Qui sommes nous ?

AGCCPF
Le Réseau Musées Méditerranée existe gârce à l'initiative et au suivi interrégional des sections fédérées de professionnels des musées de France de PACA et de Languedoc-Roussillon.

Exposition

Cabinet de curiosité
15-12-2017
Avec le Fab Lab marseillais La Fabulerie, Salagon se lance dans la bidouille numérique : des outils parlent, le premier conservateur du musée commente les objets qu’il a fait rentr ...

Exposition

Terrestre (paysages). Œuvres de Piotr Klemensiewicz
15-12-2017
Une exposition d'art contemporain ...

Evénement

Déjeuner au musée
25-01-2018
Venez découvrir une œuvre photographique en compagnie d'un médiateur puis partagez, avec l'équipe du musée, un déjeuner convivial ...

Evénement

Chasse au trésor
14-01-2018
Des énigmes, des indices, des loupes, des questions, arriverez-vous à trouver le fameux trésor? ...

Réalisation

Musambule
la version 4 de Musambule est en cours de réalisation.
   
FRAM Les collections 
L'actualité des musées et des collections publiques est aussi celle de leur enrichissement régulier. A ce titre, chaque musée dispose en fonction de sa collectivité ou tutelle de rattachement, de budgets dédiés. Néanmoins, depuis de nombreuses années, dans le cadre des lois de décentralisation, ont été instaurées des commissions mixtes, réunissant l'Etat et la région, pour allouer des budgets complémentaires aux collectivités qui en font la demande et procéder ainsi à des acquisitions à titre onéreux qui associent des financements des collectivités territoriales, de l'Etat et de la région. C'est l'objet du FRAM ( fonds régional pour l'acquisition des musées) qui se réunit une fois par an.

Vous trouverez sur cette rubrique les oeuvres entrées dans les collections publiques en PACA et ayant bénéficié du concours du FRAM ces dernières années.

Acquisitions FRAM : Photographie
Vaste ensemble de photographies
113 négatifs sur plaques de verre et plaques stéréoscopiques
163 tirages photographiques
1 album renfermant 154 photographies

Les plaques de verre et les tirages photographiques, dont un grand nombre a été pris à Cagnes, montrent la propriété des Collettes et des scènes de la vie de famille, Renoir au travail devant son chevalet ou dans son atelier, Claude enfant ou adolescent, Aline avec Jean ou Claude, Pierre, Gabrielle, et les nombreux visiteurs reçus par la famille : Pierre Bonnard, Albert André et son épouse, George Besson et son épouse, Ambroise Vollard, Paul Cézanne Junior resté lié aux Renoir après la mort de son père, Henri Matisse, Louis Valtat. Ces lots comprennent également quelques reproductions d’œuvres de Renoir dont le modèle original de la Maternité, sculpture dont le...
[ lire la suite ]


 
Le maréchal Masséna
Le maréchal André Masséna (1758-1817) en pied et en costume de cour. Né à Nice, il est fait prince d'Essling et duc de Rivoli par Napoléon. Le nom de ses batailles et d'autres victoires de Masséna est inscrit derrière lui. Des plans et un bâton de maréchal sont éparpillés sur la table. Par la fenêtre ouverte, on voit la ville de Nice et, au loin, le cap d'Antibes.
[ lire la suite ]


 
Nice vue de la Grande Corniche
Vue panoramique prise de la Grande Corniche. La vallée du Paillon est dominée par la colline de Cimiez avec son monastère très visible sur le tableau. En bordure de la mer, la colline du château et la ville de Nice. A l'arrière-plan, le cap d'Antibes et l'Estérel. Hercule Trachel est l'un des meilleurs peintres niçois du XIXe siècle.
[ lire la suite ]


 
Le Festin de Cimiez
A Nice, chaque quartier avait sa fête appelée festin et celui des cougourdons à Cimiez est le seul qui subsiste. Il a lieu pour l'Annonciation et se déroule devant le monastère. Des étals proposent à la vente des cougourdons (courges séchées) peints ou gravés. A gauche, une marchande vend de la socca (galette de pois chiches). Plus à droite, une personne vend des beignets et, au second plan, une autre sert du vin. C'est un bon document sur les costumes vers 1830. A l'arrière-plan, la façade de l'église de Cimiez n'a pas encore reçu son décor néo-gothique.

[ lire la suite ]


 
La reine Victoria
Ce tableau est une réplique de celui de 1885, peint par Heinrich Von Angeli, type du portrait officiel offert aux chefs d'Etat, ici, au président Félix-Faure en 1898. L'éventail donne une touche intimiste à ce grand portrait en pied où la reine porte une couronne et les ordres britanniques dont elle est le Grand Maître. Le dépôt s'explique par le fait que la reine Victoria (1819-1901) a effectué cinq séjours à Nice de 1895 à 1899.
[ lire la suite ]


 
Portrait de l'Impératrice Joséphine de Antoine Jean Gros, 1808
Le baron Gros, mieux connu comme peintre de bataille que comme portraitiste, a représenté en pied l'impératrice Joséphine, portant une longue et simple robe blanche bordée de motifs cachemire, un châle rouge de même style flanqué en travers de l'épaule. Son visage tourné vers la gauche fixe le buste de son fils, le prince Eugène de Beauharnais, vice-roi d'Italie, représenté en buste sur une gaine. Dans sa main gauche, elle tient une lettre de lui dont l'enveloppe, tombée à ses pieds, cachetée et entrouverte laisse apparaître la mention manuscrite « A sa majesté l'impératrice et reine, le prince Eugène ». Sur une table, repose un vase de porcel...
[ lire la suite ]


 
Vue de Nice depuis les collines de la Conque
Vue d'un quartier rural niçois, aujourd'hui urbanisé. Végétation méditerranéenne – moyens de locomotion – costume niçois traditionnel – une élégante des années 1830-1840. Au second plan, une chapelle pauvre, deux « maisons des champs » de notables niçois, une ferme, près du littoral, des maisons le long de la route de France ; à l'arrière-plan, la ville de Nice. Ce tableau est d'un grand intérêt car c'est la seule représentation connue de ce quartier à cette période.
[ lire la suite ]


 
La Fête de nuit à Nice
Le peintre dans cette œuvre, très représentative de son travail, a recours à une accumulation de détails associés de façon fantaisiste, selon une composition fort équilibrée et qui respecte, seule, les dimensions du rêve. Ni le temps, ni la distance n'ont d'importance : les mondes célestes et terrestres s'entrecroisent pour tisser un espace idyllique où réel et imaginaire, humain et animal sont sur le même plan. Témoignant de sa conception anticonventionnelle, Crociani aurait pu reprendre à son compte les mots de Chagall : « Mon art est un art insensé. » Né en 1902 en Toscane, troisième enfant d'une famille de cinq garçons, Emile Crociani ne suit aucune scolarité et travaille avec ses frères dans la ferme familiale : une existence difficile en prise directe avec la nature. Dès l'enfance, i...
[ lire la suite ]


 
Portrait de Frumence Biche en civil
Henri Rousseau fait ici le portrait de Edmond-Frumence Biche, gardien de la paix, que lui préféra Marie Foucher. Afin de prouver sa magnanimité, Rousseau offrira à la jeune mariée le portrait de son époux en civil. Le peintre réalise une œuvre, certes austère, mais où il fait montre de sa maîtrise des tons noirs. Gauguin en particulier avouera son admiration pour sa gamme de noirs, qu'il estimait « incomparables ». Ce portrait est très révélateur de l'art de Rousseau, peintre qui se voulait volontiers « universel » et « moderne ». Dans son souci de modernisme, Rousseau tient à faire passer une vision nouvelle, élaborée selon un principe que les Cubistes reprendront après lui, celui de la synthèse. En l'occurrence, dans le Portrait de Frumence Biche, comme dans celui de Pierre Loti, Roussea...
[ lire la suite ]


 
Promenade des Anglais
Elégantes sur la Promenade des Anglais durant la saison d'hiver. Au second plan, casino de la jetée-promenade (à droite) et hôtel Ruhl (à gauche). A l'arrière-plan, colline du Château et mont Boron. Cette œuvre est un bon témoignage sur la société aristocratique qui séjournait à Nice d'octobre à avril. Au plan stylistique, on note une influence pointilliste dans le traitement du ciel, dans un tableau par ailleurs naturaliste.
[ lire la suite ]


 
Le Musée d'Art Naïf
Cette œuvre constitue un hommage de Thérèse Pouget au Musée international d'art naïf Anatole-Jakovsky. L'artiste a ici représenté le château Sainte-Hélène, ancienne demeure du parfumeur François Coty, qui accueille le musée depuis 1982. Ce tableau rend bien compte de la manière de Thérèse Pouget, qui excelle dans les scènes où les personnages rythment la surface délicatement colorée. La touche est invisible, la précision toujours essentielle. Elle se plaît à transcrire les scènes traditionnelles avec un souci du détail digne des maîtres primitifs flamands. Thérèse Pouget tenait une salle de gymnastique à Cannes avec son mari avant d'abandonner son activité et de se consacrer à la peinture.
[ lire la suite ]


 
L'Horloge
L'Horloge compte parmi les rares œuvres du peintre faites d'imagination. La volonté d'intégrer une véritable pendule dans son œuvre pourrait même faire penser à une volonté délibérée de se détacher de la réalité tangible pour rejoindre des phases plus « surréalisantes. » Pourtant il n'en est rien et l'histoire de ce tableau le prouve. Renée et Anatole Jakovsky, fidèles amis de Jules Lefranc, puisque ce dernier fut témoin de leur mariage, avaient acheté une œuvre de moindre importance qui avait retenu leur attention car elle comportait un oculus laissant entrevoir une véritable horloge. Anatole Jakovsky décréta que cette pièce originale devait favoriser l'inspiration de Jules Lefranc qui se mit à repeindre par dessus, en ne conservant comme point de départ que le cadran et les aiguilles. Un...
[ lire la suite ]


 
La moisson
Vollon est un coloriste qui excelle dans les paysages où il s'intéresse aux variations de la lumière. Dans La moisson, les plans s'échelonné selon des surfaces colorées horizontales : un vert tendre pour le sol du premier plan, un camaïeu de jaunes pour le champ de blé, un vert foncé pour marquer la lisère de la forêt et des habitations et un gris-bleu pour le ciel orageux. La distance entre ces différents plans est aussi suggérée par la touche : empâtée pour le sol et les blés, plus lisse pour le ciel lointain. Unique présence humaine, la silhouette imprécise d'un paysan se fond dans les blés. Antoine VOLLON Lyon 1833 – Paris 1900 Antoine Vollon, do...
[ lire la suite ]


 
Laocoon étouffé avec ses fils par deux serpents monstrueux
Le tableau, effectué d'après la sculpture grecque du IIe siècle avant J.-C. (retrouvée à Rome en 1506), représente le Laocoon au moment tragique du mythe. Cette sculpture fut souvent célébrée pour sa beauté : par Pline l'Ancien dans son Histoire Naturelle, par les artistes (Michel-Ange en parlait comme d'un « miracle de l'art »), ou encore par certains théoriciens d'art tel Winckelmann. La mise au jour du Laocoon coïncide avec l'apparition de l'imprimerie, ce qui a facilité la diffusion de son image dans toute l'Europe, et le fait qu'elle s'impose comme modèle artistique. Ces répliques représentent aussi les différents stades de sa restauration. La peinture de Di...
[ lire la suite ]


 
La Vierge au Missel
Il s'agit d'un portrait de la Vierge entourée d'anges, baignant dans une lumière céleste. La composition pyramidale, chère aux peintres religieux, est rigoureuse et permet de mettre l'accent sur le visage de la Vierge. L'original de Maratta perdu, La Vierge au Missel n'était connue que par des gravures et des copies anciennes. C'est en 1989 que l'œuvre est redécouverte par deux spécialistes du peintre. Comment expliquer alors l'arrivée de ce chef-d'œuvre à Digne ? On sait déjà que ce tableau provient de l'Evêché, et qu'il est entré comme anonyme au musée en 1909. Toussaint de Forbin Janson ne serait-il pas l'acheteur le plus probable ? Grand aumônier de France sous Loui...
[ lire la suite ]


 
Entre le Vice et la Vertu ou La continence de Scipion l'Africain
Figure centrale du tableau, Scipion l'Africain porte ici le casque, l'armure, les jambières et le manteau rouge de l'imperator. La scène relate un épisode mythique de la vie du général romain. Après avoir enlevé le siège de Carthagène aux Phéniciens, comme en témoigne le drapeau, il libère les autochtones. Ses soldats lui réservent une très belle esclave (elle en porte le bracelet). Mais il refuse et la rend pure (sa robe est bleue comme le manteau de la Vierge) à sa famille et à son fiancé (qui a les mains en supplication, derrière le père vêtu d'une toge verte). Pour remercier Scipion, les parents lui offrent une somme considérable, qu'il redon...
[ lire la suite ]


 
Fragment de paroi de la tombe de Nebamon
Peinture murale du nouvel Empire, XVIIIe Dynastie.
[ lire la suite ]


 
L'Aurore
Etude préparatoire pour l'affiche du journal L'Aurore. Œuvre qui illustre le courant symboliste auquel adhère Carrière.
[ lire la suite ]


 
Retour du troupeau
Loubon, chef de file de l'Ecole marseillaise, peint ici une scène de transhumance dans un paysage pittoresque dont l'étang de Berre clôt l'horizon. Il s'applique à représenter sur sa toile tous les aspects du sol provençal en laissant apparaître dans ses premiers plans l'aridité du site par des coups de brosse et de couteau. L'atmosphère générale qui se dégage de cette toile en fait une œuvre très représentative de l'art de Loubon et du paysage provençal du milieu du XIXe siècle en général.
[ lire la suite ]


 
Diligence et Troupeau
La diligence assurant la liaison régulière entre Aix, Pélissane et Salon, remplie de voyageurs, est contrainte de s'arrêter en raison de la présence d'un troupeau de moutons au milieu du chemin. L'auteur, T. Jourdan (1833-1908), originaire de Salon-de-Provence, élève d'Emile Loubon, a surtout représenté des troupeaux et des scènes de la vie provençale dans les tableaux grand format. Une esquisse de ce tableau est conservée dans une collection particulière de la région.
[ lire la suite ]


 
1  2  3  4  5  6  7  SUIVANT
Tri / genre
Tri / domaines
Tri / date d'acquisition
   1988   1989   1990   1991   1992   1993    1994   1995   1996   1997   1998   1999    2000   2001   2002   2003   2004   2005    2006   2007   2008   2009   2010   2011    2012   2013   2014   2015   2016   2017  

Carte du réseau
Carte archéologique
QR code
      Accédez au site sur votre mobile