
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"Bello Matinado", par Félix Charpentier
Né à Bollène, Félix Charpentier (1858-1924) est un sculpteur emblématique de la Belle Epoque, recevant de nombreuses commandes publiques. Sollicité par le peintre José Belon, qui souhaitait créer un musée à Uzès, Charpentier fait don de cette oeuvre en 1910 pour l'ouverture du musée. Elle représente une jeune femme nue s'étirant au pied d'un lit, prétexte à un de ces nus féminins plantureux, sujet de prédilection de Charpentier. Le plâtre original avait été exposé au Salon des Artistes français en 1907 et une version en marbre l'année suivante. Notre version est un moulage en plâtre, hélas disparu depuis les années 1960, époque où faute de conservateur permanent plusieurs oeuvres du musée furent déplacées. La plupart ont pu être retrouvées, mais pas l'encombrante Matinado...

Retrouvez l...
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"Lutte d'hommes dans le Midi", par José Belon
Né à Alès, José Belon (1861-1927) fait carrière à Paris comme peintre et illustrateur pour la presse. Il séjourne souvent dans le Gard et est à l'origine de la création du musée d'Uzès en 1910.
Ses premiers tableaux représentent des scènes de la vie parisienne, mais aussi des sujets situés à Uzès, comme cette scène.
Après avoir été exposé au Salon des Artistes Français de 1888, ce tableau semble avoir trouvé un temps refuge dans le cabaret du Chat Noir à Montmartre. L’artiste en fait don en 1910 au musée qu’il vient de créer à Uzès.
La scène représente un des temps forts de la fête votive à Uzès à la fin du XIXe siècle : la compétition de lutte gréco-romaine. Elle avait lieu le deuxième jour de la « vote » et attirait beaucoup de public de toute la région. Les combats avaient lieu sur l...
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Portrait de Théo van Rysselberghe, par Alexandre Charpentier
Théo van Rysselberghe (1862-1926), peintre belge, participe aux mouvements artistiques d’avant-garde de la fin du XIXe siècle en Belgique (Cercle des XX, Libre Esthétique). En 1898 il s’installe à Paris. Avec son épouse Maria, férue de littérature, ils deviennent des amis proches d’André Gide. C’est avec la fille de ses amis, Elisabeth Van Rysselberghe, que Gide aura une fille, Catherine (1923-2013).
En 2011, Catherine Gide a fait don au musée de ce portrait de son grand-père.
Ami proche de Van Rysselberghe, Charpentier avait réalisé ce portrait en 1893, sous la forme très symboliste d'un masque. Sculpteur atypique, brouillant les frontières entre beaux-arts et arts décoratifs, Charpentier utilisait souvent l'étain et avait déjà réalisé deux autres portraits sous forme de masque en 1892...
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La banane envolée
Suite aux travaux de réaménagement du jardin du Centre d’Activité et de Loisirs de la Vallière dans lequel elle était initialement installée, cette céramique de grand format a rejoint les collections du musée au mois de mai 2011.
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Mosaïque à la panthère
Mosaïque polychrome en bon état de conservation. L'emblème central montre une panthère à la robe jaune tachetée de noir, marchant devant un petit arbre incliné. Ce tableau est entouré de cases portant des motifs différents, parmi lesquels on reconnaît un canthare et des feuilles de lierre qui évoquent, tout comme l'animal sauvage, les corthèges dionysiaques.
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Hermès bicéphale
Tête double de grande originalité et qualité d'exécution, ayant surmonté à l'origine un pilier disparu. Deux divinités sont representées : la plus jeune correspond à Pan, dieu-bouc facilement identifiable à une série d'attributs "caprins" dont les petites cornes, les oreilles pointues et les glandes en relief sur le cou. L'autre est un dieu plus âgé et plus "noble", à la barbe longue et soignée : il pourrait s'agir de Bacchus, de Priape ou même des deux confondus.
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Musée des terres
Il s'agit d'une œuvre majeure. C'est un musée personnel constitué par la collecte d'échantillons de terre effectuée depuis 1976 par l'artiste lors de ses nombreux voyages sur toute la planète. Cet ensemble constitue la plus grande collection au monde de terres, herman de vries utilise ces terres pour réaliser des frottages depuis 1983. Ils sont créés en faisant côtoyer un certain nombre de couleurs de terre. Ce qui pour résultat de démontrer les multiples facettes de ces couleurs selon leur provenance et/ou leur proximité : "… un champ qui, de prime abord semble gris, peut contenir des couleurs les plus magnifiques ! de partout, tout nous vient de la terre". Les frottages de terre issus de ce musée des terres sont dans de très nombreuses collections publiques et privées. L'artiste âgé a ex...
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Du divers au particulier
De formation scientifique et humaniste, Paul Armand GETTE débute sa pratique artistique dans les années 50. Très vite, son travail s'insinue – non sans humour et impertinence –dans les marges des disciplines qu'il apprécie : l'entomologie, la géologie, la cristallographie, etc. En parallèle il développe une pratique de photographe où la quête du modèle fait office de leitmotiv. Invité à travailler à Digne, Paul Armand GETTE a fait passer le territoire de la Réserve géologique de Haute-Provence à travers le prisme, si particulier, de sa pratique artistique. La géologie, bien sûr, mais aussi l'entomologie, la botanique, la toponymie ou la mythologie ont &eac...
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Comme un gant
Comme un gant répond à cette même exigence de prouesse technique, une valeur, qui était première dans la sélection d'objet des cabinets de curiosités des XVIe et XVIIe siècles. Chacun des cinq tubes a été conçu tronçon par tronçon, dans lesquels ont été insérées les hématites une à une avant le séchage du mastic. Provenant du Brésil, ces pierres ont nécessité de longs mois de recherche pour trouver le calibre souhaité par l'artiste.
Hubert DUPRAT nous interroge ainsi sur les critères qui régissent la sélection des objets quels qu'ils soient, et leur classement hiérarchisé. Érigés en lois, ces critères permettent la distinction entre l'artificiel et le naturel, le noble et le commun, le travail artistique et le travail artisanal. Brouillant les frontières avec ses intrusions baroques et i...
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L'éclair trace le présent
L'une des neuf eaux-fortes illustrant Contre une Maison sèche de René Char, exemplaire 36/135 avec signature autographe de René Char et Wifredo Lam.
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Les Giroflés……/….Fleurs bleus et beiges
Exemplaire 48/75 avec signature et justification. Illustration pour le poème de René Char, Lettera amorosa.
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La Fête de nuit à Nice
Le peintre dans cette œuvre, très représentative de son travail, a recours à une accumulation de détails associés de façon fantaisiste, selon une composition fort équilibrée et qui respecte, seule, les dimensions du rêve. Ni le temps, ni la distance n'ont d'importance : les mondes célestes et terrestres s'entrecroisent pour tisser un espace idyllique où réel et imaginaire, humain et animal sont sur le même plan. Témoignant de sa conception anticonventionnelle, Crociani aurait pu reprendre à son compte les mots de Chagall : « Mon art est un art insensé. » Né en 1902 en Toscane, troisième enfant d'une famille de cinq garçons, Emile Crociani ne suit aucune scolarité et travaille avec ses frères dans la ferme familiale : une existence difficile en prise directe avec la nature. Dès l'enfance, i...
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Portrait de Frumence Biche en civil
Henri Rousseau fait ici le portrait de Edmond-Frumence Biche, gardien de la paix, que lui préféra Marie Foucher. Afin de prouver sa magnanimité, Rousseau offrira à la jeune mariée le portrait de son époux en civil. Le peintre réalise une œuvre, certes austère, mais où il fait montre de sa maîtrise des tons noirs. Gauguin en particulier avouera son admiration pour sa gamme de noirs, qu'il estimait « incomparables ». Ce portrait est très révélateur de l'art de Rousseau, peintre qui se voulait volontiers « universel » et « moderne ». Dans son souci de modernisme, Rousseau tient à faire passer une vision nouvelle, élaborée selon un principe que les Cubistes reprendront après lui, celui de la synthèse. En l'occurrence, dans le Portrait de Frumence Biche, comme dans celui de Pierre Loti, Roussea...
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Le Musée d'Art Naïf
Cette œuvre constitue un hommage de Thérèse Pouget au Musée international d'art naïf Anatole-Jakovsky. L'artiste a ici représenté le château Sainte-Hélène, ancienne demeure du parfumeur François Coty, qui accueille le musée depuis 1982. Ce tableau rend bien compte de la manière de Thérèse Pouget, qui excelle dans les scènes où les personnages rythment la surface délicatement colorée. La touche est invisible, la précision toujours essentielle. Elle se plaît à transcrire les scènes traditionnelles avec un souci du détail digne des maîtres primitifs flamands. Thérèse Pouget tenait une salle de gymnastique à Cannes avec son mari avant d'abandonner son activité et de se consacrer à la peinture.
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L'Horloge
L'Horloge compte parmi les rares œuvres du peintre faites d'imagination. La volonté d'intégrer une véritable pendule dans son œuvre pourrait même faire penser à une volonté délibérée de se détacher de la réalité tangible pour rejoindre des phases plus « surréalisantes. » Pourtant il n'en est rien et l'histoire de ce tableau le prouve. Renée et Anatole Jakovsky, fidèles amis de Jules Lefranc, puisque ce dernier fut témoin de leur mariage, avaient acheté une œuvre de moindre importance qui avait retenu leur attention car elle comportait un oculus laissant entrevoir une véritable horloge. Anatole Jakovsky décréta que cette pièce originale devait favoriser l'inspiration de Jules Lefranc qui se mit à repeindre par dessus, en ne conservant comme point de départ que le cadran et les aiguilles. Un...
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Portrait d'Anatole Jakovsky
Américaine d'origine irlandaise, Gertrude O'Brady, de son vrai nom Mac Brady, arrive à Paris à 33 ans, atteinte d'anémie inguérissable. A l'occasion de rencontres dans le milieu artistique de Montparnasse, elle fait celle d'Anatole Jakovsky qui lui conseille, faute de mieux, d'occuper son temps à peindre. Très vite, elle se pique au jeu et réalise en moins de trois années quelque soixante tableaux. Sous l'occupation, elle sera internée en tant qu'Américaine au camp de concentration de Vittel où elle réalise une grande quantité de portraits fortement typés, ressemblants, cruels souvent, doués d'une vie intérieure intense. Après la guerre, elle est hébergée par une concitoyenne près de Versailles, où elle continue de réaliser des portraits toujours à la mine de plomb ou à la sanguine comme s...
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La Forêt……/……Dominante verte et brune
exemplaire 46/75 avec signature et justification
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Le Profil……/……Profil de femme noir sur fond bleu
Exemplaire 48/75 avec signature et justification … Illustration pour le poème de René Char - Lettera amorosa
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Le Printemps ou Le Soleil
Exemplaire 36/75 avec signature et justification Illustration pour le poème de René Char - Lettera amorosa
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Sig.(drunK)
Depuis 2002, le numérique est l'un des principaux moyens d'expression de Jean-Charles Blais. Il écrit : « J'aime l'idée de produire des images qui n'ont pas de consistance matérielle [...] et cette manière nouvelle d'introduire une sorte de suspens dans quelque chose de pictural ».
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Double Double
L'œuvre Double Double se compose de deux miroirs suspendus par un fil de nylon à hauteur du regard. A la limite entre sculpture et installation, cette oeuvre rejoint les réflexions du musée sur le rapport de la sculpture à l'architecture et l'intimité du corps par rapport à l'espace.
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La Vie du rail
La série des 42 photographies a été réalisée sur le site désaffecté des anciens ateliers SNCF d'Arles, avant réhabilitation. « Rien n'est décrit, mais tout dans ces photographies bascule dans l'épaisseur du temps. [...] Ce qui compte ici, c'est moins l'espace, qui serait vite descriptif, que le dépôt du temps, et de cet empilement, l'image cherche la matière. » Michèle Moutashar.
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La Patineuse
La série de 6 photographies La patineuse appartient à un travail réalisé pour l'exposition La stratégie du bonheur, élaborée en 2003 avec Valérie Villieu. Son travail photographique mêle la récupération d'images (images super 8) et les prises de vue directes. Elle apporte un soin tout particulier aux tirages réalisant des séries thématiques. Le musée Réattu a consacré à Laurence Faure une exposition « carnet d'artistes » en septembre 2005.
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Vingt eaux-fortes dessinées et gravées par Ossip Zadkine soldat au 1er régiment étranger affecté à l'ambulance russe aux armées françaises
A son retour de la guerre de 14-18, Zadkine réalise ces vingt gravures à partir des dessins exécutés au front. Edité à 50 exemplaires en 1918, le portfolio rejoint en 2005 les œuvres majeures de Zadkine qui figuraient déjà dans les collections du musée.
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La moisson
Vollon est un coloriste qui excelle dans les paysages où il s'intéresse aux variations de la lumière. Dans La moisson, les plans s'échelonné selon des surfaces colorées horizontales : un vert tendre pour le sol du premier plan, un camaïeu de jaunes pour le champ de blé, un vert foncé pour marquer la lisère de la forêt et des habitations et un gris-bleu pour le ciel orageux. La distance entre ces différents plans est aussi suggérée par la touche : empâtée pour le sol et les blés, plus lisse pour le ciel lointain. Unique présence humaine, la silhouette imprécise d'un paysan se fond dans les blés. Antoine VOLLON Lyon 1833 – Paris 1900 Antoine Vollon, do...
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Collections Index Digne
Les objets ordinaires et les spécimens naturels collectés par Mark Dion sont organisés selon une taxinomie personnelle. Cette fiction scientifique repose sur le détournement des méthodes et des conventions qui régissent la classification hiérarchisée des différents règnes de la nature. La lecture s'effectue étage après étage, en partant par exemple du sommet, c'est-à-dire du monde des idées et de la culture, où sont ironiquement associés moulages en plâtre, figures religieuses et jouets. À l'image des collections des muséums d'histoire naturelle, le monde du vivant est signifié par des spécimens naturalisés et des végé...
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Laocoon étouffé avec ses fils par deux serpents monstrueux
Le tableau, effectué d'après la sculpture grecque du IIe siècle avant J.-C. (retrouvée à Rome en 1506), représente le Laocoon au moment tragique du mythe. Cette sculpture fut souvent célébrée pour sa beauté : par Pline l'Ancien dans son Histoire Naturelle, par les artistes (Michel-Ange en parlait comme d'un « miracle de l'art »), ou encore par certains théoriciens d'art tel Winckelmann. La mise au jour du Laocoon coïncide avec l'apparition de l'imprimerie, ce qui a facilité la diffusion de son image dans toute l'Europe, et le fait qu'elle s'impose comme modèle artistique. Ces répliques représentent aussi les différents stades de sa restauration. La peinture de Di...
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