Qui sommes nous ?

AGCCPF
Le Réseau Musées Méditerranée existe gârce à l'initiative et au suivi interrégional des sections fédérées de professionnels des musées de France de PACA et de Languedoc-Roussillon.

Exposition

Cabinet de curiosité
15-12-2017
Avec le Fab Lab marseillais La Fabulerie, Salagon se lance dans la bidouille numérique : des outils parlent, le premier conservateur du musée commente les objets qu’il a fait rentr ...

Exposition

Terrestre (paysages). Œuvres de Piotr Klemensiewicz
15-12-2017
Une exposition d'art contemporain ...

Evénement

Déjeuner au musée
25-01-2018
Venez découvrir une œuvre photographique en compagnie d'un médiateur puis partagez, avec l'équipe du musée, un déjeuner convivial ...

Evénement

Chasse au trésor
14-01-2018
Des énigmes, des indices, des loupes, des questions, arriverez-vous à trouver le fameux trésor? ...

Réalisation

Musambule
la version 4 de Musambule est en cours de réalisation.
   
FRAM Les collections 
"Les Magnanarelles", par José Belon
Né à Alès, José Belon (1861-1927) fait carrière à Paris comme peintre et illustrateur pour la presse. Il séjourne souvent dans le Gard et est à l'origine de la création du musée d'Uzès en 1910. Ses premiers tableaux représentent des scènes de la vie parisienne, mais aussi des sujets situés à Uzès, comme cette scène, exposée au Salon des Artistes Français de 1887. Le tableau appartenait au frère du peintre, Albin, employé des chemins de fer, habitant Uzès. Après la mort d’Albin, José Belon en fit don en 1926 au musée qu’il avait créé.
La scène représente une activité traditionnelle de l’Uzège : la cueillette des feuilles du mûrier, pour nourrir les vers à soie. Elle est effectuée par les enfants et les femmes, les « magnanarelles », celles qui nourrissent les « magnans » (ou « mangeurs »),...
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Défense de mammouth
Cette défense a été trouvée près d’Uzès, au lieu-dit Rouziganet, à la limite entre Saint-Hippolyte de Montaigu et Saint-Victor des Oules.
En 1888, l'ingénieur Alfred Delaly achète des terres au quartier de Rouziganet pour exploiter le sol argileux. Les ouvriers remarquent ce qu’ils prennent pour une grosse racine morte, faisant saillie au bord du chemin d’accès. Un beau jour, la racine devenant gênante pour le passage des charrettes, on décide de l’enlever. On découvre alors que ce n’est pas une simple racine… c’est une défense de mammouth !
En effet, avant leur disparition d’Europe de l’Ouest à la fin de la dernière glaciation, vers 10 000 avant notre ère, il y a eu des mammouths en Uzège. Ils sont d'ailleurs représentés sur les parois de la grotte de la Baume Latrone à Russan (peintur...
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Calebasses gravées kali'na
Ces deux calebasses portent un décor gravé et peint en noir, à base d’arcs de cercles délimitant des rosaces. Ce sont des productions typiques de la zone de forêt amazonienne entre Nord du Brésil, Guyane, Suriname, Guyana et Sud du Venezuela, peuplée par les amérindiens Kali’na (autrefois appelés Galibi), d‘origine caraïbe. Encore récemment, en 2002, la production de ces calebasses était toujours vivace en Guyane, dans le village de Camopi : des calebassiers plantés dans le village fournissaient des fruits dont la coque, ouverte en deux, était grattée et séchée. Ensuite les calebasses étaient peintes en noir avec un colorant végétal et décorées d’incisions au canif. Les villageois les fabriquaient pour contenir une boisson alcoolisée, le cachiri, à base de manioc fermenté.
Nos calebasses ...
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"Nouvelles expériences sur la vipère", par Moïse Charas
Moïse Charas (1619-1698), apothicaire né à Uzès, fit une belle carrière à Paris : apothicaire personnel du frère du roi, syndic des Marchands apothicaires des Maisons royales, et démonstrateur de chimie (c’est-à-dire professeur de pharmacie) au Jardin des Plantes, de 1671 à 1680. Il publia plusieurs ouvrages compilant ses recettes de médicaments, notamment la la «Pharmacopée royale galénique et chimique» en 1676.
Ayant pu bénéficier d'une formation universitaire à Montpellier, Charas a contribué à revaloriser la profession d'apothicaire, longtemps assimilée à celle d'épicier. En témoigne l’intitulé complet de cet ouvrage, montrant bien l’évolution de la médecine vers une approche plus scientifique et expérimentale, et la reconnaissance des pharmaciens comme profession médicale à part enti...
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"Les brodeuses de Pont-l'Abbé", par Berthe Bourgonnier-Claude
Berthe Bourgonnier-Claude vivait à Paris à la fin du XIXe siècle et serait décédée en 1922. Epouse du peintre Claude Bourgonnier, comme lui, elle expose régulièrement au Salon des Artistes Français, de 1898 à 1921, des tableaux et des pastels. Elle participe également au Salon de l’Union des Femmes Peintres et Sculpteurs. La duchesse d'Uzès, elle-même sculpteur et présidente de l'Union, a acheté ce pastel et l'a offert au musée d'Uzès en 1913.
Dans les années 1907 à 1911, Berthe Bourgonnier-Claude a exposé au Salon beaucoup de scènes situées en Bretagne : ce pastel date sans doute de cette époque. Elle suit la mode initiée dès la fin du XIXe siècle : le chemin de fer permet aux artistes de visiter la Bretagne et de représenter ses paysages et ses habitants en costumes traditionnels coloré...
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Chenet zoomorphe
Cette tête d'animal en terre cuite rouge est un fragment de chenet, datant de la fin de l'Age du Fer (IIe-Ier siècle av. J.C.).
Les chenets gaulois étaient sans doute liés à des pratiques rituelles de crémation d'offrandes aux divinités ou aux défunts. Il s’agissait d’un culte domestique, attesté en Languedoc à partir du Ve siècle avant notre ère. On a retrouvé de nombreux chenets en terre cuite ornés de têtes d'animaux (chevaux ou chiens, difficiles à identifier précisément) dans la zone entre Rhône et Hérault, territoire des Volques Arécomiques.
Le Bulletin Archéologique du Comité des Travaux Historiques signale, dans la séance du 14 décembre 1936, la découverte de cet objet à Uzès par l’abbé Bayol, curé de Collias et archéologue amateur. Hélas l’endroit exact de la découverte n'est p...
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"Bello Matinado", par Félix Charpentier
Né à Bollène, Félix Charpentier (1858-1924) est un sculpteur emblématique de la Belle Epoque, recevant de nombreuses commandes publiques. Sollicité par le peintre José Belon, qui souhaitait créer un musée à Uzès, Charpentier fait don de cette oeuvre en 1910 pour l'ouverture du musée. Elle représente une jeune femme nue s'étirant au pied d'un lit, prétexte à un de ces nus féminins plantureux, sujet de prédilection de Charpentier. Le plâtre original avait été exposé au Salon des Artistes français en 1907 et une version en marbre l'année suivante. Notre version est un moulage en plâtre, hélas disparu depuis les années 1960, époque où faute de conservateur permanent plusieurs oeuvres du musée furent déplacées. La plupart ont pu être retrouvées, mais pas l'encombrante Matinado...

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Malle d'André Gide au Congo
Cette malle en fer a servi à l’écrivain André Gide (1869-1951) pour son voyage au Congo en 1925-1926.
Grand voyageur, André Gide rêvait de découvrir l’Afrique. Son rêve se réalise à 56 ans, en 1925. Il part avec un jeune homme de 25 ans, Marc Allégret, fils du pasteur Elie Allégret, qui avait été le précepteur de Gide dans son adolescence. Marc va prendre des centaines de photos et tourner son premier film documentaire lors de ce long voyage de près d’un an, qui leur fait traverser le Congo jusqu'au Tchad.
Rapidement, Gide est confronté aux exactions commises sur les populations indigènes, en particulier par les compagnies forestières qui exploitent l'hévéa. Choqué, il décide d’utiliser sa notoriété d’écrivain pour dénoncer ces abus. « A présent je sais ; je dois parler. » En 1927, il ...
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"Lutte d'hommes dans le Midi", par José Belon
Né à Alès, José Belon (1861-1927) fait carrière à Paris comme peintre et illustrateur pour la presse. Il séjourne souvent dans le Gard et est à l'origine de la création du musée d'Uzès en 1910.
Ses premiers tableaux représentent des scènes de la vie parisienne, mais aussi des sujets situés à Uzès, comme cette scène.
Après avoir été exposé au Salon des Artistes Français de 1888, ce tableau semble avoir trouvé un temps refuge dans le cabaret du Chat Noir à Montmartre. L’artiste en fait don en 1910 au musée qu’il vient de créer à Uzès.
La scène représente un des temps forts de la fête votive à Uzès à la fin du XIXe siècle : la compétition de lutte gréco-romaine. Elle avait lieu le deuxième jour de la « vote » et attirait beaucoup de public de toute la région. Les combats avaient lieu sur l...
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Portrait de Théo van Rysselberghe, par Alexandre Charpentier
Théo van Rysselberghe (1862-1926), peintre belge, participe aux mouvements artistiques d’avant-garde de la fin du XIXe siècle en Belgique (Cercle des XX, Libre Esthétique). En 1898 il s’installe à Paris. Avec son épouse Maria, férue de littérature, ils deviennent des amis proches d’André Gide. C’est avec la fille de ses amis, Elisabeth Van Rysselberghe, que Gide aura une fille, Catherine (1923-2013).
En 2011, Catherine Gide a fait don au musée de ce portrait de son grand-père.
Ami proche de Van Rysselberghe, Charpentier avait réalisé ce portrait en 1893, sous la forme très symboliste d'un masque. Sculpteur atypique, brouillant les frontières entre beaux-arts et arts décoratifs, Charpentier utilisait souvent l'étain et avait déjà réalisé deux autres portraits sous forme de masque en 1892...
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Porte-montre en céramique
Ce curieux objet en céramique, en forme de petite construction à colonnes, posée sur un socle à tiroir et surmontée d'un petit chien, est un porte-montre permettant de transformer une montre de gousset en horloge, en la glissant dans l'ouverture ronde du toit.
Le mélange de styles empruntés à différentes époques (Antiquité, Moyen-Age) est typique du goût éclectique entre les années 1830 et 1880. Notre porte-montre imite les horloges à la mode de cette époque, avec leurs colonnes et leurs formes inspirées de l’architecture.
Il a sans doute été créé par un potier de Serviers, village près d'Uzès. L’argile qui affleure à Serviers permet la fabrication de faïence fine : trois ateliers de potiers y sont actifs entre 1825 et 1912. Il est difficile d'identifier précisément leur production car e...
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Urne de vote
Cette urne de vote a sans doute été utilisée à la mairie d'Uzès au XIXe siècle. C’est un récipient en tôle peinte en blanc, en forme de cône inversé,son couvercle possède une fente et ferme par deux serrures.
Elle est emblématique des débuts du suffrage universel en 1848 : les urnes de vote n'étaient pas encore normalisées et les récipients les plus divers furent utilisés (soupières, malles, chapeaux, tronc de quête d’église...) avant que des récipients spécifiques soient fabriqués à cet usage. L’urne n’est pas transparente comme aujourd’hui (ce n’est obligatoire que depuis 1988), elle doit être opaque car c’est ce qui garantit le secret du vote. En effet à cette époque il n’y a pas d’isoloir, l’électeur fait son choix dans la salle et donne son bulletin simplement plié, sans enveloppe, a...
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Noix de coco gravée
Il s’agit d’une moitié de noix de coco, cerclée de métal avec un anneau. Elle porte un décor gravé qui représente l’autel de l’Amour, sur lequel les cœurs des amants sont sacrifiés, et qui rend inutiles les armes (les branches d’olivier symbolisent la paix).
Une extrémité est sculptée en forme de tête d’animal ressemblant vaguement à un lion, avec des yeux en verre.
Cet objet est une tasse de chasse : un petit gobelet que les chasseurs transportaient sur eux, attaché par l’anneau, pour pouvoir se désaltérer pendant une partie de chasse. Il provient du château de la Tour à Saint-Chaptes, il a été donné par le Marquis de Lordat en 1961 avec plusieurs autres objets faisant partie autrefois d’un cabinet de curiosités, probablement constitué par les anciens propriétaires du château entre 1764...
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Salagon, c'est toute une histoire Exposition permanente
Résumer 2000 ans d'histoire du prieuré de Salagon, voilà le pari de cette nouvelle exposition présentée dans la salle romane. Deux belles maquettes permettront de comprendre la chronologie de l'occupation du site. et présenteront une vue d'ensemble de l'architecture des bâtiments qui composent aujourd'hui Salagon. Elles permettront aux non-voyants d'apprécier l'architecture du lieu et d'en comprendre l'histoire complexe. Des pierres inscrites ou sculptées, des éléments de décors, des objets révélés par les fouilles seront aussi présentés. Un diaporama racontera en images l'histoire de la restauration exemplaire du monument.
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Marionnette
Lors d’un premier séjour au Vanuatu, en juin-juillet 1991, puis d'une deuxième mission l'année suivante en 1992, l’équipe du musée a pu acquérir 150 pièces (masques, parures, etc) de l’île de Malakula, qui constituent un ensemble désormais exceptionnel en France d’objets traditionnels contemporains provenant de cet archipel du Pacifique.
Sorte de marionnette, représentant le buste d'un personnage, les bras à demi-levés : un ensemble de toiles d'araignées recouvre une structure en bambou fixée sur un bâton central terminé par une petite pointe permettant de tenir la marionnette : des motifs géométriques polychromes bleus sur le visage, blancs verts sur le ventre, oranges, marron, décorent toute la surface. Les deux mains comportent de tout petits doigts, 4 à gauche seulement.

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Masque n'domo
DONATION L.P. GUERRE
En 1922, un gamin marseillais de douze ans achetait une petite statue Senoufo à l'Exposition Coloniale, guidé par son père, administrateur des Hôpitaux de Marseille et collectionneur lui-même. Le gamin s'appelait Pierre Guerre. Sa collection allait, au fil des ans, être reconnue comme l'une des meilleures. Pierre Guerre avait, comme on dit, "un œil". Touche-à-tout génial, il avait une puissance de travail phénoménale et une ouverture d'esprit exceptionnelle : ceux qui savent regarder et observer, écouter, lire. Et sentir, surtout. Pierre Guerre était un esthète sphérique, et son auto-discipline s'exerçait principalement sur son emploi du temps : brillant avocat, critique d'art, écrivain de théâtre, spécialiste des estampes japonaises, philosophe passionné de philosoph...
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Masque
DES ACQUISITIONS comme ce Masque-planche représentant un visage humain traité de façon géopmétrique. Le masque se divise en 2 parties : le visage circulaire, sculpté en aplat et la planche qui le surmonte composée de 3 plans. Du visage traité assez géométriquement émerge une bouche en losange ouverte avec une rangée de dents sculptées, 2 grands yeux ronds aux cercles concentriques ainsi qu'une série de motifs géométriques ornent la surface du visage. Une multitude de motifs polychromes sculptés en bas-relief décorent la partie supérieure du masque ; 2 crochets, l'un dirigé vers le ciel, l'autre vers la terre sont les seuls éléments saillants de cette sculpture.
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Masque
COLLECTION DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE MARSEILLE
En 1962, avec les indépendances, le Musée des Colonies ferme, et les collections furent confiées à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Marseille-Provence. Faute de place, elles furent mises en caisses. En 1989, cette grande et vénérable institution, l'une des plus anciennes de France, a bien voulu mettre en dépôt permanent les objets de l'ancien Musée au MAA0A.
Dans cette collection figurent plusieurs objets importants : une statue et un chambranle de porte Kanak ; deux masques de l’île d’Ambrym (Vanuatu) ; des masques Yorouba (Bénin); un masque Dyola (Sénégal) ; un reliquaire Kota (Gabon), des objets malgaches...

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Alebrije
COLLECTION F. REICHENBACH

En 1993, le MAAOA a reçu en legs une extraordinaire collection : celle du cinéaste français François Reichenbach, constituée de 2500 objets d'art populaire du Mexique, dont beaucoup ont été filmés sur place par le cinéaste.

"(...) Art avec un grand A, c'est le lignage noble patrilinéaire, bien sûr , fondateur. Et puis, il y a les arts minuscules, coproduits la plupart du temps par des anonymes : des artisans? Des artisans d'art, aussi. Ceux-là sont les cousins éloignés de Cézanne – très éloignés même. Ils font de l'art, mais populaire (...)
Libérons-nous d'un maximum de certitudes et goûtons sans fausse pudeur aux arts populaires de Mexique ; des couleurs – partout, les couleurs -, des formes. Des sculptures, ces terres cuites, bien sûr. Quelques chefs-d'...
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La banane envolée
Suite aux travaux de réaménagement du jardin du Centre d’Activité et de Loisirs de la Vallière dans lequel elle était initialement installée, cette céramique de grand format a rejoint les collections du musée au mois de mai 2011.
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Amphore
Amphore romaine à vin, épave Dramont A.
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Lot d'amphores gauloises
Lot d'amphores à fond plat produites à partir de la seconde moitié du Ier s. après J.-C. dans plusieurs ateliers installés en bordure de la ville antique de Fréjus. Deux formes principales sont reconnaissables dans cet ensemble : la plus ancienne, communément appelée "Gauloise 5", est plus élancée et caractérisée par un col assez haut surmonté d'une lèvre en bandeau évasé. La plus tardive, dite "Gauloise 4", possède en revanche une panse en toupie et une lèvre en bourrelet. Principalement destinés à la commercialisation du vin de production locale, il semble que ces récipients pouvaient être également utilisés pour conditionn...
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Plaque architecturale
Plaque de forme pseudo-rectangulaire à décor moulé, utilisée pour la décoration des habitations et des édifices publics, du type généralement connu sous le nom de "zoophoros" ou "plaque Campana". Le décor est constitué d'une série de volutes en S qui délimitent des espaces en forme de cœur servant de cadre à une série de couples de personnages : un seul de ces couples est conservé dans le fragment examiné. Dans le registre haut on reconnaît une tête de Gorgone dont les mèches de cheveux, épaisses et ondulées, sont dressées sur la tête et ramenées en arrière par un bandeau orné d'un diadème. La tê...
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Urne funéraire
Urne pour incinération en verre couleur bleu-vert de forme globulaire et anses en forme de M. Couvercle en verre discoïdal à bouton cylindrique creux. A l'intérieur de l'urne en verre, posée sur les ossement brûlés, les archéologues ont découvert une pyxide cylindrique en os tourné et ouvragé. Pour protéger les restes du défunt, l'urne en question avait été déposée dans une urne en grès de forme tronconique munie d'un couvercle arrondi.
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Lampe à huile
Lampe à huile en bronze ayant perdu la partie supérieure du réservoir ainsi que le médaillon. Le raccordement entre le bec et le réservoir est orné d'une volute. Le réflecteur, plié, représente une feuille à nervures enflées, comportant des sphères et des volutes aux extrémités.
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Mosaïque à la panthère
Mosaïque polychrome en bon état de conservation. L'emblème central montre une panthère à la robe jaune tachetée de noir, marchant devant un petit arbre incliné. Ce tableau est entouré de cases portant des motifs différents, parmi lesquels on reconnaît un canthare et des feuilles de lierre qui évoquent, tout comme l'animal sauvage, les corthèges dionysiaques.
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Hermès bicéphale
Tête double de grande originalité et qualité d'exécution, ayant surmonté à l'origine un pilier disparu. Deux divinités sont representées : la plus jeune correspond à Pan, dieu-bouc facilement identifiable à une série d'attributs "caprins" dont les petites cornes, les oreilles pointues et les glandes en relief sur le cou. L'autre est un dieu plus âgé et plus "noble", à la barbe longue et soignée : il pourrait s'agir de Bacchus, de Priape ou même des deux confondus.
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Inscription sur cippe
Cippe funéraire en grès de forme rectangulaire, à sommet en demi cercle.
L'inscription lisible au centre de l'espace est une dédicace à Petronia Posilla, défunte, par son conjoint Lucius Scaefius Primus.
Les trois premières lignes sont séparées des trois suivantes par une bande portant deux mains qui s'etreignent, signe de fidélité conjugale.
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Epée de sous-officier d'artillerie d'Afrique
Au XVIIIe siècle, l'épée n'est pas l'apanage des officiers ou de la Cour, les sergents de l'infanterie française la portent aussi. Celle de sergent n'a jamais été, semble-t-il, règlementée. Le plus souvent, elle est en fer avec une lame symétrique, rarement gravée. Ce n'est généralement pas une arme de combat, sur le champ de bataille : elle se porte en tenue « de ville » et se diffuse dans toute la société militaire au XVIIIe et au XIXe siècles, en particulier chez les officiers mais aussi dans de nombreux corps civils. Après 1870, l'épée est encore portée par tous les sous-officiers et officiers subalternes de troupe. En 1872, l'aigle n'é...
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Insigne du 3e RAMa (garnison de Canjuers)
Ecu rectangulaire d'azur d'une Afrique d'émail blanc brochant sur une ancre de marine d'or, le tout chargé d'une croix de Lorraine de gueules, en pointe roue dentée surmontée des initiales 3e RAMa en lettres d'or. De part et d'autre de l'écu, deux canons d'émail blanc. L'ancre est le symbole propre à toutes les troupes d'origine coloniale. La croix de Lorraine rappelle les liens avec la France libre du général de Gaulle en 1940. La carte d'Afrique est une référence à la zone géographique d'origine du régiment actuel. Enfin, le barbotin - roue dentée - fait référence à la spécificité blindée de cette unité. Voir aussi le descriptif du 54e ...
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Insigne de l'Ecole d'application de l'artillerie (garnison de Draguignan)
Ecu parti d'azur et de gueules, au sautoir de deux bombardes, surmonté d'une grenade, à la salamandre en pointe, le tout d'or. A l'ancre de marine de même placée en pal derrière l'écu. Le bleu et l'écarlate représentent traditionnellement les couleurs de l'artillerie depuis l'Ancien Régime. Le sautoir de bombardes est utilisé comme attribut principal de l'artillerie dès 1733. La grenade est le signe distinctif des troupes d'élite d'artillerie depuis 1818. La salamandre, emblème de François Ier, est devenue depuis l'Ecole de Fontainebleau, en 1871, celui de l'école de l'artillerie. Cet animal rappelle avec la fusion des écoles, en 1983, le caïman de Nîmes et le dragon de...
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Insigne du 54e régiment d'artillerie (garnison de Hyères)
Ecu français, représentant un paysage maritime – ciel bleu clair, flots de couleur outre-mer clair à vagues blanches – flanqué de deux palmiers verts débordant de l'écu. La pointe comporte une étoile chérifienne d'or remplie de rouge translucide. Le chef rouge translucide est au sigle du 54e régiment d'artillerie surmonté d'une couronne murale d'or. En relief sur cet écu, un lion brochant sur un canon croisé en sautoir avec un missile, le tout en argent. Le fond évoque la Méditerranée auprès de laquelle est stationné le 54e régiment d'artillerie. Les remparts rappellent la ville de Verdun à laquelle le 54e RA est lié par son passé gl...
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