Qui sommes nous ?

AGCCPF
Le Réseau Musées Méditerranée existe gârce à l'initiative et au suivi interrégional des sections fédérées de professionnels des musées de France de PACA et de Languedoc-Roussillon.

Exposition

Zostères, des prairies sous la mer
30-11-2017
Qu'est-ce qu'une zostère? Pourquoi sont elles indispensables? Sont elles menacées? Comment les protéger?
Voilà les questions auxquelles répondra cette exposition qui a pour but de ...

Exposition

SUPPORTS/SURFACES. Les origines, 1966-1970
31-12-2017
En septembre 1970 a lieu au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris une exposition intitulée Supports/Surfaces ...

Evénement

Balade photographique sur les rives de l'étang de Berre
26-11-2017
Accompagnés par Michel Garofano, photographe, nous vous proposons une promenade artistique ...

Evénement

Table ronde sur la photographie contemporaine
30-11-2017
En présence des photographes Alain Ceccaroli, Franck Pourcel, Alain Sauvan, Marc Chostakokk, Joachim Vallet ...

Réalisation

Musambule
la version 4 de Musambule est en cours de réalisation.
   
FRAM Les collections 
L'actualité des musées et des collections publiques est aussi celle de leur enrichissement régulier. A ce titre, chaque musée dispose en fonction de sa collectivité ou tutelle de rattachement, de budgets dédiés. Néanmoins, depuis de nombreuses années, dans le cadre des lois de décentralisation, ont été instaurées des commissions mixtes, réunissant l'Etat et la région, pour allouer des budgets complémentaires aux collectivités qui en font la demande et procéder ainsi à des acquisitions à titre onéreux qui associent des financements des collectivités territoriales, de l'Etat et de la région. C'est l'objet du FRAM ( fonds régional pour l'acquisition des musées) qui se réunit une fois par an.

Vous trouverez sur cette rubrique les oeuvres entrées dans les collections publiques en PACA et ayant bénéficié du concours du FRAM ces dernières années.

Acquisitions FRAM : Artistique
La Cambra
Ben Vautier dit Ben, de famille maternelle antiboise, réside à Nice depuis 1949. "En créant la Cambra, je voulais faire une œuvre qui fasse la jonction entre l'avant-garde et ma défense de la culture niçoise. Personnellement, je voudrais beaucoup que tout le monde puisse entrer et jouer dedans. Seulement voilà, dès que l'œuvre entre au musée, les conservateurs mettent des barrières (1)." La Cambra (la chambre, en nissart, langue provençale niçoise), est une œuvre de grande dimension, installée dans la salle consacrée à l'Ecole de Nice. A l'origine, en 1991, en corollaire au Magasin acquis par le centre Georges-Pompidou en 1975, peu après l'inauguration du Mamac, Ben av...
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Vase
Alain et Marisa Begou sont des verriers autodidactes. Tous deux ont réussi à produire des effets nouveaux, inédits avec le verre soufflé. Leurs créations, équilibrées, aux formes et aux décors d'esprit contemporain, monolithiques, puissantes, deviennent de plus en plus dépouillées pour aller vers l'essentiel et tendre à l'abstraction. Véritables tableaux colorés, ils vont au-delà de la simple apparence des jeux polychromes vers d'infinis prolongements. Chaque œuvre porte en elle sa propre évidence plastique et graphique. Ils furent tous deux invités à participer en 1990-1991 à l'exposition "New Glass in Europ" au Kunstmuseum de Düsseldorf.
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Toile libre
André-Pierre Arnal vit et travaille à Montpellier. A la fois théoricien et peintre, représentant de l'art informel, Arnal envisage la problématique de la matérialité de la peinture. Son travail consiste à exécuter des toiles flottantes, libres de tout support, peintes à plusieurs reprises après pliages et dépliages. Il considère la mobilité de la toile à travers les relations entre texture, couleurs, pliures. Dès 1972, Arnal oppose des surfaces monochromes, diluées au centre par de l'essence, fait ré-intervenir le pinceau, l'eau et l'huile.
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Pieds de trône
Ces quatre pieds de trône en ivoire affectent la forme de pattes d'oiseau de proie très souvent utilisées dans l'art décoratif indien, mêlant le réalisme de la représentation animalière à la fantaisie du décor qui couvre la patte de l'animal : motifs végétaux, bijoux et feuille d'acanthe témoignant d'une influence occidentale. Ils révèlent la magnificence des cours royales de l'Inde du Sud au XVIIIe siècle et rappellent que l'une des contributions majeures de la civilisation indienne au patrimoine mondial réside dans sa maîtrise étonnante de toutes les formes de sculpture, qu'elle soit monumentale ou appliquée aux arts décoratifs. Ici, le sculpteur...
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La maison d'en face
Signé en bas à gauche. Jean Sixte Valéry CORNILLON, originaire d'Eyragues dans les Bouches-du-Rhône, est issu d'une famille aisée de propriétaires terriens. Son âme d'artiste le fait s'établir comme artisan peintre-verrier dans son village, mais, parallèlement à son métier, jusqu'à la fin de sa vie il s'adonne avec passion à la peinture. Intéressé surtout par la figure humaine, ses gestes simples et quotidiens, il excelle dans les portraits de vieilles femmes (qui séduisirent tant Frédéric Mistral). Il laisse une œuvre impressionnante, quoique peu connue (peintures et surtout dessins à la mine de plomb) évoquant la vie d'un village de Provence...
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Académie d'homme
Pour former son regard, le jeune Henri Matisse fréquente non seulement les musées mais aussi les galeries d'avant-garde, en particulier celle d'Ambroise Vollard où il découvre en 1899 une nouvelle, et déterminante, raison de peindre. Venu acheter Les Alyscamps de Van Gogh, il est retenu par des Baigneuses de Cézanne, qu'il acquiert finalement, fasciné par ce petit tableau en regard duquel la peinture de Van Gogh lui fait l'impression de n'être plus qu'une "estampe" (1). A partir de ce moment, pourvu de ce "talisman", animé de cette nouvelle et durable vénération, Matisse entre dans une phase d'assimilation de l'art de Cézanne. Ultime étape d'un apprentissage étonnamment long, à une &eacu...
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T 1986 - R 45
T 1986 - R 45 est une peinture caractéristique des dix dernières années de l'œuvre de Hans Hartung, marquées par un retour à l'usage du pistolet pulvérisateur déjà utilisé dans les années soixante, preuve manifeste d'un goût prononcé de l'artiste pour les expérimentations techniques les plus insolites. Après les pistolets et le grattage (années 60), les rouleaux, les grandes brosses et les pinceaux multiples (années 70), Hans Hartung utilise à nouveau le pistolet relié à un compresseur pour projeter le pigment sur la toile, en une sorte de dripping sous pression, où se voit continuellement redéfini un univers abstrait profondément or...
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Portrait de Diego ou tête noire
Signé en bas à droite. Alberto Giacometti est unanimement reconnu comme un des artistes les plus originaux du XXe siècle. Sculpteur, peintre, dessinateur, graveur et lithographe, ce créateur s'est imposé par une approche tout à fait unique de la réalité. L'influence de son milieu familial (son père était peintre), ses voyages en Italie, la fréquentation de l'atelier de Bourdelle, la rencontre des œuvres cubistes et post-cubistes, l'influence de la pensée de Georges Bataille puis d'André Breton n'auront servi qu'à le faire revenir vers ce qui devait le hanter, durant toute sa vie de façon obsessionnelle et qui peut se ramener à une question en apparence très simple, q...
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Tête plate
Signé au revers en haut à gauche : J.G.

Julio Gonzalez, qui connut une première carrière de peintre et d'orfèvre, est considéré comme l'un des grands précurseurs de la sculpture métallique. Travaillant en 1918 comme ouvrier aux usines Renault à Boulogne, il découvre le procédé de la soudure autogène, qui lui permettra d'utiliser le fer en plaques et en tiges, de le découper et de l'assembler comme les cubistes avaient fait du papier dans leurs collages.
Il n'accède cependant à la célébrité qu'au cours des dix dernières années de sa vie, alors qu'il peint et sculpte depuis le début du siècle. Aujourd'hui encore, seules ses œuvres réalisées à partir de 1928 retiennent particulièrement l'attention des historiens de la sculpture moderne.
Gonzalez, que l'artiste américain David Smith défi...
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Portrait de Mania Oïfer
Signé et daté en bas à droite. Ce troisième portrait de Mania Oïfer réalisé par Artaud marque une évolution très nette dans sa manière de traiter le visage. Ici, ce ne sont plus les apparences extérieures qui intéressent Artaud, mais au contraire, par la violence du trait, la dureté qu'il imprime à chacune des parties de la face, une manière d'aller au-delà pour toucher "l'être" qui se cache à l'intérieur avec tout ce qu'il contient de stupéfaction en son originel accès au monde, de fatalité, de meurtrissure, de douleur vécue. Jacques Germain témoignera : "Il avait fait le portrait de mon épouse, c'était un dessin...
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Paysage de l'Estaque
S.b.c. : Raoul Dufy. C'est en 1908 à l'Estaque en compagnie de Georges Braque que Raoul Dufy réalise un grand nombre de peintures et de dessins tout à fait essentiels à la constitution du premier cubisme. Le musée Cantini avait déjà le privilège de conserver un bel ensemble de peintures datant de cette période, mais il lui appartenait de compléter judicieusement celui-ci, afin de lui donner toute sa cohésion et de parvenir ainsi à constituer une articulation exceptionnelle et sans doute unique au monde dans l'itinéraire cubiste de cet artiste. Il est en effet très important pour un musée consacré à l'art moderne de savoir s'enrichir d'œuvres majeures capables de mont...
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Pont transbordeur
La brève existence du pont transbordeur de Marseille aura suscité un intérêt auprès des photographes qui semble inversement proportionnel à celui qui fut éprouvé par les peintres à son égard. En dehors de Marquet et de Kokoschka, rares furent ceux, parmi ces derniers, qui prirent en compte la réalité plastique de ce haut portique de métal élevé en 1905 par Ferdinand Arnodin et détruit en 1944-45.
Cet engouement trouve selon toute vraisemblance son origine dans un premier article publié par l'historien suisse de l'architecture Siegfried Giedion dans la revue Der Cicerone en 1927, article qui a pour objet la situation de l'architecture française et qui est illustré par une série de photographies du pont transbordeur prises par Siegfried Giedion lui-même au moment de son séjour à Marseille q...
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Fenêtre ouverte
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Les pastels constituent la plus grande part de l'œuvre graphique de Camoin ; ils en ...
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Marseille, la mairie
Signature en bas à gauche : Ch Camoin. L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a représenté sa ville n...
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Le clocher des Accoules
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a représenté sa ville natale à différentes reprises lor...
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Femme au béret noir
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Les pastels constituent la plus grande part de l'œuvre graphique de Camoin ; ils en ...
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La plage à Tanger
Cachet d'atelier en bas à gauche. L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a toujours beaucoup dessiné, consid...
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La plage à Tanger
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a toujours beaucoup dessiné, considérant cette technique comme un moy...
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Hôtel Villa de France à Tanger
L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. Camoin a toujours beaucoup dessiné, considérant cette technique comme un moy...
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Le Port de Marseille
Signé en bas à droite : Ch. Camoin. L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. La formation de Camoin à l'Ecole ...
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Le Port de Saint-Tropez
Cachet d'atelier en bas à droite. L'achat de neuf dessins de Charles Camoin, à l'occasion de la rétrospective consacrée à ce peintre en 1997, renforce de manière significative le fonds graphique de la première moitié du vingtième siècle du musée Cantini. A cet ensemble s'ajoute la donation, par la fille de l'artiste, du tableau Lola à l'ombrelle jaune, 1920. L'œuvre dessiné de Camoin est abondant et se caractérise par une grande diversité thématique et technique. L'ensemble réuni traite essentiellement de paysages à l'exception d'un portrait. Les techniques employées sont le crayon, l'encre et le pastel. La formation de Camoin à l'Ecole des Beaux...
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L'Etreinte ou paysage au couple au pied d'un arbre
Si Roussel s'inscrit avec Vuillard dans la tradition réaliste et intimiste, très vite il dépasse les thèmes chers aux Nabis pour leur préférer l'univers spirituel et poétique du Symbolisme et poursuivre un rêve de couleur, de chaleur, de sensualité. Dans le tableau L'Etreinte, Roussel s'éloigne de sa période nabie durant laquelle il transposait, dans un style décoratif, des scènes véridiquement observées dans quelques jardins de Paris. Même si le thème du couple enlacé peut être encore considéré comme contemporain, il participe déjà à ce que seront les amours arcadiennes revivant dans une lumière virgilienne. Au-del&agra...
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Saint-Tropez, l'Orage
Cette œuvre, longtemps considérée comme disparue pendant la Seconde Guerre mondiale, n'avait jamais été présentée lors d'une exposition. Vendue au marchand Gutbier, de Dresde, elle fut de suite achetée par Yvo Hauptmann – ami de Signac et peintre néo-impressionniste – pour son père, le romancier Gerhart Hauptmann, et depuis lors est toujours restée dans la famille. La genèse de cette toile nous est fort bien connue grâce au journal, dans lequel Signac notait à la date du 8 mai 1895 : "Commencé une toile de 25, Orage au fond du golfe, d'après souvenir. Je voudrais arriver à un effet dramatique : une harmonie verte et violette avec un grand éclat de lumi&egr...
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Cabinet de botanique en l'honneur du Dr Honnorat
Lors d'un séjour en Provence en 1991, herman de vries réalisait lo campo provençau, un ensemble de noms de plantes en provençal écrits aux crayons de différentes couleurs sur une feuille de papier. Cette œuvre fut réalisée en utilisant le dictionnaire d'un naturaliste dignois : Simon-Jude Honnorat, qui établissait l'équivalent entre la nomenclature latine et les noms d'usage pour les végétaux en provençal. Invité en résidence à Digne, herman a souhaité créer une installation au sein du musée départemental le cabinet de botanique en l'honneur du docteur Honnorat : dans une pièce de 25m2 seront présentés l'herbier historique de...
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The other side
Je les ai vues la première fois — Ivy et Naomi et Colette — traversant le pont près du Morgan Memorial Thriftshop à Boston. Elles étaient les plus fabuleuses créatures que je n'ai jamais vues. J'ai été immédiatement fascinée. Je les suivis et pris des photos d'elles en super 8. C'était en 1972. Ce fut le début d'une obsession qui dure depuis 20 ans.
Peu de temps après, je les ai rencontrées de nouveau par l'intermédiaire de David, mon plus proche ami qui avait commencé à se transformer en femme. Dès cette première nuit à The Other Side — le bar drag-queen de Boston dans les années 70 — j'ai trouvé ma voie. [...] J'avais 18 ans et je me sentais également comme une queen. Entièrement consacrées à mes amies, elles sont devenues mon univers. Une partie de mon adoration pour elles impliquait q...
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Le vœu des Consuls d'Arles
Jacques Peytret ne fut pas seulement un bon petit maître déjà connu par un autoportrait conservé au musée Réattu. Il s'essaya avec bonheur à d'autres techniques. En architecture, il réalisa en 1674, en association avec Jules-Hardouin Mansart, l'Hôtel de Ville, magnifique exemple du classicisme français. Il a également laissé quelques témoignages gravés de la ville ou de l'amphithéâtre. Ce tableau évoque une cérémonie qui eut lieu le 8 septembre 1655 pour la nativité de la Vierge. Après une mission prêchée le 5 septembre 1655 par des Pères Jésuites, les Consuls avaient en effet décidé de consacrer la ville &a...
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30.5.1989. Sculptuur voor een moment. Commanderie Sainte Luce, Arles
Invité des Musées d'Arles pour les 20e Rencontres internationales de la photographie, Ton Zwerver a réalisé une série d'œuvres arlésiennes, en utilisant pour ces sculptures éphémères, qui n'apparaissent que sous leur forme photographique, des éléments trouvés sur place : bustes de la réserve des plâtres ayant appartenu à l'Ecole de dessin d'Arles, vestiges de l'ancien Muséum d'histoire naturelle, associés pour un moment au mobilier XVIIIe siècle du musée Réattu.
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Triptyque
Il s'agit d'une œuvre récente d'un artiste qui vit et travaille à Arles, utilisant toutes sortes de techniques et, en particulier, l'image vidéo dont on retrouve la trace dans ses recherches picturales. Elle faisait partie de l'exposition personnelle de l'artiste, organisée dans le chapelle du Méjean à Arles.
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Le témoin
Présentée l'été 1989 au musée Réattu lors de l'exposition organisée pour les 20e Rencontres internationales de la photographie, cette pièce – en fait, un autoportrait –, œuvre fétiche d'un artiste qui s'attache autant à la poétique du cadre qu'au photographique, trouve naturellement place dans la collection du musée attiré par les franges extrêmes de la photographie.
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Le jour et la nuit
Le jour et la nuit a été réalisée, comme la plupart des œuvres de Roland Roure, à partir de matériaux de récupération. Empreinte de tout l'univers ludique et poétique propre à cet artiste, elle nous propose une vision nouvelle, pour ainsi dire aléatoire du ballet éternel de la lune autour du soleil. Le corps central, en bois, moitié totem-moitié obélisque, surmonté du disque solaire, est doublé d'une structure métallique d'où part une tige mobile. Au plus léger souffle d'air, la lune funambule, entre en rotation autour du soleil. Ce dernier peut devenir, de manière éphémère mais répétée, l'œi...
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Mosquito V
La série des Mosquitos, assez peu nombreuse, strictement limitée dans le temps, et dont cette œuvre est la 5e version, émerge dans la production de Riera i Arago comme une véritable ligne de partage. Associant les symboles, récurrents dans son œuvre, du sous-marin et de l'avion à travers l'ambiguïté de l'image centrale, cette série, et cette pièce en particulier, s'appuie sur une technique nouvelle pour le sculpteur : elle concentre dans l'enveloppement étroit du tissu et dans le blanc de l'englobe toute la densité de l'archétype. Le sculpteur catalan n'est, pour l'instant, représenté que par une seule œuvre dans les collections publiques françaises (musée ...
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Voyage d'invention 1/10
Cette œuvre faisait partie de l'exposition Nuits Blanches réalisée en coproduction par les musées d'Arles et la Primavera Fotografica de Barcelone, pour les 20èmes Rencontres Internationales de la Photographie, et regroupant six photographes catalans. Elles complètent la représentation de la photographie espagnole, assez peu développée dans la collection photographique des musées d'Arles. En complément de cette acquisition, Jorge Ribalta a offert au musée une photographie (Eclipse 1/6) appartenant à une toute dernière série où l'on retrouve le même climat onirique si caractéristique de l'auteur.
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Sans titre
Evelyn Ortlieb était l'un des deux artistes invités pour l'exposition Situation II – salles romanes du Cloître Saint-Trophime, mars-avril 1988 – en référence à une poétique de la terre.
Cette œuvre, qui en est la trace dans les collections, est très représentative du travail d'Evelyn Ortlieb qui fait d'éléments récupérés, comme des pans de toiles de bâches redécoupées, le support de recherches matérielles et presque tactiles, utilisant un vocabulaire volontairement très réduit.
En complément de cette acquisition, Evelyn Ortlieb a offert au musée Réattu un collage et deux dessins sur papier qui illustrent davantage son travail graphique.
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N.E.W.S.
Au départ, une sculpture : d'un cube, portant la même photo de ciel sur ses quatre faces, mais à chaque fois pivotée d'un quart de tour, et d'un cercle formé de quatre fragments. Puis, la sculpture se disperse, devient relief mural fait de deux cercles, celui de la photo du ciel pivotant quatre fois sur elle-même, et celui des quatre socles : image parfaite de la sphère.
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Tri / domaines
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