Qui sommes nous ?

AGCCPF
Le Réseau Musées Méditerranée existe gârce à l'initiative et au suivi interrégional des sections fédérées de professionnels des musées de France de PACA et de Languedoc-Roussillon.

Exposition

Zostères, des prairies sous la mer
30-11-2017
Qu'est-ce qu'une zostère? Pourquoi sont elles indispensables? Sont elles menacées? Comment les protéger?
Voilà les questions auxquelles répondra cette exposition qui a pour but de ...

Exposition

SUPPORTS/SURFACES. Les origines, 1966-1970
31-12-2017
En septembre 1970 a lieu au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris une exposition intitulée Supports/Surfaces ...

Evénement

Balade photographique sur les rives de l'étang de Berre
26-11-2017
Accompagnés par Michel Garofano, photographe, nous vous proposons une promenade artistique ...

Evénement

Table ronde sur la photographie contemporaine
30-11-2017
En présence des photographes Alain Ceccaroli, Franck Pourcel, Alain Sauvan, Marc Chostakokk, Joachim Vallet ...

Réalisation

Musambule
la version 4 de Musambule est en cours de réalisation.
   
FRAM Les collections 
L'actualité des musées et des collections publiques est aussi celle de leur enrichissement régulier. A ce titre, chaque musée dispose en fonction de sa collectivité ou tutelle de rattachement, de budgets dédiés. Néanmoins, depuis de nombreuses années, dans le cadre des lois de décentralisation, ont été instaurées des commissions mixtes, réunissant l'Etat et la région, pour allouer des budgets complémentaires aux collectivités qui en font la demande et procéder ainsi à des acquisitions à titre onéreux qui associent des financements des collectivités territoriales, de l'Etat et de la région. C'est l'objet du FRAM ( fonds régional pour l'acquisition des musées) qui se réunit une fois par an.

Vous trouverez sur cette rubrique les oeuvres entrées dans les collections publiques en PACA et ayant bénéficié du concours du FRAM ces dernières années.

Acquisitions FRAM
Ganesha dansant
Différentes traditions font de Ganesha le fils du dieu Shiva – principe à la fois destructeur et créateur de l'Univers – et de sa parèdre la déesse Parvati, fils non charnel, car il est créé par Parvati, selon certaines versions, à partir d'argile modelée ou de l'écume de son corps. Le linga-puràna raconte qu'il fut créé par Shiva afin de favoriser les entreprises divines et contrecarrer les actions néfastes des démons. Sitôt créé, il se mit à danser, à l'instar de son père, devant l'assemblée des dieux. Si l'on veut résumer la complexité exubérante des nombreux textes et mythes anciens qui s'attachent à Ganesha, on peut dire que le dieu concentre toutes les croyances religieuses liées au shivaïsme. Chaque parcelle de son divin corps symbolise les forces de l'Univers. Comme toujours, en In...
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Elément d'escalier d'eau (Châdar)
Rappel historique : Bâbur, jeune chef mongol descendant à la fois de Gengis Khan et de Timûr (Tamerlan), s'était emparé de Kabûl en 1504, se fixant ainsi en Afghanistan. Il prend le pouvoir à Delhi en 1526, se rendant maître du Nord de l'Inde et initiant ainsi la fameuse dynastie des Grands Moghols. Ses successeurs Humâyûn (1530-1538 et 1555-1556), Akbar (1556-1605), Jahângîr (1605-1627), Shâh Jahân (1628-1658) et Aurangzeb (1658-1707) se révèleront de grands empereurs, favorisant un épanouissement artistique qui marqua de son empreinte l'Inde du Nord autant que les réalisations des siècles précédents. Au cœur de leurs multiples intérêt...
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Pieds de trône
Ces quatre pieds de trône en ivoire affectent la forme de pattes d'oiseau de proie très souvent utilisées dans l'art décoratif indien, mêlant le réalisme de la représentation animalière à la fantaisie du décor qui couvre la patte de l'animal : motifs végétaux, bijoux et feuille d'acanthe témoignant d'une influence occidentale. Ils révèlent la magnificence des cours royales de l'Inde du Sud au XVIIIe siècle et rappellent que l'une des contributions majeures de la civilisation indienne au patrimoine mondial réside dans sa maîtrise étonnante de toutes les formes de sculpture, qu'elle soit monumentale ou appliquée aux arts décoratifs. Ici, le sculpteur...
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Robe à dragon ou "jifu"
Cette robe de cour masculine, qualifiée de "merveilleuse et rare" par John Vollmer, spécialiste des textiles chinois, a été datée par lui très exactement du tout début du XVIIIe siècle. Elle correspond donc au passage entre la dynastie des Ming et celle des Qing, d'origine mandchoue, peuple de cavaliers, conquérants qui s'approprient le rôle symbolique du costume de cour et mènent ici une réflexion sur leurs nouvelles fonctions d'empereurs de Chine. Le vêtement volumineux de la cour Ming s'affine, se fait plus près du corps tandis que les manches se terminent en sabot de cheval et que le bas de la robe est fendu, pour permettre le mouvement. Le décor symbolique l'envahit tout entiè...
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Paire de paravents aux livres et rouleaux épars
L'exposition "Contes d'Ici et de l'Au-delà" en janvier 2002 présenta le résultat d'une étude scientifique complète de ces deux pièces acquises en 1998. Cette étude, réalisée par Christine Shimizu, permit d'identifier la plupart des scènes miniaturisées comme l'illustration d'épisodes littéraires précis extraits des plus anciens romans, contes et légendes du Japon médiéval. Emblématiques du Japon, ces œuvres sont autant un voyage dans l'imaginaire littéraire de l'époque de Heian (794-1185), que dans son art de vivre, illustré par l'usage même des paravents comme écrans ou témoins des relations humaines dans la vie de cou...
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Cheval Haniwa
Les Haniwa sont des figures de terre cuite (littéralement "cylindre de terre cuite") fabriquées au Japon du IVe au VIIe siècles pour orner les tombes des plus puissants chefs des communautés agricoles et placés tout autour des cumulus artificiels qui recouvrent les sépultures de la période Kôfun. Faits d'argile et cuits pour résister aux intempéries le plus longtemps possible, ce sont au début de simples cylindres ; plus tard, apparaissent des représentations figuratives mais demeurent creux à l'intérieur pour les empêcher de se craqueler pendant la cuisson. Le cheval, monture précieuse et chère, est représentatif du rang élevé et de l'origine aristocrat...
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La maison d'en face
Signé en bas à gauche. Jean Sixte Valéry CORNILLON, originaire d'Eyragues dans les Bouches-du-Rhône, est issu d'une famille aisée de propriétaires terriens. Son âme d'artiste le fait s'établir comme artisan peintre-verrier dans son village, mais, parallèlement à son métier, jusqu'à la fin de sa vie il s'adonne avec passion à la peinture. Intéressé surtout par la figure humaine, ses gestes simples et quotidiens, il excelle dans les portraits de vieilles femmes (qui séduisirent tant Frédéric Mistral). Il laisse une œuvre impressionnante, quoique peu connue (peintures et surtout dessins à la mine de plomb) évoquant la vie d'un village de Provence...
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Académie d'homme
Pour former son regard, le jeune Henri Matisse fréquente non seulement les musées mais aussi les galeries d'avant-garde, en particulier celle d'Ambroise Vollard où il découvre en 1899 une nouvelle, et déterminante, raison de peindre. Venu acheter Les Alyscamps de Van Gogh, il est retenu par des Baigneuses de Cézanne, qu'il acquiert finalement, fasciné par ce petit tableau en regard duquel la peinture de Van Gogh lui fait l'impression de n'être plus qu'une "estampe" (1). A partir de ce moment, pourvu de ce "talisman", animé de cette nouvelle et durable vénération, Matisse entre dans une phase d'assimilation de l'art de Cézanne. Ultime étape d'un apprentissage étonnamment long, à une &eacu...
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T 1986 - R 45
T 1986 - R 45 est une peinture caractéristique des dix dernières années de l'œuvre de Hans Hartung, marquées par un retour à l'usage du pistolet pulvérisateur déjà utilisé dans les années soixante, preuve manifeste d'un goût prononcé de l'artiste pour les expérimentations techniques les plus insolites. Après les pistolets et le grattage (années 60), les rouleaux, les grandes brosses et les pinceaux multiples (années 70), Hans Hartung utilise à nouveau le pistolet relié à un compresseur pour projeter le pigment sur la toile, en une sorte de dripping sous pression, où se voit continuellement redéfini un univers abstrait profondément or...
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Portrait de Diego ou tête noire
Signé en bas à droite. Alberto Giacometti est unanimement reconnu comme un des artistes les plus originaux du XXe siècle. Sculpteur, peintre, dessinateur, graveur et lithographe, ce créateur s'est imposé par une approche tout à fait unique de la réalité. L'influence de son milieu familial (son père était peintre), ses voyages en Italie, la fréquentation de l'atelier de Bourdelle, la rencontre des œuvres cubistes et post-cubistes, l'influence de la pensée de Georges Bataille puis d'André Breton n'auront servi qu'à le faire revenir vers ce qui devait le hanter, durant toute sa vie de façon obsessionnelle et qui peut se ramener à une question en apparence très simple, q...
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Tête plate
Signé au revers en haut à gauche : J.G.

Julio Gonzalez, qui connut une première carrière de peintre et d'orfèvre, est considéré comme l'un des grands précurseurs de la sculpture métallique. Travaillant en 1918 comme ouvrier aux usines Renault à Boulogne, il découvre le procédé de la soudure autogène, qui lui permettra d'utiliser le fer en plaques et en tiges, de le découper et de l'assembler comme les cubistes avaient fait du papier dans leurs collages.
Il n'accède cependant à la célébrité qu'au cours des dix dernières années de sa vie, alors qu'il peint et sculpte depuis le début du siècle. Aujourd'hui encore, seules ses œuvres réalisées à partir de 1928 retiennent particulièrement l'attention des historiens de la sculpture moderne.
Gonzalez, que l'artiste américain David Smith défi...
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Portrait de Mania Oïfer
Signé et daté en bas à droite. Ce troisième portrait de Mania Oïfer réalisé par Artaud marque une évolution très nette dans sa manière de traiter le visage. Ici, ce ne sont plus les apparences extérieures qui intéressent Artaud, mais au contraire, par la violence du trait, la dureté qu'il imprime à chacune des parties de la face, une manière d'aller au-delà pour toucher "l'être" qui se cache à l'intérieur avec tout ce qu'il contient de stupéfaction en son originel accès au monde, de fatalité, de meurtrissure, de douleur vécue. Jacques Germain témoignera : "Il avait fait le portrait de mon épouse, c'était un dessin...
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Paysage de l'Estaque
S.b.c. : Raoul Dufy. C'est en 1908 à l'Estaque en compagnie de Georges Braque que Raoul Dufy réalise un grand nombre de peintures et de dessins tout à fait essentiels à la constitution du premier cubisme. Le musée Cantini avait déjà le privilège de conserver un bel ensemble de peintures datant de cette période, mais il lui appartenait de compléter judicieusement celui-ci, afin de lui donner toute sa cohésion et de parvenir ainsi à constituer une articulation exceptionnelle et sans doute unique au monde dans l'itinéraire cubiste de cet artiste. Il est en effet très important pour un musée consacré à l'art moderne de savoir s'enrichir d'œuvres majeures capables de mont...
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Pont transbordeur
La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45.
Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illustré par une série de photographies du pont transbordeur prises par Siegfried Giedion lui-même au moment de son séjour à Marseille q...
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Fenêtre ouverte
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Les pastels constituent la plus grande part de l'œuvre graphique de Camoin ; ils en ...
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Marseille, la mairie
Signature en bas à gauche : Ch Camoin. L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a représenté sa ville n...
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Le clocher des Accoules
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a représenté sa ville natale à différentes reprises lor...
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Femme au béret noir
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Les pastels constituent la plus grande part de l'œuvre graphique de Camoin ; ils en ...
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La plage à Tanger
Cachet d'atelier en bas à gauche. L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a toujours beaucoup dessiné, consid...
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La plage à Tanger
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a toujours beaucoup dessiné, considérant cette technique comme un moy...
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Hôtel Villa de France à Tanger
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a toujours beaucoup dessiné, considérant cette technique comme un moy...
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Le Port de Marseille
Signé en bas à droite : Ch. Camoin. L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. La formation de Camoin à l'Ecole ...
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Le Port de Saint-Tropez
Cachet d'atelier en bas à droite. L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. La formation de Camoin à l'Ecole des Beaux...
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Statuette
Cette figurine représente un homme debout, nu. Dans le visage rond les yeux sont marqués de deux trous forés qui étaient probablement incrustés, le nez est indiqué par une arête et les oreilles par deux légères protubérances, la bouche est entaillée par une grande fente. Le corps long et mince n'a plus de bras mais on devine les attaches au niveau des épaules, les seins sont marqués par deux trous, le sexe portait sans doute un étui phallique, les deux jambes sont nettement séparées. Elle a été taillée dans une pointe de défense d'éléphant (la tête étant située du côté de la pointe). Cette matière de...
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Vue de la citadelle de Sisteron
Iwan Cerf (1883-1963). Peintre et dessinateur de personnages et de paysages. Elève d'A. De Witte et E. Carpentier à l'Académie de Liège; de J. Lefebvre et T-R. Fleury à Paris où il emménage. Est engagé volontaire et membre de la Section artistique* au front (1917). Dans le Midi de la France, il représente plus tard des paysages luministes et des natures mortes. Ses tons sont discrets, le dessin précis et la construction rigoureuse. Illustre de nombreuses œuvres littéraires. Œuvres au musée de Liège. * Cette association est fondée par l'état-major de l'armée belge afin de représenter les faits de guerre et la vie au front. Les artistes travaillent essentiellemen...
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Palmiers aux Martigues
À plusieurs reprises, entre 1903 et 1907, Dufy séjourne et peint à Martigues. Si les œuvres de son premier séjour sont encore réalisées dans une veine impressionniste, la découverte de la peinture de Matisse en 1905, dans son aspect décoratif, mais surtout l'amitié qui le lie à Marquet dès 1906, engage Dufy dans la voie du fauvisme, manière qui atteindra son plein épanouissement en 1907. Palmiers aux Martigues ? mais aussi et surtout son autre titre Hommage à Gauguin qui peignait en 1888 Les Alyscamps et s'exprimait ainsi : “J'ai observé que le jeu des ombres et des lumières ne formait nullement un équivalent coloré d'aucune lumière.(...) Quel en ...
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Saint Jean Evangéliste
Acquise en 1988 d'une collection particulière à Paris, cette majestueuse figure de saint Jean l'Evangéliste est venue compléter avec bonheur l'important ensemble de peintures siennoises du musée du Petit Palais. Sa grande qualité d'exécution et ses dimensions autorisent à la rattacher à un important polyptyque. Saint Jean l'Evangéliste est représenté sous les traits d'un vieillard sévère, conformément à la tradition byzantine. Une reconstitution partielle du retable a été proposée par G. Freuler (1993). Dans ce volet, l'amplification des formes et la belle tridimensionnalité du drapé, l'acuité de la représentation du visage inviten...
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Portrait de Giuseppina Grassini, cantatrice
Sous la Révolution, Mme Vigée-Lebrun, "peintre officiel" de la reine Marie-Antoinette, quitte la France et se réfugie successivement en Italie (1789-1793), à Vienne, puis à Saint-Pétersbourg (1795-1802). En 1802, elle se rend à Londres, où elle admire la peinture anglaise contemporaine, et notamment celle de Joshua Reynolds (1723-1792) dont quelque souvenir passe dans notre portrait. C'est sans doute en Angleterre qu'elle rencontre la Grassini, alors la coqueluche de l'aristocratie britannique. Née à Varèse, le 18 avril 1773 dans une famille de dix-huit enfants, Giuseppina Grassini étudie à Milan, après avoir été remarquée dans sa ville natale pour sa voix grave de contral...
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Stèle funéraire phrygienne à double registre de Glykon et de Tateis
La stèle s'apparente à une catégorie de reliefs funéraires provenant de la plaine du Haut Tembris au nord-ouest de la Phrygie. Elle comporte deux registres. Dans la partie supérieure sont réunies des divinités : au centre la triple Hécate, déesse infernale entre toutes, entourée du buste de Men, grande divinité lunaire d'Asie Mineure, un croissant de lune au-dessus de la tête et de Déméter, la déesse grecque du blé et de la fécondité, la tête surmontée d'un épi. Au-dessus d'Hécate surgit en buste Zeus et enfin Hélios, la tête radiée. Croissant de lune et étoiles accentuent la référence au monde sid&e...
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Stèle funéraire fragmentaire anépigraphe avec femme assise et serpent
La stèle est de forme oblongue sans mouluration aucune au sommet et sur les côtés. A la base figure une large plinthe. La scène représente une jeune femme assise, visage de profil, corps de trois quarts, sur un fauteuil à dossier droit, sans accoudoirs, aux pieds moulurés et effilés. Ses pieds chaussés de sandales reposent sur un tabouret en forme de pattes de lion. Elle est vêtue d'un chiton à manches courtes, à ceinture placée haut sous les seins et d'un himation formant voile, rejeté très en arrière de la chevelure nouée en chignon bas. Un pan du manteau passe sous le bras droit et retombe en travers des cuisses. Les jambes sont croisées, la droite sur la gauche. L...
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Saint Camille de Lellis présenté à la Trinité
L'œuvre est directement préparatoire à la fresque représentant saint Camille de Lellis présenté à la Trinité par sainte Marie-Madeleine, réalisée par Etienne Parrocel vers 1742 pour orner la coupole de l'église Santa Maria Maddalena à Rome. Elle correspond à la partie de la peinture visible au-dessus de l'autel majeur. On y voit, au centre, Dieu (le Père et le Fils), la Vierge agenouillée et, à gauche, saint Camille de Lellis présenté par la Madeleine, au milieu d'une foule de chérubins et de saints en prière. Dans l'église, le Saint Esprit est figuré au-dessus, dans un lanternon, invisible ici. Les deux demi-cercles de chaque côt&ea...
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Autel votif consacré à Pan et Apollon
Le relief s'inscrit sur la face principale d'un autel de marbre mouluré décoré d'acrotères. La scène réunit à l'intérieur d'une grotte deux divinités : à gauche, Apollon, vêtu du chiton long talaire et d'un manteau, tenant une cithare de la main gauche et le plectre de la droite. A droite, Pan, le Chèvre-Pieds, nu à l'exception d'une nébride jetée sur le bras gauche, tient le lagôbolon et de l'autre main abaisse une phiale sur un petit hermès juvénile. La scène se déroule à l'intérieur d'une grotte symbolisée par des rochers. A droite sont représentés une syrinx et à gauche une pinax (tablette). Sur les côt...
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Stèle funéraire de Nym[...] avec scène de dexiõsis entre un homme âgé et une jeune fille debout
La stèle est de forme pyramidante couronnée par un fronton triangulaire lisse à acrotères sous le rampant duquel sont superposés un quart de rond et un bandeau. Un cadre rectangulaire délimite la représentation. Toute la partie inférieure de la plaque est endommagée et en partie brisée. A droite, figure une jeune fille debout, vêtue du chiton et de l'himation drapé en écharpe sur l'épaule gauche et dont un pan passe sous le sein droit. Ses cheveux coiffés en bandeaux sont emprisonnés dans un sakkos (bande de toile cousue). A la main gauche, elle tient un minuscule éventail en forme de feuille. De l'autre, elle serre la main d'un homme d'âge mûr, barbu, vêt...
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Cabinet de botanique en l'honneur du Dr Honnorat
Lors d'un séjour en Provence en 1991, herman de vries réalisait lo campo provençau, un ensemble de noms de plantes en provençal écrits aux crayons de différentes couleurs sur une feuille de papier. Cette œuvre fut réalisée en utilisant le dictionnaire d'un naturaliste dignois : Simon-Jude Honnorat, qui établissait l'équivalent entre la nomenclature latine et les noms d'usage pour les végétaux en provençal. Invité en résidence à Digne, herman a souhaité créer une installation au sein du musée départemental le cabinet de botanique en l'honneur du docteur Honnorat : dans une pièce de 25m2 seront présentés l'herbier historique de...
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Cratère à volutes à figures rouges avec scène funéraire attribué au Peintre de Ganymède
Le vase, un magnifique cratère à panse ovoïde porte sur les deux faces un décor extrêmement riche. Sur la face principale, le décor du col se distingue par sa qualité et son exubérance. Une femme, vraisemblablement la déesse Aphrodite, est assise sur un cygne aux grandes ailes déployées et tourné vers la gauche. La déesse et l'oiseau surgissent au milieu d'un foisonnement de fleurs, de plantes dont la présence n'est sans doute pas strictement décorative mais pourrait entretenir des liens avec les rites funéraires locaux. En effet, des arbres, des fleurs, comme les asphodèles agrémentaient les nécropoles en Grande-Grèce. Sur la panse est représent&e...
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