Qui sommes nous ?

AGCCPF
Le Réseau Musées Méditerranée existe gârce à l'initiative et au suivi interrégional des sections fédérées de professionnels des musées de France de PACA et de Languedoc-Roussillon.

Exposition

Frédéric LANOVSKY
31-12-2018
Sculpteur contemporain né à Cannes en 1965, Fréderic Lanovsky réalise des sculptures géantes et à taille humaine dont les dernières pièces ornent les jardins du Musée ...

Exposition

LES SANTONS SORTENT DE LEUR RÉSERVE
03-02-2018
En cette fin d’année 2017, le musée des Alpilles fait sortir ses santons de leur réserve ...

Evénement

Acquisition de l'oeuvre de Gaston Chaissac "Signes"
01-01-2022
Anatole Jakovsky fut l’un des premiers à s’intéresser aux productions artistiques hors-normes ...

Evénement

L’atelier de Noël de Salagon
09-12-2017
Création de jouets en miniatures
Samedi 9 décembre, venez fabriquer avec vos enfants des décorations de Noël avec une médiatrice du musée de Salagon ...

Réalisation

Musambule
la version 4 de Musambule est en cours de réalisation.
   
FRAM Les collections 
L'actualité des musées et des collections publiques est aussi celle de leur enrichissement régulier. A ce titre, chaque musée dispose en fonction de sa collectivité ou tutelle de rattachement, de budgets dédiés. Néanmoins, depuis de nombreuses années, dans le cadre des lois de décentralisation, ont été instaurées des commissions mixtes, réunissant l'Etat et la région, pour allouer des budgets complémentaires aux collectivités qui en font la demande et procéder ainsi à des acquisitions à titre onéreux qui associent des financements des collectivités territoriales, de l'Etat et de la région. C'est l'objet du FRAM ( fonds régional pour l'acquisition des musées) qui se réunit une fois par an.

Vous trouverez sur cette rubrique les oeuvres entrées dans les collections publiques en PACA et ayant bénéficié du concours du FRAM ces dernières années.

Acquisitions FRAM : 1991
Retour du troupeau
Loubon, chef de file de l'Ecole marseillaise, peint ici une scène de transhumance dans un paysage pittoresque dont l'étang de Berre clôt l'horizon. Il s'applique à représenter sur sa toile tous les aspects du sol provençal en laissant apparaître dans ses premiers plans l'aridité du site par des coups de brosse et de couteau. L'atmosphère générale qui se dégage de cette toile en fait une œuvre très représentative de l'art de Loubon et du paysage provençal du milieu du XIXe siècle en général.
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Pont transbordeur

La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45. Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illust...
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Marseille, le Vieux-Port
La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45. Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illustr&eacu...
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Marseille
La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45. Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illustr&eacu...
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Pont transbordeur

La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45. Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illust...
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Pont transbordeur

La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45. Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illust...
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Pont transbordeur

La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45. Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illust...
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Marseille, le pont transbordeur
La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45.
Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illustré par une série de photographies du pont transbordeur prises par Siegfried Giedion lui-même au moment de son séjour à Marseille q...
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Retour du troupeau
Loubon, chef de file de l'école marseillaise, entre au musée de Toulon avec un paysage pittoresque, qui met en scène bouviers et troupeaux et dont l'étang de Berre clôt l'horizon. L'homme guide le troupeau accompagné de ses chiens. Il s'agit de la transhumance, le troupeau retourne vers l'étang de Berre. La poussière fait écho aux nuages, une épaisse poussière se soulève laissant deviner hommes et animaux. L'agitation se fait sentir. Les ombres portées au sol mettent en exergue la lumière qui souligne les formes. Soucieux de représenter le mouvement ; Loubon met ses personnages et ses animaux dans une position instable si bien que le bouvier est prêt à avancer, le chien sur la gauche, à l'arrêt, va bondir sur le troupeau. Le mouvement est bien rendu par la poussière soulevée lors du passag...
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Chaussure, aliment blanc
La période de l'Aliment blanc s'ouvre en 1961. Malaval termine alors ses Reliefs. Après avoir vécu dans les Alpes de Haute Provence, il s'est installé à Vence. Un des premiers Aliments blancs était un relief, se souvient Malaval, "que je travaillais à plat sur une table. On aurait dit un plateau avec des pâtes qui grouillaient et un petit enfant qui passait par là a cru que c'était pour manger. C'est pourquoi je l'ai appelé l'Aliment blanc. Blanc parce qu'il était blanc, évidemment (1)." Voilà pour le titre. Quant à l'idée même qui préside à la démarche particulière de l'Aliment blanc, elle est née de l'observation d'un élevage de ve...
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Sarcophage d'Ibis
Magnifique sarcophage de grande taille d'ibis accroupi aux ailes repliées. L'ibis au corps blanc, à tête et queue noire, "l'ibis sacré", incarnait le dieu Thot. Dieu protecteur de l'écriture, de la séparation des langages, de l'annalistique et des lois, il régnait sur tout ce qui comportait une opération intellectuelle. Il est le dieu qui compte, le calculateur du temps, du calendrier, le patron des scribes, le secrétaire avisé des dieux. Animal sacré d'un tel dieu l'ibis était momifié et enseveli dans des nécropoles animalières que l'on a retrouvées à travers toute l'Egypte. L'une des plus importantes à l'époque ptolémaïque et romaine est celle de...
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110 pièces de costume provençal
La collection a été constituée au début du XXe siècle par un érudit toulonnais de souche (qui a désiré conserver l'anonymat). Majoral du félibrige en 1918, ce passionné de folklore provençal se penche avec grande compétence et érudition sur le patrimoine provençal et laisse des écrits qui font autorité, ce qui milite en faveur de l'authenticité et d'une localisation géographique précise (Provence maritime de Marseille à Toulon) de cette collection. L'ensemble est de très bonne qualité quant à la coupe et aux tissus employés tant pour le "dessus" que pour la doublure (indiennes de toute fraîcheur...). La majorité...
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Coiffe féminine Perak
Ce type de coiffe traditionnelle des femmes du Ladakh est le plus répandu. De forme oblongue, il recouvre la tête et descend sur la nuque le long du dos pour se terminer en pointe, l'ensemble évoquant un cobra dressé. La totalité de la surface de la partie centrale (cuir recouvert de tissu rouge) est couverte de turquoises, de cornalines, de corail et de perles de nacre. Sur la partie frontale un reliquaire incrusté de pierres figure la tête d'un cobra. De chaque côté de cette partie centrale sont fixées deux grandes oreillettes en astrakan auxquelles les femmes cousent leurs cheveux nattés pour maintenir l'ensemble.
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Coiffe féminine
Cette coiffe plus petite que la précédente, d'un type moins courant, est portée à l'ouest du Ladakh, vers le Pakistan. De forme emboîtante, elle entoure la tête et la nuque et ne possède pas d'oreillettes. La disposition des pierres (turquoises, cornalines, corail nacre…) est très belle. Deux reliquaires filigranés et incrustés de pierres marquent la nuque et le sommet de la tête. Ornement de tête somptueux et volumineux, le "perak" a aussi une valeur de dot et de réserve de richesse. Ces deux pièces s'intègrent parfaitement dans les collections d'ethnologie du musée (don du baron Lycklama a Nijeholt et création du musée en 1877) puisqu'une section consacrée à l'Inde du Nord, au Ladakh et à l'Afghanistan comprend des masques, des instruments de musique et objets rituels, des bijoux et des ...
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Portrait de Gassendi
Inscription en bas au milieu : Pierre Gassendi D Au dos en bas au milieu : Pierre Gassendi, philosophe et math. Monogramme en haut à droite : D.C. (souligné). Cachet de cire rouge en haut à droite (sorte de serpent au centre du cachet). Ce petit portrait à l'huile sur panneau de chêne, est l'un des rares portraits contemporains de l'illustre philosophe et mathématicien dignois (1592-1655), avec le dessin à la pierre noire exécuté en 1636 par Claude Mellan et conservé dans les collections du musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg. Sur ce portrait, le savant est plus âgé, mais les deux œuvres sont proches dans la représentation du personnage. La peinture représente Gassendi vers la fin de sa vie (il disparaît à l'âge de 63 ans), de trois-quarts. Le vêtement sombre du prieur de la cathédrale...
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Fantômes dans le fantômier
Fantômes dans le fantômier est une boîte qui contient environ 100 à 150 figurines et 200 à 300 œuvres accrochées aux murs. Depuis longtemps, René Jullien et Martine Balata construisent des musées. Ce qui est là miniaturisé en peinture pouvant y devenir sculpture et vice-versa. Les personnages sortent des toiles et se jettent à la face de tel ou tel autre à voir. Jusqu'à présent leur ouvrage s'ourlait à partir de reproductions et ces musées se retrouvaient en galerie, ou appartements, loin de leurs éponymes réels ou supposés. Enfin, un musée pourrait être dans le musée. On pourra passer de l'échelle au réel et du rée...
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Vue de Digne
L'artiste-voyageur Antoine Ignace Melling nourrit dès 1810 le projet d'exécuter des vues de toutes les préfectures de France. Il réalise son souhait avec sa fille Adèle, organisant un voyage dont la date exacte n'est pas connue (après 1819). Le Midi l'attire et l'artiste passera successivement à Grenoble, Sisteron et Digne. Lors de ce séjour, il va exécuter une vue de Digne prise depuis la route de Nice. Ce dessin comporte toutes les caractéristiques des œuvres de Melling : dessin scrupuleux et précis, sens de la perspective, souci de l'exactitude et le choix habile du point de vue qui, ici, montre, au loin, la ville dominée par son clocher, adossée sur un fond de montagne. Le premier plan se p...
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Samarkand Stitches Series n°1
La série des "Samarkand Stiches" appartient à un long projet de Rauschenberg intitulé the ROCI projet (Rauschenberg Overseas Culture Interchange). Il s'est agi pour Rauschenberg de voyager dans des pays aussi divers que le Mexique, le Japon, le Tibet, la Malaisie, l'URSS... tous encore très marqués par leurs traditions et leur artisanat ; sur place, il a observé les "produits" de la culture locale et les a réinjectés dans son propre travail et sa démarche faite de collage et d'assemblage. Ainsi se mêlent éléments iconographiques et d'artisanats locaux aux techniques et aux images occidentales. Ce projet prend fin au mois de mai et est sanctionné par une exposition à la National Gallery de Washi...
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Sans titre
Olivier Mosset est né à Berne en 1944. Il s'installe en 1965 à Paris où il travaille avec Daniel Buren, Michel Parmentier et NieleToroni, constituant à tous les quatre BMPT, à partir des initiales de chacun d'eux, de décembre 1966 à décembre 1967. Les œuvres des artistes BMPT s'attachent à l'objectivité de la peinture. Elles sont réalisées sur des supports de grand format, aux motifs répétitifs dénués d'émotion, sans sujet. A partir de 1966 Olivier Mosset peint au centre d'une toile blanche un cercle parfaitement neutre, qu'il reproduira quelques deux cents fois durant huit ans .
Olivier Mosset travaille à New York et en Suisse.
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Dormeuse
Robert Malaval est né à Nice en 1937. A l'âge de 16 ans il découvre la peinture, Van Gogh et les surréalistes. De 1948 à 1960, il réside dans les Basses-Alpes. Alphonse Chave lui propose son premier contrat et l'installe à Vence. Au cours des années 1961-1962, apparaissent dans son œuvre les reliefs de papier encollé, dont la technique est inspirée des carnavaliers de Nice et qui le conduisent à la série des Aliments blancs, œuvres réalisées de 1961 à 1965. Robert Malaval entreprend dès 1965 un cycle de sculptures et reliefs Rose-Blanc-Mauve, où s'inscrit La Dormeuse, moulages de corps en polyester stratifié, qui prolongent le travail de mise en vo...
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Lehni
Lehni présente cinq éléments d'une série illimitée de sculptures dont les formes sont dérivées d'un cube d'un mètre de côté. Cette œuvre réunit plusieurs constantes caractéristiques du travail de Sol Lewitt. D'une part la structure modulaire cubique et son rapport volumique de 8,5 à 1 entre l'objet manufacturé et l'espace ; d'autre part, l'épuisement par l'artiste des combinaisons et variantes possibles en se contraignant à l'usage de la verticale, de l'horizontale et des deux diagonales à 45°.
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Têtes mortes
Tout comme Richter ou Morley, l'œuvre de Roland Flexner peut se voir attribuer l'adjectif d'éclectique. Son travail est fondé sur une représentation soustraite de toutes références, tant géographiques que temporelles, il tend vers un mélange et une confrontation des siècles et des cultures. Conçue par Roland Flexner, la série des douze dessins couvre une période de cinq années (1986 à 1991) et constitue la seule série existante parmi la centaine de dessins réalisés durant cette même période, sur le thème des vanités et de la mort. L'ensemble s'inscrit sur la base d'une répétition mouvante ou chaque "tête morte" analyse la forme...
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Sans titre
Né à Cannes en 1946, Max Charvolen y fait toutes ses études primaires et secondaires et passe son C.A.P. de menuisier. En 1964, il entre à l'Ecole des Arts Décoratifs à Nice, mais deux ans plus tard, exclu de l'école, il s'inscrit à l'Ecole des Beaux-Arts de Marseille. A partir de 1967, il fréquente le milieu artistique niçois, découvre l'œuvre d'Yves Klein et commence à travailler sur vinyle transparent entre fond et forme. L'année suivante, il rentre à l'Ecole d'Architecture de Marseille et deux ans après il crée avec Chacallis, Isnard, Maccaferi et Miguel le "Groupe 70" à Nice. Ce groupe au cours des trois années suivantes expose en France et à l'étranger. En 1971, il part pour le Brésil où il travaille dans l'agence d'architecture de Niemeyer. Deux ans plus tard, il devient architecte ...
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Sol/mur (bleu)
Louis Cane est l'un des protagonistes les plus actifs du groupe Support-Surfaces qui cherche à réaliser le "degré zéro" de l'art en déconstruisant la peinture par une analyse "matériologique" de ses éléments. Cette analyse s'accompagne nécessairement d'une remise en question de l'accrochage traditionnel : les "tableaux" sont simplement agrafés au mur ou posés sur le sol sans châssis. La pratique picturale de Louis Cane; s'énonce comme une démonstration de la peinture par ce qui la fait; il s'agit d'élaborer l'inventaire de toutes les qualités intrinsèques de la toile non plus, comme écran-plan mais comme une surface dans l'espace. Avec ses toiles au sol, Louis Cane, ...
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Sans titre
D'origine calabraise, Martin Caminiti est né le 8 septembre 1959 à Taurianova. Il passe son enfance à Roquebrune-Cap Martin (Alpes-Maritimes) et c'est à Nice qu'il choisit de vivre et travailler.
De 1974 à 1977, il prépare le certificat d'aptitude professionnel de menuisier. Il passe 2 ans à la Villa Thiole (Ecole municipale de dessin à Nice), avant d'entrer à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en 1982, dont il obtient le diplôme (D.N.S.E.P.) en 1987. Une bourse d'études la même année lui permet, dans le cadre de la manifestation "Sous le regard", d'avoir un atelier à la Villa Arson et de rencontrer entre autres, Niele Toroni, Jan Dibbets, Stanley Brown. C'est là qu'apparaît pour la première fois dans ses sculptures la "roue de bicyclette" en hommage à Marcel Duchamp.
En 19...
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La Cambra
Ben Vautier dit Ben, de famille maternelle antiboise, réside à Nice depuis 1949. "En créant la Cambra, je voulais faire une œuvre qui fasse la jonction entre l'avant-garde et ma défense de la culture niçoise. Personnellement, je voudrais beaucoup que tout le monde puisse entrer et jouer dedans. Seulement voilà, dès que l'œuvre entre au musée, les conservateurs mettent des barrières (1)." La Cambra (la chambre, en nissart, langue provençale niçoise), est une œuvre de grande dimension, installée dans la salle consacrée à l'Ecole de Nice. A l'origine, en 1991, en corollaire au Magasin acquis par le centre Georges-Pompidou en 1975, peu après l'inauguration du Mamac, Ben av...
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Vase
Alain et Marisa Begou sont des verriers autodidactes. Tous deux ont réussi à produire des effets nouveaux, inédits avec le verre soufflé. Leurs créations, équilibrées, aux formes et aux décors d'esprit contemporain, monolithiques, puissantes, deviennent de plus en plus dépouillées pour aller vers l'essentiel et tendre à l'abstraction. Véritables tableaux colorés, ils vont au-delà de la simple apparence des jeux polychromes vers d'infinis prolongements. Chaque œuvre porte en elle sa propre évidence plastique et graphique. Ils furent tous deux invités à participer en 1990-1991 à l'exposition "New Glass in Europ" au Kunstmuseum de Düsseldorf.
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Toile libre
André-Pierre Arnal vit et travaille à Montpellier. A la fois théoricien et peintre, représentant de l'art informel, Arnal envisage la problématique de la matérialité de la peinture. Son travail consiste à exécuter des toiles flottantes, libres de tout support, peintes à plusieurs reprises après pliages et dépliages. Il considère la mobilité de la toile à travers les relations entre texture, couleurs, pliures. Dès 1972, Arnal oppose des surfaces monochromes, diluées au centre par de l'essence, fait ré-intervenir le pinceau, l'eau et l'huile.
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Pont transbordeur
La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45.
Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illustré par une série de photographies du pont transbordeur prises par Siegfried Giedion lui-même au moment de son séjour à Marseille q...
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Vue de la citadelle de Sisteron
Iwan Cerf (1883-1963). Peintre et dessinateur de personnages et de paysages. Elève d'A. De Witte et E. Carpentier à l'Académie de Liège; de J. Lefebvre et T-R. Fleury à Paris où il emménage. Est engagé volontaire et membre de la Section artistique* au front (1917). Dans le Midi de la France, il représente plus tard des paysages luministes et des natures mortes. Ses tons sont discrets, le dessin précis et la construction rigoureuse. Illustre de nombreuses œuvres littéraires. Œuvres au musée de Liège. * Cette association est fondée par l'état-major de l'armée belge afin de représenter les faits de guerre et la vie au front. Les artistes travaillent essentiellemen...
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Tri / genre
Tri / domaines
Tri / date d'acquisition
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